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Et le nom de l’opération française en Irak est…

Après des vols de reconnaissance et une première frappe aérienne réalisée par deux Rafale de l’Escadron de chasse 3/30 Lorraine contre une dépôt logistique appartenant aux jihadistes de l’État islamique dans la région de Mossoul, l’aviation française a menée une seconde mission ce 20 septembre. Selon l’État-major des armées (EMA), 2 Rafale dotés d’une nacelle de

Le premier objectif visé par les Rafale français était situé dans la région de Mossoul (MàJ)

Lors de son intervention de ce 19 septembre pour évoquer les premières frappes aériennes françaises contre les jihadistes de l’ »État islamique » (EI), le président Hollande a indiqué que les avions françaises avaient visé un « dépôt logistique qui servait à monter des opérations » dans le nord-est de l’Irak, sans plus de détails. L’État-major des armées (EMA)

L’aviation française a effectué ses premières frappes contre l’EI

Le président Hollande avait affirmé, lors de sa conférence de presse semestrielle, le 18 septembre, que les premières frappes aériennes françaises contre les positions tenues par les jihadistes de l’État islamique (EI) allaient avoir lieu dans un « délai court ». Finalement, c’est ce 19 septembre que deux Rafale de l’Escadron de chasse 3/30 Lorraine ont décollé

Le président Hollande donne son feu vert à des frappes aériennes françaises en Irak

La France n’a pas fait mystère de son intention de participer à une coalition internationale formée contre les jihadistes de l’État islamique, qui ont établi un califat entre la Syrie et l’Irak ne faisait guère de doute. Lors de sa conférence de presse semestrielle, ce 18 septembre, le président Hollande a balayé les derniers doutes

Irak : Des instructeurs militaires allemands seront temporairement déployés auprès des combattants kurdes

Suite à un débat au sujet de l’opportunité de fournir des équipements militaires aux forces irakiennes, en première ligne contre les jihadistes de l’État islamique (EI), dont la progression dans le nord de l’Irak a poussé les minorités religieuses à l’exode, le gouvernement allemand a décidé, fin août, de livrer des armes aux Peshmergas (combattants

Un avion Atlantique 2 de la Marine nationale a effectué un vol de reconnaissance en Irak

Après une première mission de reconnaissance dans le nord de l’Irak effectuée le 15 septembre par deux Rafale de l’Escadron de chasse 3/30 Lorraine dotés chacun d’une nacelle RECO NG, un avion de patrouille maritime Atlantique 2 a passé, deux jours plus tard, près de 10 heures dans le ciel irakien à des fins de

L’armée turque envisage d’établir une zone-tampon aux frontières syriennes et irakiennes

Bien que membre de l’Otan, la Turquie ne participera à la coalition internationale en cours de formation pour combattre les jihadistes de l’État islamique (EI) en Irak. Et sa base d’Incirlik ne devrait pas être utilisée comme point de départ pour les chasseurs-bombardiers qui seront engagés dans cette opération. Pour Ankara, ce refus est motivé

Selon le Pentagone, d’éventuelles frappes aériennes en Syrie viseront les « sanctuaires » de l’EI

La question de possibles frappes aériennes contre l’État islamique (EI) en Syrie risque de poser des problèmes juridiques, même si le principe du « droit de poursuite » peut être invoqué. En tout cas, les autorités syriennes ont d’ores et déjà fait savoir que la moindre opération aérienne sur leur territoire serait considérée comme une agression. Et

Deux branches d’al-Qaïda en appellent à l’union pour soutenir l’EI contre la coalition internationale

En 2013, le chef d’al-Qaïda, Ayman al-Zawahiri, avait ordonné à Abou Bakr al-Baghdadi de laisser le champ libre au Front al-Nosra en Syrie et de limiter les actions de l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL) au territoire irakien. Peine perdue. Et, depuis, les deux groupes jihadistes s’affrontent. Du coup, avec l’instauration d’un califat

Le premier vol de reconnaissance en Irak a mobilisé 2 Rafale, 1 avion ravitailleur et 1 A400M

Lors de son déplacement en Irak, le 12 septembre, le président Hollande a obtenu auprès de Bagdad l’autorisation pour les avions militaires français d’évoluer dans l’espace aérien irakien. Dès le lendemain, « sur décision du général Pierre de Villiers », le chef d’état-major des armées (CEMA), un avion de transport A400M a décollé de la base aérienne