Forces navales/ Archives

La piste d’une explosion à bord du sous-marin argentin ARA San juan est désormais privilégiée

Sauf miracle, il n’y a plus désormais plus d’espoir de retrouver vivants les 44 membres de l’équipage du sous-marin argentin ARA San Juan, qui n’a plus donné de signe de vie depuis le 15 novembre. Et un scénario censé expliquer ce qu’il s’est passé à son bord se précise. Normalement, quand un sous-marin fait naufrage,

Les recherches du sous-marin argentin ARA San Juan sont entrées dans une phase critique

Voilà maintenant sept jours que le sous-marin argentin ARA San Juan n’a plus donné signe de vie et que d’importants moyens ont été déployés pour tenter de le retrouver, avec ses 44 membres d’équipage. Alors que les conditions métérologiques sont difficiles, 14 navires et 10 avions appartenant à plusieurs pays, dont l’Argentine bien sûr mais

Le BPC Tonnerre et la frégate Chevalier Paul ont appareillé pour la mission « Bois Belleau 100 »

En novembre 2013, le porte-avions Charles de Gaulle avait appareillé de Toulon, avec son groupe aéronaval, pour prendre part à la mission « Bois Belleau », appelée ainsi en souvenir de la bataille du même nom, livrée en mai 1918 par le contingent américain, alors arrivé quelques mois plus tôt en France. Mais pas seulement puisqu’il était

Le sous-marin argentin ARA San Juan aurait signalé une avarie avant de disparaître

L’espoir de retrouver le sous-marin argentin ARA San Juan, porté disparu depuis sa dernière position communiquée le 15 novembre (c’est à dire à 430 km des côtes de la Patagonie et de la péninsule de Valdès) était à la hausse après la réception, samedi, par des bases navales du pays, de 7 appels émis par

Un sous-marin argentin porté disparu

Qu’est-il arrivé à l’ARA San Juan (S-42), l’un des deux sous-marins argentins de la classe TR-1700, livrés par le constructeur naval allemand ThyssenKrupp Marine Systems dans les années 1980? Parti, il y a dix jours, de la base navale de Mar del Plata (400 km au sud de Buenos Aires) pour rejoindre Ushuaia (3.200 km

Naval Group et Fincantieri feront cause commune pour l’appel d’offres des frégates canadiennes

C’est un premier pas concret dans le rapprochement entre le français Naval Group (ex-DCNS) et l’italien Fincantieri dans la construction navale militaire. Alors qu’ils doivent discuter des modalités pour établir une alliance calquée sur le modèle de Renault et de Nissan, les deux groupes vont faire cause commune pour répondre à l’appel d’offres visant à

Démonstration de force de l’aéronavale américaine au large de la péninsule coréenne

Quand on parle d’option(s) militaire(s) « sur la table » pour régler un cas aussi compliqué que peut l’être celui du programme nucléaire nord-coréen, cela ne signifie nécessairement pas qu’une intervention est envisagée. Cela peut prendre la forme d’une démonstration de force massive, à des fins de dissuasions, l’idée étant de montrer les muscles pour faire la

Protestation de Moscou après la visite présumée de marins américains à bord d’un sous-marin russe loué par l’Inde

En 2011, la Russie accepta de louer à l’Inde le sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) K-152 Nerpa (classe Akula) pendant 10 ans pour 920 millions de dollars. Ce qui était alors inédit, tant les secrets technologiques des navires de ce type sont jalousement gardés. Pour la marine indienne, cette opération devait lui permettre de « monter en

Les Émirats arabes unis vont acquérir 2 corvettes Gowind auprès du français Naval Group

Le président Macron ne repartira pas les mains vides d’Abu Dhabi. En effet, ce 9 novembre, et faute d’avoir pu conclure sur la vente de 60 avions Rafale (un dossier qui, cela dit, traîne depuis bientôt 10 ans), il a annoncé l’intention des Émirats arabes unis d’acquérir deux corvettes Gowind auprès du français Naval Group

Mme Parly ne veut pas « lâcher l’affaire » des futurs sous-marins polonais

Après l’affaire de l’annulation de l’appel d’offres remporté par Airbus Helicopters avec le H225M Caracal et les critiques émises par le président Macron à l’encontre de l’actuel gouvernement polonais, il paraît compliqué pour la France de décrocher des contrats d’armement en Pologne. Pour autant, Mme le ministre des Armées, Florence Parly, ne désespère pas vendre