Politique de défense/ Archives

Le Mirage 2000N prend sa retraite, après 30 ans passés au service de la dissuasion nucléaire

Au début des années 1980, la dissuasion nucléaire française reposait sur trois composantes : les missiles balistiques sol-sol S-3 du plateau d’Albion, les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins [SNLE] de la classe « Le Redoutable », emportant des missiles M20 [puis M4] et les Mirage IV des Forces aériennes stratégiques [FAS], dotés de la bombe AN-22. Mais pas

Le Parlement aura à adopter une Loi de programmation militaire « bétonnée » par le Sénat

Certains s’interrogent parfois sur l’utilité du Sénat, allant même parfois à réclamer sa suppression parce qu’il coûterait trop cher. En 1998, Lionel Jospin, alors Premier ministre, voyait en lui une « anomalie démocratique ». Plus récemment, Marine Le Pen a dit « ne pas voir exactement à quoi il servait » tandis que Jean-Luc Mélenchon (qui y a siégé

Les arsenaux nucléaires se maintiennent ou se réduisent… sauf en Asie

Le 7 juillet 2017, l’Assemblée générale des Nations unies a voté le Traité sur l’intediction des armes nucléaires [122 pays sur 192 l’ont approuvé, ndlr]. Et, étant donné que plus de 50 États l’ont ratifié (dont le Vatican), ce texte, qui préconise une interdiction totale du développement, du stockage et de la menace d’utilisation d’armes

En 2017, la DGSE a dépensé 55 millions d’euros de plus que prévu… Et on ne saura pas pourquoi

Dans le rapport sur le règlement du budget et l’approbation des comptes 2017 qu’il vient de publier au nom de la commission des Finances, le député (LR) François Cornut-Gentille a constaté, en fonction des éléments que le ministère des Armées a bien voulu lui donner, que la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) avait

Contrôle parlementaire : Le député François Cornut-Gentille critique la « désinvolture » du ministère des Armées

Après le satisfecit que le ministère des Armées s’est adressé au sujet de l’exécution de son budget en 2017, le député (LR) François Cornut-Gentille vient d’y mettre un bémol, dans son rapport sur le règlement du budget et l’approbation des comptes 2017 qu’il vient de remettre au nom de la commission des Finances. Étant donné

Les programmes d’armement retardés ou annulés? « C’est fini », assure Mme Parly

L’on ne compte le nombre de programmes d’armement « décalés », « réduits », voire « annulés » au cours de ces dix ou vingt dernières années. Tel a été le cas, par exemple, du programme BATSIMAR [Bâtiments de surveillance et d’intervention hauturiers] qui, bien qu’étant très importants pour le renouvellement des patrouilleurs et avisos de la Marine nationale, devrait finalement

En 2017, le budget « exécuté » des Armées aura finalement été de 33,5 milliards d’euros

Sur le plan budgétaire, l’année 2017 aura été mouvementée pour les Armées. La loi de finances initiale prévoyait d’octroyer à la mission « Défense » 32,7 milliards d’euros, soit environ 600 millions de plus par rapport à 2016, avec une provision pour les surcoûts liés aux opérations extérieures inchangée, à 450 millions. L’annonce, en juillet, d’une coupe

La logistique de l’armée de Terre « mérite son programme Scorpion »

Le 29 mai, le Sénat a adopté, avec une large majorité (326 voix pour, 15 contre), le projet de Loi de programmation militaire (LPM), qu’il a modifié en votant plusieurs amendements censés corriger quelques « fragilités » décelées dans ce texte, comme par exemple celui visant à prendre enfin en compte l’usure accélérée des matériels dans le

La carte du combattant sera attribuée aux soldats français déployés en Algérie après juillet 1962

Les associations du monde combattant demandaient une telle mesure depuis longtemps et des propositions de loi furent régulièrement déposées pour leur donner satisfaction. Il aurait donc fallu attendre le 27 mai pour qu’elles aient gain de cause. En effet, via un communiqué, Geneviève Darrieussecq, la secrétaire d’État auprès de la ministre des Armées, a annoncé

Des sénateurs réservés sur la coopération franco-allemande dans le domaine de la défense

Alors qu’a été signée, fin avril, une fiche d’expression des besoins commune à la France et à l’Allemagne pour le Système de combat aérien du futur (SCAF), Christian Cambon, le président de la commission sénatoriale des Affaires étrangères et des Forces armées, a exprimé quelques réserves au sujet de la coopération franco-allemande, lors de l’examen