défense / Archives

L’armement américain a la cote auprès des forces armées roumaines

Profitant d’une bonne santé économique (après des années de vaches maigres), la Roumanie fait désormais figure de bon élève de l’Otan en matière de dépenses militaires. Son budget de la défense devrait en effet atteindre les 2% de son PIB dès cette année et son gouvernement a récemment validé un plan d’investissement de 11,5 milliards

Les forces armées suédoises devraient bénéficier d’un bonus budgétaire en 2018

En 2013, le général Sverker Göranson, alors chef d’état-major des forces armées suédoises, avait lancé un pavé dans la mare en affirmant que la Suède ne tiendrait pas plus d’une semaine en cas « d’attaque limitée » de son territoire. Puis, avec la crise ukrainienne, les violations répétées de son espace aérien et de ses eaux territoriales,

Malgré un taux de chômage d’environ 10%, l’industrie française de la défense peine à recruter

La France est un pays qui cultive les paradoxes. Alors que son taux de chômage avoisine les 10%, avec 5.865.700 personnes inscrites à Pôle Emploi et qu’elle consacre environ 32 milliards d’euros (soit l’équivalent du budget des Armées) à la formation professionnelle, son industrie de la défense peine à recruter. Une situation dénoncée par Hervé

L’industrie navale plaide pour un effort accru du ministère des Armées en faveur de la recherche technologique

C’est en qualité de président du Groupement des Industries de Construction et Activités Navales (GICAN) qu’Hervé Guillou, le Pdg de Naval Group (ex-DCNS) s’est récemment exprimé devant la commission de la Défense, à l’Assemblée nationale. Et à cette occasion, il a abordé longuement les enjeux en matière d’innovation technologique, lesquels prennent une dimension toute particulière

Un budget militaire équivalent à 2% du PIB ne fait pas consensus en Allemagne

Lors du sommet de l’Otan, organisé à Newport (Pays de Galles) en septembre 2014, l’Allemagne a pris l’engagement, comme les autres Alliés, de porter ses dépenses militaires à 2% du PIB d’ici 2024. Depuis, Berlin, qui partait de loin, a augmenté son effort de défense (+7% en 2017) afin de répondre à cet objectif, régulièrement

Voilà ce qu’a dit le général de Villiers lors de son audition par les députés de la commission de la Défense

Que n’a-t-on pas lu et entendu après le « recadrage » du général de Villiers, alors chef d’état-major des armées (CEMA) par le président Macron! On a vu des éditorialistes, prendre l’air docte en rappelant que, dans notre République, les « armes cèdent à la toge » (sans pour autant le dire en latin – Cedant arma togae –

70% des militaires du rang de la spécialité « fusiliers commandos de l’Air » ne rempilent pas

Si l’armée de l’Air peut, aujourd’hui, assumer des missions sans cesse plus nombreuses et exigeantes alors qu’elle a été « essorée » par les vagues de restructurations sucessives qui ont affecté le ministère des Armées (18.500 postes en moins, format de l’aviation de combat réduit de moitié, etc…), elle le doit en grande partie à ses personnels.

Faute d’investissements rapides, l’armée de l’Air risque le déclassement

En juin 2008, un collectif d’officiers anonyme, appelé « Surcouf », diffusa, par l’entremise du Figaro, une tribune acerbe pour dénoncer les recommandations faites dans le Livre blanc sur la Défense qui venait juste d’être publié. Recommandations faisant l’objet d’une « communication politique » qui, selon eux, « ne saurait masquer la réalité d’un véritable déclassement militaire de notre pays,

Le nouveau chef d’état-major des armées rend un hommage appuyé au général Pierre de Villiers

Un jour avant l’annonce faite par Gérald Darmanin, le ministre de l’Action et des Comptes publics, au sujet de l’effort de 850 millions d’euros demandé aux Armées, le général Pierre de Villiers, alors chef d’état-major des armées, avait donné un entretien au magazine spécialisé DSI. Après avoir longuement évoqué la nature des menaces (terrorisme et

La République tchèque va augmenter les effectifs de son armée de 30%

Membre de l’Otan depuis 1999, la République tchèque est l’un des anciens membres du Pacte de Varsovie susceptible d’être déstabilisé par la Russie. En tout cas, c’est ce que son service de contre-espionnage, le BIS, a affirmé dans son dernier rapport annuel, publié en septembre 2016, en allant jusqu’à évoquer une « guerre de l’information » menée