Syrie / Archives

Un influent groupe jihadiste syrien soutient une éventuelle offensive turque contre les Kurdes

En mars 2016, et en partie grâce aux succès militaires obtenus par les Unités de protection du peuple [YPG] face à l’État islamique [EI ou Daesh], les Kurdes syriens ont proclamé une « entité fédérale démocratique » dans les secteurs qui constituaient autrefois une zone « d’administration autonome » [soit les cantons d’Afrin, de Kobané et de Djézireh, qui

M. Trump menace de « dévaster » l’économie turque en cas d’offensive contre les milices kurdes syriennes

L’annonce, faite le 19 novembre dernier par Donald Trump, le chef de la Maison Blanche, au sujet du retrait de Syrie des troupes américaines, a été vue comme un feu vert implicite donné à l’opération militaire que promet le président turc, Recep Tayyip Erdogan, aux milices kurdes syriennes depuis des semaines. Depuis, et alors que

Israël admet officiellement être responsable des frappes aériennes ayant visé des positions iraniennes en Syrie

En règle générale, Israël ne confirme que très rarement sa responsabilité dans les différents raids aériens ayant visé des positions tenues par le Hezbollah [milice chiite libanaise] et l’unité iranienne al-Qods en Syrie. Et cela, même si l’origine de telles frappes ne fait guère de doute. Quoi qu’il en soit, le général Gadi Eisenkot, qui

Les forces américaines commencent à retirer des équipements de Syrie [MàJ]

Entre des déclarations péremptoires amendées quelques jours après et les explications alambiquées qui contredisent celles données précédemment, il est difficile de savoir exactement à quoi s’en tenir au sujet du retrait des forces américaines de Syrie. Pour justifier sa décision de retirer ses troupes du théâtre syrien, le président Trump avait assuré que Daesh [État

Syrie : Les jihadistes ont pris le contrôle total de la province d’Idleb

Le cas de la province syrienne d’Idleb est épineux. Échappant au contrôle de Damas, cette région abrite à la fois des rebelles soutenus par Ankara, réunis au sein du « Front national de libération » [FNL], et des groupes jihadistes alliés ou affiliés à l’organisation Hayat Tahrir al-Cham [HTS], l’ex-branche d’al-Qaïda en Syrie. Déclarée « zone de désescalade »

Syrie : La police militaire russe patrouille dans les environs de la ville de Manbij

Il y a parfois des déclarations que l’on croirait inventées par un site d’informations parodiques et qui sont pourtant vraies. Tel est le cas des propos tenus le 7 janvier par Mike Pompeo, le chef de la diplomatie américaine. Ainsi, a dit M. Pompeo, sur la chaîne CNBC, en évoquant le retrait américain de Syrie,

Syrie : Les présidents Macron et Trump ont discuté d’un « retrait réfléchi et coordonné » des forces américaines

« Un allié se doit d’être fiable, de se coordonner avec ses autres alliés « , avait lancé le président Macron au sujet de la décision que venait d’annoncer son homologue américain, Donald Trump, au sujet du désengagement militaire des États-Unis en Syrie. « Nos garçons, nos jeunes femmes, nos hommes, ils rentrent tous, et ils rentrent tous

Syrie : Le président Trump parle maintenant d’un retrait mené à un « rythme adapté » et de façon « prudente »

Lors d’un discours prononcé dans l’Ohio, en mars 2018, le président américain, Donald Trump, avait annoncé qu’il déciderait « très prochainement » d’un retrait militaire de Syrie. Puis, le temps de la surprise passée [y compris au sein même de son administration], les choses se tassèrent. Et il n’en fut plus question. Puis, le 19 décembre, M.

Deux militaires britanniques auraient été gravement blessés lors d’une attaque de Daesh en Syrie

Selon plusieurs sources, deux militaires des forces spéciales britanniques auraient été gravement blessés lors d’une attaque de l’État islamique [EI ou Daesh] dans la province syrienne de Deir ez-Zor, où les Forces démocratiques syriennes [FDS, alliance arabo-kurde] mènent une offensive contre les dernières positions encore tenues par les jihadistes. « Deux soldats britanniques de la coalition

Syrie : Washington ne veut pas préciser le calendrier du retrait de ses troupes

Alors que le Parti démocrate fourbissait ses armes au Congrès [il est désormais majoritaire à la Chambre des représentants, ndlr] et que l’enquête sur les ingérences russes dans la campagne présidentielle de 2016 continuait d’avancer, le président Trump a-t-il cherché à faire un « coup politique » en annonçant le retrait unilatéral des forces américaines de Syrie