Pentagone / Archives

La nomination du général Mattis à la tête du Pentagone va se heurter à un écueil législatif

Le 1er décembre, le prochain président des États-Unis, Donald Trump, a annoncé que son secrétaire à la Défense serait le général James « Mad Dog » Mattis (alias le « moine guerrier »). Le choix de cette figure de l’US Marine Corps (USMC) a plutôt bien été accueilli outre-Atlantique. Seulement, il peut susciter quelques réserves. Le général Mattis a

Un « moine guerrier » nommé à la tête du Pentagone

Peu à peu, la future administration américaine prend forme. Ainsi, en matière de sécurité et de défense, Donald Trump, qui succédera à Barack Obama en janvier prochain, a déjà nommé l’ex-général Michael Flynn au poste de conseiller à la sécurité nationale et le « faucon » Mike Pompeo à la CIA. Ancien directeur de la DIA (Defense

La France et les États-Unis renforcent leur coopération militaire, en particulier dans le domaine spatial

Sans le soutien de l’US Air Force, les forces françaises auraient bien des difficultés à conduire leurs opérations dans la bande sahélo-saharienne, notamment dans les domaines du ravitaillement en vol et du renseignement. Aussi, avant la mise en place de l’administration de Donald Trump, qui succédera à celle du président Barack Obama en janvier prochain,

Quelles conséquences aura l’élection de Donald Trump sur les affaires militaires?

Le politologue américain Allan Lichtman aura une nouvelle fois vu juste. En septembre, il avait annoncé la victoire de Donald Trump dans la course à la Maison Blanche, selon une méthode prédictive qui n’avait alors jamais été prise en défaut depuis 1984. Reste maintenant à voir les conséquences éventuelles de ce succès du candidant du

Un chef d’al-Qaïda éliminé par une frappe américaine en Syrie

Si l’État islamique (EI ou Daesh) est la cible principale de la coalition internationale dirigée par les États-Unis, il n’en reste pas moins que cette dernière vise également des responsables d’al-Qaïda présents en Syrie, qu’ils soient membre de l’ex-Front al-Nosra (devenu Fateh al-Cham en juillet). En effet, à la faveur des premiers raids aériens menés

Les forces américaines envisagent d’assouplir leurs critères de recrutement

Le Pentagone a invité les différentes branches des forces armées américaines à « revoir leurs normes de recrutement pour s’assurer qu’elles ne sont pas trop restrictives », en particulier celles concernant le surpoids, la forme physique, les tests de natation, l’usage passé de marijuana ou encore les tatouages. En outre, il serait aussi question d’ouvrir le recrutement

Vague de défections parmis les militaires afghans formés aux États-Unis

Nouvelle offensive dans la région de Kunduz (nord), menaces sur Lashkar Gah et Tarin Kot, qui sont les capitales respectives du Helmand et de l’Uruzgan (sud), pressions sur le stratégique district de Jani Kelh, près de la frontière avec le Pakistan, présence de l’État islamique dans la province de Nangarhar (est), où, un soldat américain

Syrie : La coalition anti-EI a visé un haut responsable de l’ex-Front al-Nosra

Le dossier syrien, et en particulier la situation à Alep, où le plus grand hôpital a été récemment détruit par des raids aériens, est une autre pomme de discorde entre les États-Unis et la Russie, au point que Washington a décidé de suspendre ses pourparlers avec Moscou sur un cessez-le-feu en Syrie. La Russie n’a

Le Pentagone a dépensé au moins 50 millions de dollars pour remettre en état la base d’Agadez, au Niger

En septembre 2014, le Washington Post évoquait le projet du Pentagone de remettre en état la piste de l’aéroport Mano Dayak d’Agadez, au centre du Niger, afin de pouvoir y déployer des drones MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) MQ-1 Predator et MQ-9 Reaper. Le choix d’Agadez s’explique en partie par la position géographique de cette

Les États-Unis maintiennent l’ambiguïté sur la possibilité de lancer une frappe nucléaire « en premier »

La doctrine nucléaire américaine, révisée en 2010, indique que les États-Unis ne solliciteront leurs forces stratégiques qu’en cas de « circonstances extrêmes » pour défendre leurs intérêts vitaux ainsi que leurs alliés et uniquement contre un adversaire doté d’armes nucléaires. En revanche, le document se garde de bien préciser si Washington serait susceptible de frapper ou non