Opérations/ Archives

La Royal Air Force a diffusé la vidéo la frappe d’un drone Reaper ayant empêché l’exécution de deux prisonniers de l’EI

En mai dernier, le ministère britannique de la Défense (MoD) affirmait dans un communiqué qu’une frappe réalisée par un drone MQ-9 Reaper de la Royal Air Force (RAF) avait empêché l’exécution publique de deux prisonniers de l’État islamique (EI ou Daesh) à Abu Kamal, en Syrie. « Lorsque deux prisonniers sont sortis d’une fourgonnette arrêtée devant

Irak : En un an, l’artillerie française a tiré plus de 10.000 obus contre les positions de l’État islamique

Désormais déployés près d’Erbil et à Qayyarah (base Q-West), les 4 canons de 155 mm/ 52 cal. des CAESAR (Camions équipés d’un système d’artillerie) mis en oeuvre par les artilleurs français de la Task Force Wagram, sont désormais tournés vers le secteur Hawijah, où les forces irakiennes viennent de lancer une offensive pour en chasser

Les Forces démocratiques syriennes dans le collimateur de l’aviation russe à Deir ez-Zor

Il fallait s’y attendre. Étant donné que, avec le soutien de la coalition dirigée par les États-Unis, les Forces démocratiques syriennes (FDS), composées de milices kurdes syriennes (YPG) et de groupe arabes armés, ont lancé une offensive dans l’est de la province de Deir ez-Zor pour en chasser l’État islamique et que les troupes gouvernementales

Pour le président centrafricain, la fin de l’opération Sangaris a été « prématurée »

Quand, en décembre 2013, la France lança l’opération Sangaris, Laurent Fabius, alors ministre des Affaires étrangères, expliquait que la Centrafrique était « au bord d’un génocide ». À l’époque, ayant pris le pouvoir par la force à Bangui, la coalition de la Séléka (à dominante musulmane) était régulièrement tenue pour responsable d’exactions commises contre la communauté chrétienne.

Avec l’opération Albatros, la France, les Pays-Bas et le Royaume-Uni coordonnent leur action militaire aux Antilles

Plus de 2.000 militaires français ont été mobilisés pour venir en aide aux sinistrés de la série d’ouragans qui viennent de frapper les Antilles au cours de ces derniers jours. Pour rappel, plusieurs régiments ont été sollicités pour envoyer des hommes et du matériel (17e RGP, 19e RG, 3e RPMa, 33e RIMa, 3e REI, etc).

Les forces irakiennes lancent une offensive contre Hawijah, l’un des derniers bastions de l’EI

Située entre les deux principaux axes reliant Bagdad à Mossoul et à Kirkouk, la ville de Hawijah fut le théâtre, en avril 2013, d’une répression sanglante contre un mouvement sunnite qui protestait contre la mainmise chiite sur l’appareil d’État irakien. Ce qui facilitera, par la suite, sa conquête par l’État islamique (EI ou Daesh). Aussi,

L’État islamique a attaqué une des bases utilisées par la coalition dans le nord de l’Irak

La semaine passée, l’on apprenait que le détachement des artilleurs français engagés dans l’opération Chammal (Task Force Wagram) avaient été redéployés du secteur de Tal Afar vers la base de Qayyarah (ou Q-West) et dans la région d’Erbil. Et cela, en vue des opérations à venir visant à chasser l’État islamique (EI ou Daesh) de

Les Forces démocratiques syriennes disent avoir été visées par l’aviation russe dans la province de Deir ez-Zor

Le 9 septembre, les Forces démocratiques syriennes (FDS), c’est à dire une alliance entre les milices kurdes syriennes (YPG) et des groupes arabes armés, ont annoncé avoir lancé une opération dans l’est de la province de Deir ez-Zor afin d’y chasser les jihadistes de l’État islamique (EI ou Daesh). « Nous diriger vers (la province) de

Chammal : Les canons français sont désormais braqués vers Hawijah, l’un des derniers fiefs de Daesh en Irak

L’État islamique ayant été mis en échec à Mossoul et à Tal Afar par les forces irakiennes, les 4 CAESAR (Camions équipés d’un système d’artillerie) du détachement français d’artillerie (Task Force Wagram) ont de nouveau changé d’emplacement, en vue d’une prochaine opération. Lors de l’offensive de Tal Afar, la TF Wagram avait été scindée en

L’opération Sentinelle « révisée » prévoit un dispositif « plus imprévisible », avec toujours 10.000 militaires

Durant la campagne présidentielle, le candidat Emmanuel Macron avait dit que, s’il était élu, l’opération intérieure (OPINT) Sentinelle devait être « adaptée progressivement, en fonction de l’appréciation de la menace terroriste sur le territoire ». Et son entourage de préciser alors qu’elle n’avait pas vocation à « perdurer » et que « ses effectifs et moyens diminueront au fur et