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Pour des responsables civils et militaires américains, la Russie reste la menace principale

Plusieurs responsables civils et militaires américains ont estimé, lors de la dernière édition du Reagan National Defense Forum, que le budget du Pentagone pour l’année fiscale 2018, et dont une première version sera disponible en février prochain, devra prendre en compte la menace que représente l’intensification des activités militaires de la Russie. L’on verra alors

Les militaires belges manquent de temps et d’argent pour s’entraîner

L’an prochain, les militaires belges seront à nouveau très sollicités, alors que leurs effectifs vont encore diminuer et atteindre les 30.130 personnels (dont 700 réservistes). Au chapitre des opérations extérieures, Bruxelles a en effet l’intention d’envoyer en Lituanie une compagnie de 90 soldats au titre du plan d’action pour la réactivité (Readiness Action Plan », RAP)

Il est impératif de porter le budget de la Défense à 2% du PIB d’ici 2022, insiste le général de Villiers

Celles et ceux qui voteront à la primaire de la droite et du centre auront le choix entre François Fillon et Alain Juppé. L’un et l’autre comptent augmenter le budget de la Défense s’ils sont élus à l’Élysée en mai prochain. Seulement, cet effort qui figure dans leurs propositions respectives ne sera pas suffisant. En

Les dépenses militaires allemandes vont augmenter de plus de 7% en 2017

En 2016, le budget allemand de la Défense s’est élevé à 34,3 milliards d’euros, ce qui, en prenant en compte les pensions, correspond à 1,2% du PIB, ce dernier étant estimé à environ 3292 milliards d’euros (+3% par rapport à 2015). Alors que les critiques sur la faiblesse des dépenses militaires allemandes n’ont pas manqué

Quelles seront les priorités des armées avec un budget de la Défense porté à 2% du PIB?

  Porter le budget de la défense à 2% du Produit intérieur brut (PIB) fait désormais consensus au sein de la classe politique française. Mais encore faut-il s’entendre sur le périmètre de cet effort. Selon la norme V1 de l’Otan, ce dernier doit en effet prendre en compte les pensions, ce qui amoindrit évidemment sa

Le coût du déploiement d’un militaire sur un théâtre extérieur a grimpé de 121% en 10 ans

Afghanistan, Libye, Mali, Irak… Depuis 10 ans, les opérations extérieures (OPEX) menées par les forces françaises sont à la fois plus exigeantes et intenses – et donc plus coûteuses – que par le passé. Et cela se voit dans l’évolution de la composition des surcoûts liés à ces interventions. Du moins, c’est ce que souligne

Et si la France s’inspirait du Royaume-Uni pour financer ses opérations extérieures?

Cette année, et comme les précédentes depuis 2012, le montant de la somme inscrite au titre du financement des surcoûts liés aux opérations extérieures dans le projet de budget 2017 de la mission « Défense » est de 450 millions d’euros seulement. Et cela alors que l’on sait que cette provision est largement insuffisante pour couvrir les

M. Le Drian : « Peut-être qu’il serait souhaitable d’avoir un deuxième porte-avions »

À la mi-décembre, le porte-avions Charles de Gaulle, avec ses 24 Rafale à bord, quittera la Méditerranée orientale et donc le dispositif de l’opération Chammal. Par la suite, il sera indisponible pendant 18 mois en raison de son second arrêt technique majeur. Et l’on n’est pas certain que, d’ici là, les opérations visant à chasser

Face aux menaces, l’effort de défense « ne pourra être ni allégé, ni reporté », estime le général de Villiers

Lors de son audition à l’Assemblée nationale pour évoquer le projet de loi de finances pour 2017, le chef d’état-major des armées (CEMA), le général Pierre de Villiers, a commencé par faire l’état des menaces actuelles. Le CEMA en a identifié deux, qui sont « distinctes, mais non disjointes ». La première est celle du « terrorisme islamiste

La Direction générale de l’armement ne peut plus payer ses factures depuis le 12 octobre

L’an passé, à la mi-octobre, la Direction générale de l’armement (DGA), à qui il revient de gérer le programme 146, c’est à dire l’équipement des forces, n’avait plus que 217 millions de crédits de paiement et risquait donc, selon les mots de son responsable, Laurent Collet-Billon, une « rupture de trésorerie ». La raison de cette situation