défense / Archives

L’Allemagne veut un nouveau char de combat pour 2030

Le ministère allemand de la Défense est décidé d’aller de l’avant pour trouver un successeur au char Leopard 2, développé par Krauss Maffei Wegmann. Ainsi, il a informé le Bundestag que des études allaient être menées à cette fin dès cette année et conjointement avec la France. Ses conclusions sont attendues pour 2018. Selon la

Ben Laden s’était intéressé au Service de santé des armées

La Direction nationale du renseignement américaine (DNI) a diffusé, le 20 mai, une 103 documents saisis à Abbottabad (Pakistan), où Oussama Ben Laden, le fondateur d’al-Qaïda, a été tué par les commandos du Team 6 des Navy SEALs (ou DevGRu) le 2 mai 2011. Parmi ces documents, l’on trouve des études sur al-Qaïda réalisées par

Ce que prévoit l’actualisation de la Loi de programmation militaire en matière d’équipements

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a présenté le projet de loi visant à actualiser la Loi de programmation militaire 2014-2019 lors du Conseil des ministres de ce 20 mai. Conformément à aux annonces faites le 29 avril par le président Hollande (3,8 milliards d’euros de crédits supplémentaires, déflation moindre des effectifs, etc…),

Le Japon tient son premier salon international de l’armement

Il y a encore peu, et Constitution pacifiste oblige, le Japon s’interdisait d’exporter du matériel militaire. Seulement, ces restrictions ont eu deux conséquences : elles empêchaient les industriels nippons de la Défense de participer à des programmes internationaux d’armements (à l’exception de ceux menés par les États-Unis) et rendaient plus coûteuses les productions nationales, le

L’État impose finalement son candidat à la tête de Thales

Il n’est pas simple de trouver un patron pour Thales. Il faut en effet qu’il y ait un accord entre l’État et Dassault, lesquels sont liés par un pacte d’actionnaire, les deux détenant respectivement 26,4% et 25,3% du capital de l’électronicien français. Aussi, à la suite du départ de Jean-Bernard Lévy, nommé à la tête

D’après Séoul, le ministre nord-coréen de la Défense a été exécuté

Finira-t-il par brûler Pyongyang comme Néron le fit avec Rome? En attendant, il ne fait pas bon être un membre du gouvernement de Kim Jong-Un, le chef du régime nord-coréen. Après avoir fait exécuter à la fin de l’année 2013, son oncle et mentor, Jang Song-Thaek, qu’il avait accusé de « corruption » et de « trahison », il

La présence de militaires belges dans les rues contestée en justice par des associations

En France, au lendemain des attentats commis à Paris, il a décidé de renforcer le dispositif du plan Vigipirate en déployant plus de 10.000 militaires sur le territoire national afin de surveiller les sites sensibles. Jusqu’à présent, cette initiative n’a pas été contestée (du moins, la voix des opposants n’a pas été audible). Ce qui

La Chine négocie l’implantation d’une base militaire permanente à Djibouti

Située en face du détroit de Bab el-Mandeb, lequel voit passer 40% du trafic mondial, et près des zones actuellement en crise (Somalie, Yémen), la République de Djibouti est courtisée par les grandes puissances qui souhaitent y établir des bases militaires. Ainsi, après la France, les États-Unis (ces derniers mènent des opérations anti-terroristes dans la

Méditerranée : L’Union européenne ébauche sa réponse militaire face aux passeurs de migrants clandestins

Le 23 avril dernier, les chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne ont évoqué le lancement d’une éventuelle opération militaire pour identifier, voire détruire, les bateaux utilisés par les passeurs de migrants clandestins en Méditerranée, lesquels opèrent depuis les côtes libyennes. Les modalités de cette opération militaire seront présentées le 11 mai prochain par

Effectifs : Les armées reviennent de (très) loin

Initialement, la Loi de programmation militaire 2014-2019 prévoyait de supprimer 23.500 postes supplémentaires dans les armées afin d’alléger la masse salariale du ministère de la Défense. Et cette déflation d’effectifs venait s’ajouter à celle décidée lors de la précédente LPM (54.000 postes en moins). Pour 2015, les effectifs armées devaient ainsi être réduits de 7.500