politique / Archives

LPM 2019-2025 : Un militaire pourra être conseiller municipal tout en restant en activité

« Ici, messieurs, on ne fait pas de politique. On laisse ça à nos élus », lance le commandant Mike « Viper » Metcalf aux stagiaires de « Top Gun », dans le film du même nom. Cette phrase peut très bien s’appliquer aux militaires français, qui, dans le cas où ils sont élus pour exercer un mandat, doivent être placés

La Défense belge veut se doter de 4 drones MALE « armables » qui ne seront pas armés

Afin de remplacer ses 11 vieux drones B-Hunter du 80e Squadron UAV , la Défense belge envisage l’acquisition de quatre nouveaux appareils de type MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) susceptibles d’être armés pour 226 millions d’euros. Seraient en effet en lice le SkyGuardian du constructeur américain General Atomics Aeronautical Systems Inc (qui est une évolution

Loi de programmation militaire : L’armée de l’Air devra s’armer de patience jusqu’en 2030

Le projet de Loi de programmation militaire (LPM), dévoilé ce 8 février, confirme les principaux programmes menés au profit de l’armée de l’Air, dont certains sont devenus très urgent à force d’être renvoyés à des jours meilleurs. C’est ainsi le cas du renouvellement des avions ravitailleurs C-135FR/KC-135, qui, en service depuis plus de 50 ans,

Une Loi de programmation militaire pour faire patienter la Marine nationale

Au regard des besoins exprimés par les forces armées, l’élaboration de la Loi de programmation militaire 2019-2025 revenait à vouloir faire entrer plusieurs édredons dans une valise. Aussi, des choix ont dû être faits. Et, pour la Marine nationale, le bilan est plutôt mi-figue, mi-raisin. Le renouvellement des patrouilleurs hauturiers et des avisos, dans le

Le ministère des Armées appelé à « clarifier » ses relations avec Opale Défense, l’opérateur privé du « Balardgone »

En 2010, un Partenariat public-privé (PPP) fut signé avec le groupement Opale Défense, emmené par Bouygues, pour la construction d’un « Pentagone à la française » à Balard, dans le XVe arrondissement de Paris. L’idée était alors de regrouper toutes les emprises parisiennes du ministère des Armées sur un unique site. Cette opération devait permettre de réaliser

Selon le général Bosser, la Loi de programmation militaire prévoit d’accélérer le renouvellement des blindés de l’armée de Terre

Après avoir gagné la « bataille des effectifs », le général Jean-Pierre Bosser, le chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT) vient d’en gagner une autre, également très importante : l’accélération du programme SCORPION [Synergie du contact renforcée par la polyvalence et l’infovalorisation] dans le cadre de la prochaine Loi de programmation militaire [LPM]. Pour rappel, selon

Le manque d’effectifs fait peser un « risque important » sur le maintien des compétences du Service de santé des Armées

Les indicateurs budgétaires et de « performance » sont une chose. Mais, comme le disait le philosophe et économiste Jean Bodin, ils ne doivent faire perdre de vue qu' »il n’y a de richesses que d’hommes. » En l’occurrence, pour le Service de santé des Armées (SSA), de médecins, d’infirmiers, de pharmaciens et d’auxiliaires de santé. Le plan SSA

La future Loi de programmation militaire prévoit d’investir 1,6 milliard d’euros dans la cyberdéfense

Inauguration du Pôle d’excellence cyber de Rennes et d’un bâtiment d’expertise cyber de haute sécurité sur le site de la la DGA – MI (Direction Générale de l’Armement – Maîtrise de l’Information) à Bruz, chaires dédiées au cyberespace dans les grandes écoles militaires, mise en place d’un « Pacte Défense Cyber », comprenant 50 mesures organisées selon

Une partie de la logistique de la Défense belge sera assurée par le secteur privé

Quand, pour trouver des marges de manoeuvre budgétaires afin de financer l’achat de nouveaux équipements, on réduit le format des forces armées tout en voulant en faire autant, si ce n’est plus, au niveau opérationnel, il arrive un moment où ça « coince ». D’où le recours aux externalisations. En clair, il s’agit de sous-traiter auprès du

Le ministère des Armées espère réduire la facture des opérations extérieures

Même s’il augmente de 1,8 milliards d’euros en 2018, puis de 1,7 milliards par an jusqu’en 2022, le budget des Armées restera insuffisant pour financer l’ensemble des besoins exprimés par les chefs d’état-major. Et sauf à accentuer l’effort par la suite, l’objectif d’atteindre les 50 milliards d’euros de crédits (hors pensions, hors opex) d’ici 2025,