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Corée du Sud : En annulant l’exercice Ulchi Freedom Guardian, le Pentagone va économiser 14 millions de dollars

Peu après avoir rencontré le chef du régime nord-coréen, Kim Jong-Un à Singapour, le 12 juin, le président américain, Donald Trump, avait annoncé la suspension des manoeuvres militaires ménées régulièrement par les États-Unis et la Corée du Sud. Ayant qualifié ces exercices de « très provocateurs » (surtout vus de Pyongyang), M. Trump avait également justifié cette

Le renseignement américain doute de la volonté de Pyongyang à renoncer à l’arme nucléaire

Le 12 juin, à l’issue d’une rencontre avec Donald Trump, le président américain, Kim Jong-un, le chef du régime nord-coréen, a réaffirmé « son engagement ferme et inébranlable en faveur d’une dénucléarisation complète de la péninsule coréenne. » Cependant, aucun calendrier n’a été fixé pour atteindre cet objectif. Pas plus qu’il n’a été prévu de mettre en

Washington donne un gage à Pyongyang avec la suspension de l’exercice Ulchi Freedom Guardian

Le chef du régime nord-coréen, Kim Jong-un, a su habilement tirer son épingle du jeu quand il a rencontré le président américain, Donald Trump, lors d’un sommet « historique », à Singapour, le 12 juin. « Nous nous sommes rencontrés, nous avons eu des atomes crochus. Il nous a beaucoup donné », a affirmé, à son sujet, le locataire

La Corée du Sud lance un exercice visant à défendre des îlots contre une éventuelle attaque japonaise

La transitivité n’est pas la propriété qui caractérise généralement les relations internationales. Ainsi, ce n’est pas parce que x est allié avec y et que y est allié avec z que x et z sont forcément alliés. Ainsi, est-ce la cas du Japon et de la Corée du Sud, deux partenaires clés des États-Unis dans

L’annonce de M. Trump sur la fin des exercices en Corée du Sud prend les alliés des États-Unis au dépourvu

L’exercice militaire multinational « Ulchi Freedom Guardian », organisé chaque année par les forces américaines et sud-coréennes, aura-t-il lieu à la fin du mois d’août, comme prévu? La question se pose après les propos tenus par le président américain, Donald Trump, alors qu’il venait de rencontrer Kinm Jong-un, le chef du régime nord-coréen, le 12 juin, à

M. Trump annonce qu’il n’y aura plus d’exercices conjoints entre les forces américaines et sud-coréennes

Son grand-père et son père en avait rêvé, Kim Jong-Un l’a fait. Le 12 juin, à Singapour, le dirigeant nord-coréen a en effet rencontré un président américain, en l’occurrence Donald Trump, avec lequel il a pourtant échangé quelques noms d’oiseaux au cours de ces derniers mois. La tenue de ce sommet « historique » n’était pas acquise,

Face aux défis sécuritaires de la région indo-pacifique, Mme Parly défend le multilatéralisme et la coopération

Pour décrire la situation de la région indo-pacifique lors de son intervention [ndlr, prononcée en anglais, n’y avait-il pas de traducteur français/anglais?] au forum Shangri-La Dialogue, organisé chaque année à Singapour par l’International Institute for Strategic Studies [ISS], Florence Parly, la ministre des Armées, est allée trouver l’inspiration dans l’Histoire de la guerre du Péloponèse,

Le président Trump annule sa rencontre avec Kim Jong-Un, le chef du régime nord-coréen

Le sommet promettait d’être d’autant plus « historique » qu’il était totalement inespéré après des mois de tensions. Prévu le 12 juin prochain, à Singapour, il n’aura finalement pas lieu. En effet, ce 24 mai, le président Trump a annoncé qu’il ne rencontrerait finalement pas Kim Jong-Un, le chef du régime nord-coréen. Pourtant, le 27 avril, le

La Corée du Nord pourrait annuler le sommet avec les États-Unis si elle doit renoncer unilatéralement à son arsenal nucléaire

En diplomatie, chaque phrase doit être pesée, mesurée et prononcée avec prudence. Et encore, cela ne réduit pas le risque de se faire mal comprendre… Le 27 avril, lors du sommet « historique » intercoréen de Panmunjom, le nord-coréen Kim Jong-Un et le sud-coréen Moon Jae-in ont pris l’engagement d’oeuvrer à la « dénucléarisation totale » de la péninsule

Pour le moment, un retrait, même partiel, des troupes américaines de Corée du Sud n’est pas envisagé

La semaine passée, en marge d’une conférence de presse donnée au côté de son homologue polonais, le chef du Pentagone, James Mattis, avait affirmé qu’un retrait des forces américaines de Corée du Sud pouvait être « négocié » si Séoul et Pyongyang arrivaient à « consolider un accord de paix durable ». Le responsable américain faisait ainsi référence au