Irak / Archives

Selon le Pentagone, l’État islamique n’a cédé que très peu de terrain en Irak

D’après le porte-parole du Pentagone, le contre-amiral John Kirby, l’État islamique (EI ou Daesh) n’a perdu, pour l’instant, que 700 km2 des 55.000 km2 de territoires qu’il avait conquis en Irak avant le début des frappes aériennes menées par la coalition internationale emmenée par les États-Unis. En terme de pourcentage, cela représente 1%. L’on pourrait

Irak : L’aviation française a détruit une « dizaine d’objectifs »

Lors de ses voeux pour 2015, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a indiqué que les avions français engagés dans l’opération Chammal (nom de la participation française à la coalition anti-État islamique) avaient mené plus de 300 missions aériennes et atteint « 34 objectifs ». Ceux qui ont été visés dans la nuit du 21

La France va envoyer une vingtaine de conseillers militaires auprès d’une division de l’armée irakienne

Lors d’une audition devant la commission sénatoriale des Affaires étrangères et des Forces armées, le 17 décembre 2014, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, avait évoqué l’envoi de 120 conseillers militaires français auprès des forces irakiennes et kurdes, lesquelles sont en première ligne face aux jihadistes de l’État islamique (EI ou Daesh). Et,

L’avion d’attaque au sol A-10 Warthog a déjà assuré 11% des missions de l’US Air Force contre l’EI

Lors de dernières discussions budgétaires, aux États-Unis, les responsables de l’US Air Force voulaient encore une fois retirer l’avion d’attaque au sol A-10 Thunderbolt II (ou Warthog) du service actif … Ce que les élus du Congrès leur encore ont refusé. « Nous allons en finir avec la meilleure arme d’appui aérien de l’histoire? », a même

Les forces spéciales canadiennes ont affronté des jihadistes de l’EI en Irak

Le 5 janvier dernier, le Pentagone a admis, pour la première fois, que les conseillers militaires américains envoyés auprès des forces irakiennes et kurdes pouvaient être pris sous le feu des jihadistes de l’État islamique (EI ou Daesh) étant donné que la base d’al-Asad, où 320 d’entre eux ont été affectés, est régulièrement la cible

Le porte-avions Charles de Gaulle sera engagé dans les opérations en Irak « si nécessaire »

Ce n’est pas parce que le porte-avions Charles de Gaulle, qui vient d’appareiller de la base navale de Toulon pour mener la mission « Arromanches » fera route vers le Moyen Orient pour ensuite rejoindre le nord de l’océan Indien  qu’il sera nécessairement engagé dans l’opération Chammal, c’est à dire le nom de la participation française à

Le Parlement a voté pour la poursuite de l’opération Chammal en Irak

Conformément à l’article 35 de la Constitution, il était demandé aux députés et aux sénateurs de se prononcer sur la poursuite de l’opération Chammal, en Irak, étant donné que cette dernière a été lancée le 19 septembre 2014, c’est à dire il y a plus de 4 mois. Le débat a eu lieu quelques jours

La France a prévu d’envoyer 120 conseillers militaires en Irak

Avant les fêtes de fin d’année, le quotidien Le Figaro indiquait que la France envisageait de participer à une mission d’entraînement des forces irakiennes et kurdes dans le cadre de la coalition anti-État islamique (EI ou Daesh) emmenée par les États-Unis et que des éléments des forces spéciales françaises avaient été envoyés à Bagdad pour

La coalition anti-EI a visé 3.222 objectifs en Irak et en Syrie

Le 8 août 2014, les États-Unis lançaient une campagne aérienne contre les jihadistes de l’État islamique (EI ou Daesh) alors que ces derniers menaçaient Erbil, la capitale de la région autonome du Kurdistan irakien et encerclaient le mont Sinjar. Depuis, une coalition a été constituée, avec la participation, notamment, de la France, de la Belgique,

Une base irakienne où sont affectés des instructeurs américains régulièrement prise pour cible par l’EI

Actuellement, plus de 2.100 militaires américains ont été déployés en Irak afin de protéger les intérêts des États-Unis dans ce pays et de conseiller les forces armées irakiennes face aux jihadistes de l’État islamique (EI ou Daesh). Ils ne sont pas autorisés à prendre part à des actions de combat, sauf en cas de légitime