Sénat / Archives

Un rapport déplore l’usure avancée de certains équipements de la Gendarmerie nationale

Pour 2018, la Gendarmerie nationale devrait disposer d’une enveloppe de 8,913 milliards d’euros, soit 101 millions de plus (+1,1%) par rapport à l’exercice budgétaire en cours. Mais comme l’on pouvait s’y attendre, cette progression des crédits sera insuffisante pour moderniser certains équipements usés jusqu’à la corde. La situation la moins alarmante concerne le renouvellement des

Selon un rapport, les services de soutien doivent être placés « au coeur de la prochaine Loi de programmation militaire »

Service de santé des armées (SSA), Direction interarmées des réseaux d’infrastructure et des systèmes d’information de la défense (DIRISI), Service des essences des armées (SEA), Service du commissariat des armées, etc… L’action de ces organismes interarmées (pardon de ne pas pouvoir tous les citer) n’est pas souvent sous le feu des projecteurs. Et pourtant, sans

Malgré des réticences, le Sénat a voté le budget des Armées pour 2018

Cette semaine, par la voix de son président, Christian Cambon, la commission sénatoriale des Affaires étrangères et des Forces armées, a fait savoir qu’elle s’abstiendrait lors du vote sur le budget 2018 du ministère des Armées, lequel doit augmenter de 1,8 milliard d’euros. En cause : les 700 millions d’euros de crédits du budget en

700 millions d’euros étant toujours gelés dans le budget des Armées, le Sénat s’inquiète

Pour boucler l’exercice 2017 du budget dont elle a la charge, Florence Parly, Mme le ministre des Armées, devait trouver entre 350 à 400 millions d’euros qui lui manquaient pour financer les coûts des opérations extérieures et intérieures et obtenir, si possible au plus vite, le dégel de 700 millions d’euros de crédits, mis de

Mme Parly ne se risque pas à dire que les Armées échapperont à d’autres annulations « brutales » de crédits

Il a beaucoup été question de l’annulation de 850 millions euros de crédits dans le budget de la mission Défense lors de l’audition de Mme le ministre des Armées, Florence Parly, par la commission sénatoriale des Affaires étrangères et des Forces armées, le 7 novembre. Pour rappel, ces annulations de crédits, décidées en juillet, ont

Après la démission du général de Villiers, députés et sénateurs s’inquiètent pour le pouvoir de contrôle du Parlement

La démission du chef d’état-major des armées (CEMA), le général Pierre de Villiers, due à un désaccord avec le président Macron (ou, est-il murmuré, avec le secrétaire général de l’Élysée, Alexis Kohler) a suscité de nombreux commentaires. Et le Sénat a été le plus prompt à réagir. Cette affaire, exceptionnelle pour la Ve République, est

Quand la ministre des Armées demandait le soutien du Sénat pour s’opposer aux coupes budgétaires

Invitée de RTL, ce 14 juillet, Florence Parly, la ministre des Armées, a justifié la « remontée de bretelles » du général Pierre de Villiers, le chef d’état-major des armées (CEMA) par le président Macron au sujet de l’effort budgétaire de 850 millions d’euros décidé par le gouvernement. « Il a notamment réaffirmé quelque chose de très attendu :

Sénat : La commission des Affaires étrangères et de la Défense change de président

Sans surprise, puisqu’il avait été précédemment désigné à l’unanimité par le groupe « Les Républicains » du Sénat, Christian Cambon, 69 ans, a été élu président de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées. Le sénateur du Val-de-Marne remplace ainsi Jean-Pierre Raffarin, qui a annoncé son retrait de la vie politique pour

Le Sénat exprime sa « vive inquiétude » sur le budget des Armées

Après l’annonce selon laquelle le ministère des Armées devra trouver 850 millions afin de prendre entièrement la charge du financement des opérations extérieures et intérieures, le Sénat sonne le tocsin. Rien de surprenant à cela étant donné qu’il a récemment publié un rapport donnant la marche à suivre pour porter l’effort de défense à 2%

Les sénateurs sont très réservés sur le service militaire universel proposé par M. Macron

Le 18 mars, lors de présentation de la politique qu’il entendait mener en matière de défense, Emmanuel Macron avait surpris du monde en évoquant l’idée d’instaurer un « service militaire universel », d’une durée de seulement un mois et devant être effectué par tout jeune dans les trois années suivant son 18e anniversaire. Et le futur président