Dissuasion/ Archives

Les Français veulent-ils vraiment abandonner la dissuasion nucléaire?

Selon un sondage réalisé par l’IFOP à la demande du « Mouvement de la Paix » et publié, ce 5 juillet, par le quotidien La Croix, 67% des personnes interrogées (et elles ont été 1001 à l’avoir été, choisie dans un « échantillon représentatif ») se disent favorables à ce que la France s’engage dans la ratification du traité

Le Mirage 2000N prend sa retraite, après 30 ans passés au service de la dissuasion nucléaire

Au début des années 1980, la dissuasion nucléaire française reposait sur trois composantes : les missiles balistiques sol-sol S-3 du plateau d’Albion, les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins [SNLE] de la classe « Le Redoutable », emportant des missiles M20 [puis M4] et les Mirage IV des Forces aériennes stratégiques [FAS], dotés de la bombe AN-22. Mais pas

Les arsenaux nucléaires se maintiennent ou se réduisent… sauf en Asie

Le 7 juillet 2017, l’Assemblée générale des Nations unies a voté le Traité sur l’intediction des armes nucléaires [122 pays sur 192 l’ont approuvé, ndlr]. Et, étant donné que plus de 50 États l’ont ratifié (dont le Vatican), ce texte, qui préconise une interdiction totale du développement, du stockage et de la menace d’utilisation d’armes

Quel avion pour emporter le futur missile nucléaire hypersonique des Forces aériennes stratégiques?

Conformément à la décision affirmée par le président Macron, le projet de Loi de programmation militaire 2019-2025 prévoit le renouvellement des deux composantes de la dissuasion nucléaire (océanique et aéroportée). Actuellement, les Forces aériennes stratégiques (FAS) et la Force aéronavale nucléaire (FANu) mettent en oeuvre le missile ASMP-A (air-sol moyenne portée – amélioré), lequel subira

Thales va concevoir le système sonar des futurs sous-marins nucléaires lanceurs d’engins de 3e génération

Le groupe français Thales a indiqué, ce 7 février, que la Direction générale de l’armement (DGA) venait de lui notifier un contrat de 42 mois pour mener à bien des études ainsi que des développements technologiques dans le cadre de la préparation du système sonar devant équiper les futurs sous-marins nucléaires lanceurs d’engins de troisième

Dissuasion : Le renouvellement des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins se fera « sous contrainte de coût »

En octobre 2016, le coup d’envoi de la construction du premier des quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) de la classe Dreadnought fut donné au chantier naval de Barrow-in-Furness, sous l’égide de BAE Systems. Ces navires, destinés à remplacer ceux de la classe Vanguard, seront les sous-marins les « plus grands et les plus avancés » de

Forces aériennes stratégiques : Dernier entraînement « longue distance » pour le Mirage 2000N

L’été prochain, les Forces aériennes stratégiques (FAS) se sépareront de leurs derniers Mirage 2000N, lesquels sont en service au sein de l’escadron 2/4 La Fayette depuis près de 30 ans. Cependant, ces appareils restent encore utiles puisque deux d’entre-eux sont engagés, depuis décembre, dans l’opération Barkhane, au Sahel. Et, avant leur remplacement par des Rafale

Sans surprise, la France ne signera pas le traité interdisant les armes nucléaires adopté aux Nations unies

Après plusieurs semaines de négociations portées par l’Autriche, le Brésil, le Mexique, l’Afrique du Sud et la Nouvelle-Zélande, un traité visant à interdire les armes nucléaires a été adopté, le 7 juillet, par 122 pays membres des Nations unies ayant pris part aux discussions. Les Pays-Bas, membres de l’Otan, ont voté contre. « Nous allons quitter

Les délais risquent d’être serrés pour le renouvellement de la composante océanique de la dissuasion

Le 4 juillet, le président Macron a embarqué à bord du sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE) Le Terrible, le dernier de la classe « Le Triomphant » à avoir été mis en service. Alors que les trois autres bâtiments de ce type ont récemment été modernisés et adaptés pour emporter le missile balistique mer-sol M-51(ou sont en

La menace cyber fait peser un risque sur la crédibilité de la dissuasion nucléaire

  Plusieurs menaces sont susceptibles de porter atteinte à la crédibilité des forces stratégiques françaises. Et leur prise en compte justifie la modernisation de ces dernières. Dans leur rapport qu’ils ont publié cette semaine, les sénateurs Xavier Pintat et Jeanny Lorgeoux en pointé plusieurs, comme la prolifération des systèmes de défense aérienne performants, la militarisation