Diplomatie/ Archives

L’Iran menace de rompre l’accord sur son programme nucléaire

Conclu en juillet 2015 entre l’Iran et le groupe 5+1 (les membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies et l’Allemagne), l’accord de Vienne prévoit de limiter le programme nucléaire conduit par Téhéran à un usage uniquement civil en échange d’une levée progressive des sanctions internationales qui visaient alors son économie. Cet accord a

Corée du Nord : Le président Trump assure que les « solutions militaires » sont en place

Beaucoup l’ont sans doute oublié mais la France est directement concernée par la situation de la péninsule coréenne : elle est en effet restée membre de la Commission militaire d’armistice (UNCMAC), chargée de surveiller le respect de l’accord d’armistice militaire coréen signé en juillet 1953 entre le Nord et le Sud. Lors de la séance

La Corée du Nord menace les installations militaires américaines de l’île de Guam

Après le renforcement des sanctions prises à l’égard de Pyongyang par un Conseil de sécurité des Nations unies unanime, l’on pouvait s’attendre à une accalmie sur le dossier nord-coréen. D’autant plus que la Chine avait rappelé à l’ordre la Corée du Nord, dont est la plus proche alliée, en l’appelant « à prendre une décision bonne

Le Conseil de sécurité durcit (encore) les sanctions imposées à la Corée du Nord

En mars 2016, après le lancement d’une fusée et un quatrième essai nucléaire, la Corée du Nord fut l’objet de nouvelles sanctions votées à l’unanimité par le Conseil de sécurité des Nations unies, après de longues discussions avec la Chine et la Russie. Ces sanctions, qui promettaient de toucher sévèrement le régime nord-coréen, imposaient un

Washington juge inutile de réunir en urgence le Conseil de sécurité pour évoquer à nouveau la Corée du Nord

On en a pris désormais l’habitude : à chaque tir de missile ou essai nucléaire effectué par la Corée du Nord, le Conseil de sécurité des Nations unies se réunit en urgence pour discuter de l’attitude à prendre à l’égard de Pyongyang. Et il est alors question de durcir les sanctions qui frappent l’économie nord-coréenne.

Missile intercontinental nord-coréen : Le président Trump « ne permettra plus » l’inaction de la Chine

À chaque nouveau tir de missile nord-coréen, il n’y a qu’une seule chose qui change : la portée de l’engin lancé. Pour le reste, les déclarations des uns et des autres, ainsi que leurs réactions, sont toujours les mêmes. Et cela traduit par une impuissance certaine face au problème que pose la Corée du Nord.

La feuille de route pour la « réconciliation nationale » libyenne a déjà du plomb dans l’aile

La feuille de route pour une « réconciliation nationale » agréée par Fayez al-Sarraj, le chef du gouvernement d’union nationale libyen (GNA), et le maréchal Khalifa Haftar, l’homme fort des autorités rivales repliées dans l’est de la Libye, a souvent été présentée comme étant un succès diplomatique – ou du moins un « bon coup » – du président

L’Allemagne et le Japon ont signé un accord de coopération militaire

En raison de tensions récurrentes avec la Chine, notamment pour des questions territoriales, le Japon cherche à établir des coopérations militaires avec les pays européens, voire asiatiques (comme l’Inde ou le Vietnam). C’est ainsi que, ces dernières années, l’archipel a noué des partenariats avec la France, le Royaume-Uni et les Pays-Bas, comme il vient de

Libye : La feuille de route pour une « réconciliation nationale » parrainée par M. Macron est pleine d’incertitudes

« C’est une feuille de route pour une réconciliation nationale », a commenté le président Macron, le 25 juillet, au sujet du plan de sortie de crise « agréé » (et donc non signé) par Fayez Al-Sarraj, le chef du gouvernement d’union nationale libyen (GAN), reconnu par la communauté internationale, et le maréchal Khalifa Haftar, chef de l’armée nationale

Résolu à défendre les crédits de la diplomatie française qu’il estimait insuffisants, M. Le Drian a finalement plié face à Bercy

Quand il était ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian a souvent – pour ne pas dire toujours – su gagner les arbitrages budgétaires en faveur des armées. Désormais à la tête de la diplomatie française, il entend en faire de même. Lors d’une audition devant la commission sénatoriale des Affaires étrangères et des Forces