Otan/ Archives

Le Royaume-Uni envisage d’envoyer 400 militaires de plus en Afghanistan

Après l’Allemagne, qui, en mars, a annoncé une hausse de sa contribution à la mission Resolute Support, dirigée par l’Otan, le Royaume-Uni envisage de renforcer ses effectifs actuellement déployés en Afghanistan. D’après le quotidien The Times, l’un des options envisagées consisterait à envoyer 400 militaires supplémentaires dans le cadre de Resolute Support. En novembre 2017,

Pour M. Trump, les pays de l’Otan devraient porter leurs dépenses militaires à 4% de leur PIB

L’augmentation des budgets militaires des pays membres de l’Otan est l’un des chevaux de bataille du président américain, Donald Trump. Avant d’être élu à la Maison Blanche, il avait même remis en cause la clause de défense collective de l’article 5 qui, étant la pierre angulaire du traité de l’Atlantique-Nord, n’a été activée à ce

Les forces afghanes ont perdu 18.000 combattants en un an

Ce 16 mai, selon Kaboul, l’armée nationale afghane [ANA] et les forces américaines ont repoussé l’offensive lancée la veille par les talibans contre Farah, la capitale de la province du même nom. « Les talibans ont été forcés de quitter la ville autour de minuit, après l’arrivée de renforts de Herat et de Kandahar. Nous avons

Le président Macron veut que l’Otan soit « unie, solidaire, crédible et efficace »

Lors des débats relatifs au projet de Loi de programmation miliaire (LPM) 2019-2025, il a été dit que l’objectif de porter les dépenses militaires à 2% du PIB correspondait au montant nécessaire pour moderniser les forces françaises et non pas seulement pour atteindre une norme fixée par l’Otan. En effet, lors de l’examen du texte

Les talibans tentent de s’emparer de la capitale de la province de Farah, dans l’ouest de l’Afghanistan

L’an passé, le mouvement taleb afghans n’a pas cherché à prendre le contrôle d’une capitale provinciale, même provisoirement, comme il le fit à Kunduz [nord] et à Lashkar Gah [sud], l’objectif de son offensive de printemps, appelée « Mansouri », étant de consolider ses gains territoriaux tout en continuant à s’en prendre aux forces étrangères et locales.

Ankara menace les États-Unis d’une riposte s’ils cessent leurs livraisons d’armes aux forces turques

Dans les prochains jours, le comité des Forces armées de la Chambre des représentants du Congrès des États-Unis examinera le projet de Loi d’autorisation de la Défense nationale [National Defense Authorization Act – NDAA], qui fixe le budget du Pentagone ainsi que différentes mesures d’ordre politique. Ainsi, selon les résumés qui ont été faits de

La Turquie mise sur la sellette au sein de l’Otan?

En juillet 2016, et au regard des « purges » opérées dans l’administration et les forces turques au lendemain d’une tentative de putsch, John Kerry, alors chef de la diplomatie américaine, avait évoqué une possible exclusion de la Turquie de l’Otan. L’Alliance « a également des exigences en termes de démocratie », avait-il dit. Mais, parce que la Turquie

Otan : Quatre Mirage 2000-5 du Groupe de chasse 1/2 Cigognes bientôt déployés en Estonie

Après le sous-groupement tactique interarmes (S/GTIA) Lynx, qui avait été déployé à Tapa au cours du second semestre 2017 dans le cadre de « présence avancée rehaussée » de l’Otan, ce sera bientôt le tour du Groupe de chasse 1/2 « Cigognes » de connaître l’Estonie. En effet, quatre Mirage 2000-5, mis en oeuvre par un détachement de 100

Transport aérien stratégique : L’Otan devra se passer des Antonov 124 de la compagnie russe Volga-Dnepr

En 2006, plusieurs membres de l’Otan, dont la France, attribuèrent le marché dit SALIS (Solution intérimaire pour le transport aérien stratégique) à une co-entreprise appelée Ruslan SALIS GmbH, créée par le groupe russe Volga-Dnepr et la compagnie ukrainienne Antonov Airlines. L’idée était alors de remédier aux lacunes en matière de transport aérien stratégique en affrétant

L’Albanie souhaite une présence militaire américaine sur son territoire

Invité à Pristina pour le 10e anniversaire de la proclamation d’indépendance du Kosovo, en février dernier, le Premier ministre albanais, Edi Rama, a évoqué l’éventualité qu’il y ait « un seul président » pour les deux pays. « Le Kosovo et l’Albanie vont avoir une seule politique étrangère et non seulement des ambassades et des représentations diplomatiques conjointes.