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Le Japon a demandé à la Russie de réduire ses activités militaires sur les îles Kouriles

En février 1855, la Japon et la Russie signaient un « traité dde paix d’amitié » à Shimoda, en vertu duquel Moscou renonçait aux îles Kouriles au bénéfice de Tokyo. Seulement, à la faveur de la capitulation japonaise qui mit un terme à la Seconde Guerre Mondiale, l’Union soviétique annexa cet archipel, appelé « territoires du Nord » par

Singapour, le Japon et la Fraternité d’armes seront mis à l’honneur lors du prochain défilé du 14-Juillet

La maquette du prochain du défilé du 14-Juillet, sur les Champs-Élysées, à Paris, est désormais arrêtée. Et il y aura quelques nouveautés… Pour commencer, le Japon et Singapour en seront les invités d’honneur, les Premiers ministre japonais et singapourien ayant été conviés par le président Macron à y assister. Aussi, leurs « emblèmes » ouvriront le défilé.

La Corée du Sud lance un exercice visant à défendre des îlots contre une éventuelle attaque japonaise

La transitivité n’est pas la propriété qui caractérise généralement les relations internationales. Ainsi, ce n’est pas parce que x est allié avec y et que y est allié avec z que x et z sont forcément alliés. Ainsi, est-ce la cas du Japon et de la Corée du Sud, deux partenaires clés des États-Unis dans

L’annonce de M. Trump sur la fin des exercices en Corée du Sud prend les alliés des États-Unis au dépourvu

L’exercice militaire multinational « Ulchi Freedom Guardian », organisé chaque année par les forces américaines et sud-coréennes, aura-t-il lieu à la fin du mois d’août, comme prévu? La question se pose après les propos tenus par le président américain, Donald Trump, alors qu’il venait de rencontrer Kinm Jong-un, le chef du régime nord-coréen, le 12 juin, à

Le Japon compterait proposer l’avion de patrouille maritime Kawazaki P.1 à l’Allemagne et à la France

Après un échec au Royaume-Uni, qui lui a préféré le P-8 Poseidon de Boeing, l’avion de patrouille maritime Kawazaki P-1 aura-t-il plus de succès en Allemagne, voire en France? En tout cas, le Japon y croit. En effet, d’après l’agence Reuters, qui cite des sources proches du gouvernement nippon, Tokyo entend proposer cet appareil dans

Lockheed-Martin propose au Japon de développer un avion de combat sur la base du F-22 et du F-35

S’il a commandé 42 avions de combat F-35A auprès de Lockheed-Martin et envisage l’aquisition d’au moins 20 exemplaires supplémentaires en version STOVL [décollage court et à atterrissage vertical – F-35B, ndlr], le Japon s’était vu refuser par le Congrès américain tout achat du F-22 Raptor, un autre appareil dit de 5e génération. Aussi, ayant besoin

Contre la menace chinoise, le Japon se dote d’une « Brigade de déploiement rapide amphibie »

Appartenant au Japon, les îles « Senkaku sont convoitées par la Chine. Et depuis plusieurs années, les forces navales et aériennes chinoises y ont multiplié les incursions dans leurs environs, ce qui a pu donner lieu parfois à des incidents avec leurs homologues nippones. Jusqu’à présent, Tokyo n’avait pas les moyens de réagir militairement dans le

Le Japon envisage une commande d’au moins 20 avions F-35 supplémentaires

En 2011, sans surprise, le Japon annonça sa décision d’acquérir 42 avions F-35A, dits de 5e génération, à l’issue d’un appel d’offres au cours duquel Boeing (F/A-18 Super Hornet) et le consortium européen Eurofighter (Typhoon) jouèrent les figurants. « Parce que c’était une décision prise par le gouvernement japonais de retenir F-35A, quel que soit le

Face aux ambitions territoriales chinoises, la France et le Japon vont intensifier leur coopération navale

Le 20 janvier, Pékin a accusé le destroyer américain USS Hopper d’avoir « violé sa souveraineté et ses intérêts en matière de sécurité » et représenté « une grave menace » pour la sécurité de ses navires croisant au large du récif de Huangyan, également connu sous le nom de récif de Scarborough, en mer de Chine méridionale. Dans

L’Australie et le Japon parlent de nouer un « pacte de défense »

En 2014, l’Australie et le Japon avaient convenu de renforcer leurs liens militaires, en particulier dans le domaine des équipements. À l’époque, Canberra songeait à acquérir 12 sous-marins de la classe Sōryū auprès des industriels nippons Mitsubishi Heavy Industries et Kawasaki Shipbuilding Corporation. Finalement, le choix du ministère australien de la Défense se porta sur