Corée du Nord / Archives

Le président Trump annule sa rencontre avec Kim Jong-Un, le chef du régime nord-coréen

Le sommet promettait d’être d’autant plus « historique » qu’il était totalement inespéré après des mois de tensions. Prévu le 12 juin prochain, à Singapour, il n’aura finalement pas lieu. En effet, ce 24 mai, le président Trump a annoncé qu’il ne rencontrerait finalement pas Kim Jong-Un, le chef du régime nord-coréen. Pourtant, le 27 avril, le

La Corée du Nord pourrait annuler le sommet avec les États-Unis si elle doit renoncer unilatéralement à son arsenal nucléaire

En diplomatie, chaque phrase doit être pesée, mesurée et prononcée avec prudence. Et encore, cela ne réduit pas le risque de se faire mal comprendre… Le 27 avril, lors du sommet « historique » intercoréen de Panmunjom, le nord-coréen Kim Jong-Un et le sud-coréen Moon Jae-in ont pris l’engagement d’oeuvrer à la « dénucléarisation totale » de la péninsule

Pour le moment, un retrait, même partiel, des troupes américaines de Corée du Sud n’est pas envisagé

La semaine passée, en marge d’une conférence de presse donnée au côté de son homologue polonais, le chef du Pentagone, James Mattis, avait affirmé qu’un retrait des forces américaines de Corée du Sud pouvait être « négocié » si Séoul et Pyongyang arrivaient à « consolider un accord de paix durable ». Le responsable américain faisait ainsi référence au

Corée du Sud : Le chef du Pentagone évoque un possible retrait des forces américaines

Un retrait des forces américaines de Corée du Sud [USFK]? Personne n’aurait imaginé, en janvier, qu’une telle éventualité pourrait être évoquée par James Mattis, le chef du Pentagone… Et pourtant, c’est ce qu’il a fait, le 28 avril. Il faut dire que, la veille, le chef du régime nord-coréen, Kim Jong-Un, et le président sud-coréen,

Pour la troisième fois en 20 ans, Séoul et Pyongyang amorcent un rapprochement « historique »

Alors qu’une conflit impliquant la Corée du Nord et les États-Unis était la crainte numéro un de beaucoup d’observateurs, tout le monde s’est félicité et a salué l’engagement pris conjointement par Séoul et Pyongyang d’oeuvrer en faveur d’une dénucléarisation de la péninsule coréenne, lors d’un sommet « historique » ayant réuni le nord-coréen Kim Jong-Un et le

La Corée du Nord suspend ses essais nucléaires

Fin 2017, les analystes et les observateurs craignaient une guerre entre la Corée du Nord et les États-Unis. Effet de sanctions internationales toujours plus sévères? Attitude moins conciliante de la Chine? Discours musclés du président Trump? Toujours est-il que ce risque d’affrontement, considéré il y a eu peu comme quasiment inéluctable, s’éloigne. Encore que, il

Les manoeuvres annuelles des forces américaines et sud-coréennes seront plus courtes que prévu

Début janvier, les États-Unis et la Corée du Sud ont annoncé que leurs manoeuvres militaires (Key Resolve et Foal Eagle), menées chaque année, allaient être reportées après l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver de Pyeongchang. Ces exercices mobilisent généralement des dizaines de milliers de militaires ainsi que des moyens conséquents. Et ils suscitent de

Vers la détente entre la Corée du Nord et les États-Unis?

Lors de ces deux dernières années, la Corée du Nord a enchaîné les tirs de missiles balistiques (dont trois avaient une capacité intercontinentale) et réalisé trois essais nucléaires (deux 2016, un en septembre 2017). Et cela, sur fond d’échanges d’amabilités entre le président américain, Donald Trump, et le chef du régime nord-coréen, Kim Jong-Un, des

Selon l’ONU, la Corée du Nord a fourni à la Syrie des composants servant à fabriquer des armes chimiques

La Syrie et la Corée du Nord entretiennent de très bonnes relations depuis longtemps. Au point même de partager des compétences dans le domaine de la technologie nucléaire, comme ce fut le cas en 2007 à al-Khibar, un complexe située dans la province syrienne de Deir ez-Zor. Ce site fit l’objet d’un raid aérien israélien

« A priori », la menace des missiles nord-coréens ne concerne pas directement l’Europe

« L’Europe comme les Etats-Unis sont certainement à la portée de ces tirs », avait commenté Florence Parly, la ministre des Armées, peu après l’essai d’un missile balistique intercontinental nord-coréen de type Hwasong-15, en novembre. « Comment ne pas être inquiète dans le monde dans lequel nous vivons », avait-elle continué. Et d’ajouter : « Les menaces se sont exprimées