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La ministre des Armées dit avoir obtenu le dégel de 1,2 milliard d’euros de crédits

Se pencher sur le budget des armées n’est pas simple pour le néophyte, surtout en ce moment, avec l’avalanche de chiffres donnés par l’exécutif. Résumons : pour 2017, le Parlement a alloué 32,7 milliards d’euros (dont 300 millions de recettes exceptionnelles) de à la mission « Défense ». Sur ce montant, il a été annoncé, puis confirmé,

Résolu à défendre les crédits de la diplomatie française qu’il estimait insuffisants, M. Le Drian a finalement plié face à Bercy

Quand il était ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian a souvent – pour ne pas dire toujours – su gagner les arbitrages budgétaires en faveur des armées. Désormais à la tête de la diplomatie française, il entend en faire de même. Lors d’une audition devant la commission sénatoriale des Affaires étrangères et des Forces

Un rapport du Sénat dénonce la dégradation de « l’état moyen des infrastructures de la défense »

Les chefs d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT) successifs l’ont tous souligné lors de leurs différentes auditions parlementaires : l’état des casernes se dégrade, avec des logements pour les soldats « à peine décents ». La raison est simple : malgré le plan « VIVIEN », lancé en 1996 mais jamais exécuté, ou encore les mesures prises en urgence

Une partie des coupes budgétaires demandées aux Armées servira à financer des « dépenses urgentes »

Le Journal Officiel du 21 juillet donne le détail des ouvertures et d’annulations de crédits « à titre d’avance ». On ignore dans quelle mesure ces dernières contribueront au respect des engagements européens de la France (c’est à dire un déficit contenu à moins de 3% du PIB). En tout cas, l’on sait que annulations de crédits

Le porte-parole du gouvernement charge encore le général de Villiers, qu’il qualifie de « poète revendicatif »

À Istres, le 20 juillet, on eu droit au côté pile. Évoquant le général Pierre de Villiers, qui vient de démissionner de ses fonctions de chef d’état-major des Armées (CEMA), lors de son allocution prononcée devant les militaires de la base aérienne 125, le président Macron a tenu à lui rendre « un chaleureux hommage car

M. Macron sur les coupes budgétaires : « Nous méritons collectivement mieux qu’un tel débat »

Après la démission du général Pierre de Villiers et la polémique concernant les coupes budgétaires visant les Armées, la visite du président Macron, ce 20 juillet, à la base aérienne 125 d’Istres était attendue. Elle intervenait après celle qu’il avait faite il y a deux semaines à l’Île-Longue, où sont affectés les sous-marins nucléaires lanceurs

Coupes budgétaires : Le président de la commission de la Défense critique la méthode de Bercy

Le président de la commission « Défense », à l’Assemblée nationale, Jean-Jacques Bridey, se trouve dans une position délicate. Soutien du président Macron, qu’il a conseillé sur les questions militaires durant la campagne électorale, il sait très bien les conséquences qu’aura l’effort de 850 millions d’euros demandé aux Armées au titre de la maîtrise du déficit public.

Un budget des Armées assaisonné avec de la poudre de Perlimpinpin en 2018?

La ministre des Armées, Florence Parly, et le Premier ministre, Édouard Philippe, l’ont de nouveau assuré ce 19 juillet : les dépenses militaires feront l’objet d’un effort important en 2018 et l’engagement de porter le budget des armées à 2% du PIB d’ici 2025 sera tenu. Lors de la séance des questions au gouvernement, M.

Le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, annonce sa démission

« Quand on veut faire quelque chose, on trouve les moyens. Quand on ne veut pas, on trouve des excuses », dit un proverbe arabe. Et lors de sa visite aux aviateurs déployés sur la base H5, en Jordanie, dans le cadre de la coalition anti-jihadiste, la ministre des Armées, Florence Parly, a donné le sentiment de

Il sera encore beaucoup question du budget des Armées cette semaine…

Les 850 millions d’euros demandés aux ministère des Armées par celui de l’Action et des Comptes publics, n’en finissent pas de faire des vagues. Déjà, la réaction du général de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA) lors d’une audition devant la commission de la Défense, à l’Assemblée nationale, n’a pas été appréciée par le président