Corée du Sud / Archives

L’aviation sud-coréenne est intervenue à quatre reprises pour intercepter des avions militaires russes

Il est relativement fréquent de voir des chasseurs des forces d’autodéfense japonaises décoller en alerte pour intercepter des bombardiers russes évoluant à proximité de l’espace aérien nippon. En revanche, cela arrive beaucoup moins souvent pour l’aviation sud-coréenne. Et c’est pourtant ce qui est arrivé, à quatre reprises, dans l’après-midi du 13 juillet, selon l’état-major interarmées

Corée du Sud : En annulant l’exercice Ulchi Freedom Guardian, le Pentagone va économiser 14 millions de dollars

Peu après avoir rencontré le chef du régime nord-coréen, Kim Jong-Un à Singapour, le 12 juin, le président américain, Donald Trump, avait annoncé la suspension des manoeuvres militaires ménées régulièrement par les États-Unis et la Corée du Sud. Ayant qualifié ces exercices de « très provocateurs » (surtout vus de Pyongyang), M. Trump avait également justifié cette

La Corée du Sud va moderniser ses capacités de patrouille maritime avec l’achat de 6 avions P-8 Poseidon

L’idée de Boeing de développer un avion de patrouille maritime (le P-8 Poseidon) à partir d’un appareil civil, en l’occurrence un B-737, aura été judicieuse. Car outre le fait d’avoir séduit l’US Navy (qui en a commandé 117 exemplaires), le constructeur américain enchaîne les contrats. Ainsi, après l’Inde, l’Australie, le Royaume-Uni et la Norvège, la

Washington donne un gage à Pyongyang avec la suspension de l’exercice Ulchi Freedom Guardian

Le chef du régime nord-coréen, Kim Jong-un, a su habilement tirer son épingle du jeu quand il a rencontré le président américain, Donald Trump, lors d’un sommet « historique », à Singapour, le 12 juin. « Nous nous sommes rencontrés, nous avons eu des atomes crochus. Il nous a beaucoup donné », a affirmé, à son sujet, le locataire

La Corée du Sud lance un exercice visant à défendre des îlots contre une éventuelle attaque japonaise

La transitivité n’est pas la propriété qui caractérise généralement les relations internationales. Ainsi, ce n’est pas parce que x est allié avec y et que y est allié avec z que x et z sont forcément alliés. Ainsi, est-ce la cas du Japon et de la Corée du Sud, deux partenaires clés des États-Unis dans

L’annonce de M. Trump sur la fin des exercices en Corée du Sud prend les alliés des États-Unis au dépourvu

L’exercice militaire multinational « Ulchi Freedom Guardian », organisé chaque année par les forces américaines et sud-coréennes, aura-t-il lieu à la fin du mois d’août, comme prévu? La question se pose après les propos tenus par le président américain, Donald Trump, alors qu’il venait de rencontrer Kinm Jong-un, le chef du régime nord-coréen, le 12 juin, à

M. Trump annonce qu’il n’y aura plus d’exercices conjoints entre les forces américaines et sud-coréennes

Son grand-père et son père en avait rêvé, Kim Jong-Un l’a fait. Le 12 juin, à Singapour, le dirigeant nord-coréen a en effet rencontré un président américain, en l’occurrence Donald Trump, avec lequel il a pourtant échangé quelques noms d’oiseaux au cours de ces derniers mois. La tenue de ce sommet « historique » n’était pas acquise,

La Corée du Nord pourrait annuler le sommet avec les États-Unis si elle doit renoncer unilatéralement à son arsenal nucléaire

En diplomatie, chaque phrase doit être pesée, mesurée et prononcée avec prudence. Et encore, cela ne réduit pas le risque de se faire mal comprendre… Le 27 avril, lors du sommet « historique » intercoréen de Panmunjom, le nord-coréen Kim Jong-Un et le sud-coréen Moon Jae-in ont pris l’engagement d’oeuvrer à la « dénucléarisation totale » de la péninsule

Pour le moment, un retrait, même partiel, des troupes américaines de Corée du Sud n’est pas envisagé

La semaine passée, en marge d’une conférence de presse donnée au côté de son homologue polonais, le chef du Pentagone, James Mattis, avait affirmé qu’un retrait des forces américaines de Corée du Sud pouvait être « négocié » si Séoul et Pyongyang arrivaient à « consolider un accord de paix durable ». Le responsable américain faisait ainsi référence au

Corée du Sud : Le chef du Pentagone évoque un possible retrait des forces américaines

Un retrait des forces américaines de Corée du Sud [USFK]? Personne n’aurait imaginé, en janvier, qu’une telle éventualité pourrait être évoquée par James Mattis, le chef du Pentagone… Et pourtant, c’est ce qu’il a fait, le 28 avril. Il faut dire que, la veille, le chef du régime nord-coréen, Kim Jong-Un, et le président sud-coréen,