Renseignement / Archives

Proche de Moscou, le conseiller à la sécurité nationale de M. Trump démissionne

Le général Michael Flynn n’aura pas eu le temps de prendre ses aises dans son bureau de conseiller à la sécurité nationale auprès du président Trump : mis en cause pour avoir eu une conversation avec l’ambassadeur russe en poste à Washington alors qu’il n’était pas encore en fonction, il a été contraint à donner

Libye : Le maréchal Haftar loue le soutien militaire que lui fournit la France

Avant décembre 2015, le choix était simple. Étant donné que le gouvernement de Baïda était issu d’un Parlement élu en juin 2014 et replié à Tobrouk, il était tout naturel le reconnaître face à celui qui, soutenu le Congrés général national (CGN, l’ancien Parlement), dominé par les islamistes, s’était maintenu à Tripoli. Puis, sous l’égide

Selon le Pentagone, il n’y a pas de preuve que les renseignements sur l’EI aient été sciemment manipulés

En août 2015, un analyste civil de la Defense Intelligence Agency (DIA), l’agence de renseignement du Pentagone, affirma que des rapports sur l’EI avaient été « retravaillés » par les responsables de l’US CENTCOM, le commandement en charge de l’Asie centrale et du Moyen-Orient, afin enjoliver la situation en Irak et en Syrie. En clair, les effets

La Maison Blanche revoit la composition du Conseil de sécurité nationale

Le National Security Council (NSC) est un organisme qui dépend du président des États-Unis. Son rôle et de conseiller ce dernier sur l’ensemble des questions stratégiques, ce qui englobe les sujets liés à la défense et à la politique étrangère. Autant dire qu’il tient une place importante et influente. Et, jusqu’à présent, le chef d’état-major

Le renseignement russe fait le ménage dans ses rangs

Ancien officier du KGB, Oleg Erovinkin, était un proche collaborateur de l’ancien vice-Premier ministre russe, Igor Sechin, aujourd’hui à la tête de la compagnie pétrolière Rosneft. Or, cette dernière est citée à plusieurs reprises dans un rapport qui, rédigé par Christopher Steele, un ancien agent du MI-6 [service de renseignement extérieur britannique, ndlr], a récemment

L’envoi en Pologne d’une brigade blindée américaine perturbé par des difficultés inattendues

Conformément aux décisions prises lors du dernier sommet de l’Otan, à Varsovie, l’US Army a envoyé, en Pologne, une brigade blindée forte de 4.000 hommes et de 90 chars M1A1 Abrams. Ce mouvement vise à rassurer les anciens pays du bloc de l’Est après l’annexion de la Crimée en dissuadant une éventuelle agression russe. Seulement,

La DGSE dément tout tentative d’extorsion à l’encontre d’un homme d’affaires franco-suisse

L’homme d’affaires franco-suisse Alain Duménil, à qu’il est arrivé, à plusieurs reprises, de faire parler de lui dans les chroniques judiciaires, a acquis, en 2002, une société dans laquelle la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) avait investi quelques fonds afin de financer des activités clandestines. Seulement, ce placement – on parle de 13

Le Pentagone dément avoir coordonné des frappes avec l’aviation russe en Syrie

Il y a des moments où l’on se croirait dans la quatrième dimension. Le 23 janvier, l’état-major russe a affirmé avoir effectué des frappes aériennes près de la localité d’Al-Bab, dans le nord de la Syrie, grâce à des renseignements communiqués par les forces américaines engagées dans la coalition anti-jihadiste. Le contingent russe en Syrie

La DGSE visée par une plainte pour « tentative d’extorsion en bande organisée »

Voilà une bien curieuse affaire que viennent de relater les quotidiens Le Monde et Le Temps. Homme d’affaire franco-suisse à la réputation sulfureuse, Alain Duménil a porté plainte, le 17 janvier, auprès de parquet de Bobigny, contre la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) pour « détention et séquestration » et « tentative d’extorsion en bande organisée. »

Un avion-ravitailleur C-135 FR et deux Rafale contraints à une escale technique à Malte

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, ne le cache pas (ou plus) : en Libye, les forces françaises ont la mission de « recueillir le maximum de renseignements, par différents moyens », avait-il expliqué lors d’une audition à l’Assemblée nationale, en septembre 2016. Et cela, afin de surveiller l’évolution des organisations jihadistes, dont l’État islamique,