Syrie / Archives

Des jihadistes sous amphétamines à Raqqa?

En juillet, un rapport de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) a réfuté l’idée, pourtant largement répandue, d’un usage généralisé de captagon par les jihadistes de l’État islamique (EI ou Daesh). Cette substance, surnommée la « drogue de Daesh », est un médicament psychotrope pouvant être utilisé comme un produit dopant. « Il semble que le

Les forces spéciales américaines ont cessé de soutenir un groupe rebelle syrien

Alors que, après un accord négocié par la Russie, l’Iran et la Turquie, des zones de désescalade ont été mises en place en Syrie, avec notamment le déploiement de 4 bataillons de la police militaire russe, le Pentagone a indiqué, le 27 juillet, que les forces spéciales américaines (a priori, le 5th Special Forces Group)

Irak/Syrie : Le général Parisot prend le commandement de la force Chammal

Jusqu’en juillet 2016, la force française Chammal, engagée au Levant contre l’État islamique (EI ou Daesh) dans le cadre d’une coalition dirigée par les États-Unis, n’avait pas de commandant, la conduite des opérations relevant alors du général Pierre de Villiers, alors chef d’état-major des armées (CEMA) et du contre-amiral Beaussant, amiral commandant la zone océan

Le Hezbollah a lancé une offensive pour « nettoyer » la frontière libanaise de la présence jihadiste

Depuis août 2014, la région montagneuse d’Ersal, frontalière avec la Syrie, est une source de préoccupation majeure pour les autorités libanaises. Abritant plusieurs camps informels de réfugiés ayant fui la guerre civile syrienne, elle a été le théâtre d’affrontements meurtriers impliquant des jihadistes du Front Fateh el-Cham (Front al-Nosra à l’époque). La raison de cette

La CIA a mis un terme à son soutien aux rebelles syriens

Le chef des forces spéciales américaines, le général Tony Thomas, a confirmé les informations du Washington Post selon lesquelles la CIA a mis un terme à son programme de soutien aux rebelles de l’Armée syrienne libre (ASL), autorisé en 2013 par le président Obama, parallèlement à celui conduit par le Pentagone, avec des résultats peu

Une agence turque a révélé les positions des forces spéciales françaises et américaines en Syrie

Pour le moment, le ministère des Armées n’a pas réagi officiellement, contrairement au Pentagone. Et pourtant, l’affaire n’est pas anodine. En effet, l’agence de presse pro-gouvernementale turque Anadolu a dévoilé, le 17 juillet, les positions occupées par les forces spéciales françaises et américaines dans le nord de la Syrie, ce qui compromet évidemment la sécurité

La Turquie menace d’intervenir militairement dans le canton kurde d’Afrin, en Syrie

Le 28 juin, Ankara a indiqué avoir procédé à des tirs d’artillerie contre des positions tenues par les milices kurdes syriennes (YPG), dans le secteur frontalier d’Afrin, situé dans le nord-ouest de la Syrie. Et cela, en réponse à des accrochages entre des miliciens kurdes et des combattants de factions de l’Armée syrienne libre (ASL),

Les experts chargés d’enquêter sur l’attaque chimique de Khan Cheikhoun dénoncent des pressions politiques

Le 30 juin, l’Organisation internationale pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) a confirmé que du gaz sarin avait bel et bien été utilisé lors de l’attaque ayant visé la localité de Khan Cheikhoun, en Syrie, près de trois mois plus tôt. Attribuée au régime syrien par Washington (et Paris), la marine américaine avait alors lancé

La France et les États-Unis prêts à « travailler à une réponse commune en cas d’attaque chimique » en Syrie

Lors d’un récent entretien donné à la presse européenne, le président Macron a expliqué que le départ de Bachar el-Assad n’était plus une priorité pour la France. « Longtemps nous avons été bloqués sur la personne de Bachar el-Assad. Mais Bachar, ce n’est pas notre ennemi, c’est l’ennemi du peuple syrien », a-t-il dit. En revanche, l’usage

Les États-Unis refusent d’être entraînés dans la guerre civile syrienne, selon le chef du Pentagone

Durant le dernier mandat du président Barack Obama, les États-Unis lancèrent un programme visant à former et à équiper 5.400 rebelles syriens modérés en Jordanie. Programme qui vira au fiasco puisqu’à peine ces combattants mirent le pied en Syrie qu’ils furent défaits par les jihadistes du Front al-Nosra (qui se fait maintenant appeler « Front Fatah