Sénat / Archives

Selon un sénateur, « il faut s’attendre à des conflits de type canal de Suez » à Djibouti

Malgré des accords de défense réaffirmés en 2011, la présence des forces françaises à Djibouti a été considérablement réduite au crous de ces dernières années, pour tomber actuellement à 1.450 militaires (contre 2.900 en 2010). Dans le même temps, d’autres pays s’y sont implantés militairement, comme les États-Unis, le Japon et, plus récemment, la Chine.

Des sénateurs réservés sur la coopération franco-allemande dans le domaine de la défense

Alors qu’a été signée, fin avril, une fiche d’expression des besoins commune à la France et à l’Allemagne pour le Système de combat aérien du futur (SCAF), Christian Cambon, le président de la commission sénatoriale des Affaires étrangères et des Forces armées, a exprimé quelques réserves au sujet de la coopération franco-allemande, lors de l’examen

Le Sénat a adopté un amendement pour (enfin!) intégrer l’usure accélérée des matériels dans le calcul des surcoûts OPEX

Le projet de Loi de programmation militaire 2019-2025, actuellement examiné par le Sénat, prévoit de porter la provision des surcoûts liés aux opérations extérieures, inscrite au budget des Armées, de 450 millions à 1,1 milliard d’euros d’ici 2021. Ce montant se rapproche de celui qui a régulièrement été constaté au cours de ces dernières années.

Le Sénat se félicite des intentions de la Loi de programmation militaire 2019-2025 mais souligne ses fragilités

Le projet de Loi de programmation militaire 2019-2025 se distingue des précédents par le fait qu’il porte l’ambition de moderniser les forces françaises en leur octroyant 295 milliards d’euros sur la période considérée tout en rompant avec les déflations d’effectifs, en promettant la création de 6.000 nouveaux postes, et les années de sous-investissements. En outre,

Barkhane : Le Sénat met en garde contre un « enlisement » des forces françaises au Mali

En mars, une délégation de la commission sénatoriale des Affaires étrangères et des Forces armées, composée de son président, Christian Cambon, et des sénateurs Olivier Cigolotti et Ladislas Poniatowski, s’est rendue au Niger et au Mali. Et elle en est revenue avec message « assez clair et assez pessimiste » sur la situation, en dépit des succès

Le Sénat veut s’assurer que le financement du Service national universel n’affectera pas le budget des Armées

Lors de l’examen du projet de Loi de programmation militaire [LPM] 2019-2025, la commission des Finances, à l’Assemblée nationale, a rejeta un amendement du député François Cornut-Gentille (LR) visant à préciser que les ressources du ministère des Armées ne seraient pas ponctionnées pour financer le Service national universel (SNU) voulu par le président Macron. L’argument

Un rapport déplore l’usure avancée de certains équipements de la Gendarmerie nationale

Pour 2018, la Gendarmerie nationale devrait disposer d’une enveloppe de 8,913 milliards d’euros, soit 101 millions de plus (+1,1%) par rapport à l’exercice budgétaire en cours. Mais comme l’on pouvait s’y attendre, cette progression des crédits sera insuffisante pour moderniser certains équipements usés jusqu’à la corde. La situation la moins alarmante concerne le renouvellement des

Selon un rapport, les services de soutien doivent être placés « au coeur de la prochaine Loi de programmation militaire »

Service de santé des armées (SSA), Direction interarmées des réseaux d’infrastructure et des systèmes d’information de la défense (DIRISI), Service des essences des armées (SEA), Service du commissariat des armées, etc… L’action de ces organismes interarmées (pardon de ne pas pouvoir tous les citer) n’est pas souvent sous le feu des projecteurs. Et pourtant, sans

Malgré des réticences, le Sénat a voté le budget des Armées pour 2018

Cette semaine, par la voix de son président, Christian Cambon, la commission sénatoriale des Affaires étrangères et des Forces armées, a fait savoir qu’elle s’abstiendrait lors du vote sur le budget 2018 du ministère des Armées, lequel doit augmenter de 1,8 milliard d’euros. En cause : les 700 millions d’euros de crédits du budget en

700 millions d’euros étant toujours gelés dans le budget des Armées, le Sénat s’inquiète

Pour boucler l’exercice 2017 du budget dont elle a la charge, Florence Parly, Mme le ministre des Armées, devait trouver entre 350 à 400 millions d’euros qui lui manquaient pour financer les coûts des opérations extérieures et intérieures et obtenir, si possible au plus vite, le dégel de 700 millions d’euros de crédits, mis de