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Irak : Les États-Unis vont envoyer 615 militaires de plus en vue de la bataille de Mossoul

Actuellement, environ 4.600 militaires américains sont déployés sur le sol irakien pour former et conseiller les forces locales ainsi que pour leur fournir un appui en artillerie. Mais, alors que l’opération visant à reprendre la ville de Mossoul à l’État islamique (EI ou Daesh) se précise, ces effectifs vont encore augmenter, à la demande des

Selon la coalition, l’EI pourrait utiliser du gaz moutarde pour défendre Mossoul

Lors d’une audition au Congrès, la semaine passée, le général Joseph Dunford, chef d’état-major interarmées américain, a confirmé que l’État islamique (EI ou Daesh) avait bel et bien tiré un obus chargé de gaz moutarde (ypérite) contre des troupes américaines à Qayyarah (Irak). Aussi, le Pentagone craint que l’organisation jihadiste ait recours à ce type

L’EI suspecté d’avoir lancé une attaque chimique contre les forces américaines en Irak

Il y a quelques mois, le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, évoquait la possibilité d’une attaque chimique menée par l’État islamique (EI ou Daesh) contre les militaires occidentaux affectés auprès des forces de sécurité irakiennes (FSI) et des combattants kurdes. Et il est probable qu’un tel scénario s’est produit près de la

Irak : Les artilleurs français prêts à faire feu

Les détails sur le déploiement d’un groupe tactique d’artillerie français dans le nord de l’Irak, en vue de la reconquête de Mossoul, sont livrés au compte-gouttes. Ainsi, lors de la conférence de presse qu’il a donnée à l’issue de son discours prononcé lors de l’assemblée générale des Nations unies, le 20 septembre, le président Hollande

L’opération pour reprendre Mossoul à Daesh pourrait être lancée « assez rapidement »

Il y a quelques mois, la coalition anti-État islamique (EI ou Daesh), dirigée par les États-Unis, comptait reconquérir la ville irakienne de Mossoul et chasser les jihadistes de Raqqa, en Syrie. Le second objectif apparaît, du moins pour le moment, hors de portée étant donné que les seules forces terrestres sur lesquelles il est possible

Un bombardier B-52 Stratofortress pour détruire une usine d’armes chimiques de l’EI

L’on sait que l’État islamique (EI ou Daesh) utilise des armes chimiques tant en Irak qu’en Syrie. Récemment, un rapport du Joint Investigative Mechanism (JIM) remis au Conseil de sécurité des Nations unies a confirmé l’usage de gaz moutarde par les jihadistes en août 2015, dans la province syrienne d’Alep. Mais bien avant, des attaques

L’État-major confirme l’arrivée en Irak d’un groupe d’artillerie équipé de canons CAESAR

Les informations concernant le déploiement de moyens d’artillerie français en Irak dans le cadre de l’opération Chammal sont données au compte-gouttes par l’État-major des armées (EMA). Cette semaine, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a affirmé que « en ce moment même, des pièces d’artillerie sont installées à proximité de la ligne de front

Des canons français sont en cours de déploiement en Irak, à une trentaine de kilomètres des positions de l’EI

Quelques jours après l’attentat de Nice, revendiqué par l’État islamique (EI ou Daesh), le président Hollande avait annoncé, le 22 juillet, sa décision de « mettre à la disposition des forces irakiennes des moyens d’artillerie », dans le cadre de l’opération Chammal, sans donner plus de précision. Ce 6 septembre, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le

En juillet et août, l’aviation française a détruit 102 positions de l’EI en Irak et en Syrie

Début juillet, l’État-major des armées (EMA) assurait que les Mirage 2000 et les Rafale engagés dans l’opération Chammal avait effectué 378 frappes contre l’État islamique (EI ou Daesh) et détruits 636 objectifs de l’organisation jihadiste depuis le 1er janvier 2016. Soit une moyenne de 63 raids par mois. Ces chiffres, relativement élevés à l’échelle française

L’Australie va modifier une loi pour permettre à son aviation d’étendre ses frappes contre l’EI

En l’état actuel des choses, les 6 avions F/A-18 Hornet engagés par l’Australie au sein de la coalition anti-État islamique (EI ou Daesh) ne sont autorisés qu’à frapper les éléments jihadistes qui participent directement aux combats, c’est à dire les combattants dûment identifiés comme tels. En clair, la Royal Australian Air Force ne peut intervenir