Diplomatie/ Archives

Attaque chimique présumée en Syrie : La Russie parle de « graves conséquences » en cas de frappes franco-américaines

Après l’attaque chimique présumée ayant touché des civils dans la ville syrienne de Douma, qui, située dans la Ghouta orientale, et sous le contrôle des rebelles du Jaish al-Islam, le ton est monté entre la Russie d’un côté et, de l’autre, la France, le Royaume-Uni et les États-Unis. « C’était atroce », « horrible », a commenté le président

M. Trump annoncera « bientôt » la décision qu’il vient de prendre au sujet de la présence militaire américaine en Syrie

« On va quitter la Syrie très vite » et « laissons les autres s’en occuper », a lancé, le président Trump, lors d’un discours prononcé le 29 mars dans l’Ohio. Et en disant cela, il a pris tout le monde de court. À commencer par les responsables du Pentagone, dont la porte-parole, Dana White, venait d’expliquer à des

Kurdes/Syrie : Les autorités turques ne décolèrent pas contre la France

Adoptée le 20 novembre 2015 par le Conseil de sécurité des Nations unies, la résolution 2249 autorise « toutes les mesures nécessaires » pour lutter contre l’État islamique (EI ou Daesh), alors qualifié de « menace mondiale et sans précédent contre la paix et la sécurité internationales. » Pour autant, cette résolution n’est pas placés sous le chapitre VII

Affaire Skripal : L’Otan retire les accréditations de plusieurs diplomates russes

L’affaire Skripal, du nom de cet ancien officier du renseignement russe empoisonné en Angleterre où il s’était réfugié après avoir travaillé pour le MI-6, continue de faire des vagues. Le 26 mars, et étant donné que Londres n’a pas de doute sur la responsabilité de Moscou dans ce dossier, plusieurs capitales occidentales ont décidé d’expulser

Affaire Skripal : La France expulse quatre diplomates russes

La semaine passée, les chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne ont condamné « dans les termes les plus forts possibles » l’empoisonnement, le 4 mars dernier, du colonel Sergueï Skripal, un ancien du renseignement militaire russe, et de sa fille Youlia, à Salisbury, dans le sud de l’Angleterre. Dans leur texte commun, ils ont également

Paris demande à Moscou de « reprendre en main fermement » les armes chimiques « qui n’auraient pas été déclarées »

Ces derniers jours, la Russie a répondu aux sanctions prises à son endroit par le Royaume-Uni dans le cadre de l’affaire Skripal, en expulsant à son tour 23 diplomates britanniques, en ordonnant l’arrêt des activités du British Council sur son territoire et en retirant un accord relatif à l’ouvertue d’un consulat à Saint-Pétersbourg. Pour rappel,

La France ouvre une ligne de crédit de 400 millions d’euros pour renforcer l’armée libanaise

Lors de la conférence « Rome II », organisée le 15 mars, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a estimé qu’il était « essentiel pour la communauté internationale de montrer une forte solidarité avec le Liban, pilier fondamental de la stabilité de la région » du Proche-Orient. D’autant plus que, ces dernières années, le pays du Cèdre

La France durcit le ton à l’égard de la Russie, après la tentative d’assassinat d’un ex-espion russe au Royaume-Uni

La tentative d’assassinat du colonel Sergueï Skripal, un ex-officier du renseignement russe réfugié au Royaume-Uni après avoir été condamné en Russie pour avoir travaillé pour le Secret Intelligence Service [MI-6, ndlr] a contraint le gouvernement britannique à prendre des mesures à l’encontre de la Russie, sur laquelle les soupçons convergent. Pour rappel, le 4 mars,

Affaire de Salisbury : Londres expulse 23 diplomates russes et gèle ses contacts avec Moscou

Le 12 mars, Mme le Premier ministre britannique, Theresa May, a indiqué que le colonel Sergueï Skripal, un ancien officier du renseignement russe « retourné » par le MI-6 et réfugié au Royaume-Uni, sa fille Ioulia ainsi qu’un policier, avaient été empoisonnés une semaine plus tôt, à Salisbury, par un gaz innervant de « qualité militaire », appartenant au

Les États-Unis livrent des drones ScanEagle aux Philippines pour contrer les groupes jihadistes

En 2017, les forces armées philippines, peu rompues au combat urbain, ont eu du mal à venir à bout de la résistance que leur opposaient les jihadistes des groupes Maute et Abu Sayyaf – liés à l’État islamique – à Marawi, ville située sur l’île de Mindanao. Pour autant, la menace terroriste n’est pas totalement