armée / Archives

Face à la pression de Pékin, Taïwan envisage d’augmenter ses dépenses militaires de 5,6%

Depuis maintenant plusieurs mois, la République populaire de Chine accentue sa pression sur Taïwan, qu’elle considère comme étant une province rebelle. Cette attitude peut s’expliquer en partie par celle, plus conciliante que par le passé, que témoigne l’administration américaine à l’égard de Taipeh. Le 12 juin, et alors que les regards étaient tous tournés vers

Venezuela : Disant avoir été la cible d’une tentative d’attentat aux drones, M. Maduro accuse la Colombie

En septembre 2013, un mini-drone s’était écrasé au pied d’un podium où la chancelière allemande, Angela Merkel, prononçait une allocution. Le propriétaire de l’appareil, un informaticien alors âgé d’une vingtaine d’années, avait expliqué que son intention était de dénoncer la « surveillance policière ». Cet épisode démontrait, s’il en était encore besoin, que la sécurité des chefs

Le président Poutine rétablit le contrôle politique des forces armées russes

Durant la période soviétique, l’Armée Rouge comptait dan ses rangs des « politrouk » (commissaires politiques) et des « zampolit » (les adjoints des premiers), lesquels dépendaient d’une « direction politico-militaire », chargée veiller à l’adhésion des soldats aux principes marxistes-léninistes. N’ayant pas bonne presse (notamment parce qu’ils étaient considérés comme des « planqués » en plus d’être des « délateurs »), pas grand monde

Vers la fin des vaches maigres pour les forces armées en Argentine?

À cause du « Processus de réorganisation nationale », c’est à dire la dicture militaire imposée par un « quarteron » de généraux responsables d’une terrible répression [30.000 « disparus » et 15.000 fusillés parmi les opposants] et de la guerre dite des « Malouines » [Falklands pour les Britanniques] ainsi que de la grave crise économique et financière que connut Buenos Aires

L’Italie va baisser ses dépenses militaires en 2019

Lors du dernier sommet de l’Otan, les 11 et 12 juillet derniers, les 29 pays membres s’étaient mis d’accord pour réaffirmer « l’importance d’un partage plus équitable des charges au sein de l’Alliance » et avaient par conséquent « confirmé que les Alliés » augmenteraient leurs « dépenses de défense » afin de les porter à 2% de leur PIB d’ici

Otan : M. Trump tance le Canada pour la faiblesse de ses dépenses militaires

Comme disait le regretté Thierry Roland, après un tacle « dur » d’un défenseur  sur un attaquant, « ces deux-là ne passeront par leurs vacances ensemble ». Hormis le fait que l’un et l’autre sont des « héritiers » [le premier a fait fructifier les affaires de son père tandis que le second est le fils d’un ancien Premier ministre), le

L’Otan salue la volonté de l’Allemagne de porter ses dépenses militaires à 1,5% du PIB d’ici 2025

Mécontente du plan triennal budgétaire concocté par le social-démocrate Olaf Scholz, son homologue aux Finances, la ministre allemande de la Défense, Ursula von der Leyen a engagé un bras de fer afin d’obtenir la hausse des crédits qu’elle exigeait pour financer les énormes besoins de la Bundeswehr, dont l’état de préparation est jugé préoccupant. Et,

La Pologne est prête à dépenser 2 milliards de dollars pour une présence militaire américaine permanente sur son sol

Ces derniers jours, la relève de la 2e brigade blindée de la 1ère Division d’Infanterie par la 1ère brigade blindée de 1ère division de cavalerie est l’occasion pour l’US Army de se livrer à un exercice à grande échelle destiné à valider les compétences logistiques nécessaires en cas de grave crise en Europe. Ainsi, plus

La France et l’Australie vont approfondir leur coopération militaire

Une semaine après l’Anzac Day, marqué par la commémoration du centenaire de la bataille de Villers-Bretonneux, au cours de laquelle 2.400 soldats australiens perdirent la vie, et l’inauguration, à Fouilloy [Somme] du centre Sir John Monash, dédié à l’engagement de l’Australie dans la Première Guerre Mondiale, le président Macron a entamé une visite officielle à

L’Albanie souhaite une présence militaire américaine sur son territoire

Invité à Pristina pour le 10e anniversaire de la proclamation d’indépendance du Kosovo, en février dernier, le Premier ministre albanais, Edi Rama, a évoqué l’éventualité qu’il y ait « un seul président » pour les deux pays. « Le Kosovo et l’Albanie vont avoir une seule politique étrangère et non seulement des ambassades et des représentations diplomatiques conjointes.