Syrie / Archives

Accord entre les Forces démocratiques syriennes et l’état-major irakien pour surveiller la frontière entre l’Irak et la Syrie

Comme il le fit en mars 2016, le président Poutine, a indiqué, ce 11 décembre, avoir ordonné le retrait d’une « partie significative » des forces russes déployées en Syrie. « En près de deux ans, les forces armées russes, en collaboration avec l’armée syrienne, ont détruit en grande partie les terroristes internationaux. Par conséquent, j’ai pris la

L’engagement militaire de la France en Syrie se poursuivra jusqu’en février 2018

La semaine passée, et à l’issue d’opérations menées dans les secteurs de Boukamal et de Deir ez-Zor, le ministère russe de la Défense a affirmé que la Syrie est désormais « totalement libérée des combattants » de l’État islamique (EI ou Daesh). « La mission de l’armée russe de défaire le groupe terroriste armé organisation de l’État islamique

Environ 500 jihadistes français seraient encore présents en Irak et en Syrie

Les effectifs de l’État islamique (EI ou Daesh) sont difficiles à évaluer avec précision. Et l’exercice devient plus compliqué quand il s’agit de connaître la nationalité d’origine de ses combattants. Dans un entretien donné en novembre dernier au quotidien Le Figaro, Laurent Nuñez, le patron de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) estimait

Les militaires américains resteront en Syrie « aussi longtemps que nécessaire »

On n’a jamais vraiment su, avec certitude, le nombre de combattants que comptait l’État islamique (EI ou Daesh) après l’instauration de son « califat », les estimations allant du simple au double, voire au triple. Qu’en est-il maintenant que l’organisation jihadiste a perdu tous les centres urbains qu’elle contrôlait depuis 2014? Là encore, il est difficile d’être

L’EI ayant été défait à Raqqa, plus de 400 militaires américains vont quitter la Syrie

Le nombre de militaires américains déployés sur différents théâtres extérieurs ne correspond pas aux plafonds d’effectifs officiellement avancés. Mais, en théorie, le Pentagone prend des libertés avec ces derniers étant donné que le « Force Management Level » (FMF), qui fixe le niveau des troupes pour chacune des opérations menées par les États-Unis, ne prend pas en

Finalement, il y aurait environ 2.000 soldats américains en Syrie

  Le 31 octobre, le général James B. Jarrard, qui commande la « Special Operations Joint Task Force » de la coalition anti-jihadiste pilotée par les États-Unis, fit sensation en affirmant qu’un « peu plus de 4.000 soldats américains » étaient alors déployés en Syrie pour soutenir les Forces démocratiques syriennes (FDS) et divers groupes armés dans leur combat

Fin du « califat » de l’EI : Bagdad ne veut pas crier victoire trop vite

Était-ce à lui de le faire? Toujours est-il que le président iranien, Hassan Rohani, dont le pays a envoyé des troupes en Syrie et soutenu les milices chiites en Irak, a proclamé la « fin de l’État islamique » (EI ou Daesh) à l’occasion d’un discours diffusé en direct par la télévision publique. Le général Qassem Soleimani,

Le chef d’état-major israélien ouvert à l’idée de partager des renseignements avec les pays arabes

À plusieurs reprises, les autorités israéliennes ont mis en garde contre l’influence grandissante de l’Iran en Syrie, à la faveur de son soutien au régime de Bachar el-Assad. Qui plus est, le Hezbollah, décrit comme étant la menace la plus importante pour Israël, en a également profité pour pousser ses pions, tout en renforçant ses

Faute d’accord à l’ONU, les enquêtes sur l’usage d’armes chimiques en Syrie sont à l’arrêt

Le Joint Investigative Mechanism (JIM), c’est à dire le groupe d’experts des Nations unies et de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques chargé d’enquêter sur l’usage d’armes chimiques en Syrie, n’a plus de mandat pour continuer ses activités depuis quelques heures. Pourtant, deux projets de résolution pour permettre au JIM de poursuivre ses enquêtes étaient

L’État islamique a perdu 95% des territoires qu’il contrôlait depuis 2014

Après les revers successifs qu’il a subis tant en Irak et en Syrie, où il a été chassé de ses places fortes, comme Mossoul, Hawija, Raqqa ou encore Deir ez-Zor, l’État islamique ne contrôle plus que 5% du territoire qu’il avait conquis en 2014, année où son chef, Abu Bakr al-Bagdhadi, s’auto-proclama calife. « L’EI a