Rafale / Archives

La version F3.4+ du Rafale évaluée à Istres

Au début de cette année, le contrat portant sur le standard F3R du Rafale, lequel prévoit, à l’horizon 2018, l’intégration du missile longue portée Meteor et de la nacelle de désignation laser PDL NG ainsi que des améliorations concernant les systèmes d’armes, de navigation et guerre électronique a été signé par le ministre de la

Pour leur 7e raid, les Rafale français ont détruit 12 bâtiments de l’EI en Irak

« On leur a fait mal cette nuit », a lancé le général Pierre de Villiers, le chef d’état-major des armées (CEMA), à l’antenne d’Europe1, ce 24 octobre, au sujet des jihadistes de l’État islamique (EI ou Daesh). Lors d’un raid massif de la coalition emmenée par les États-Unis, 2 Rafale de l’armée de l’Air, partis de

Irak : Les Rafale ont effectué des « passes canon » contre les jihadistes

Il y a peu, le chef d’état-major de l’armée de l’Air (CEMAA), le général Denis Mercier, expliquait pourquoi la faible fréquence des frappes réalisées par les 9 Rafale engagés dans l’opération Chammal – nom de la participation française à la coalition anti-EI (ou Daesh). Seulement, cette semaine, les avions de combat français ont visé les

Pourquoi les Rafale ne frappent-ils pas plus souvent en Irak?

Le 19 octobre, deux avions Rafale ont détruit deux véhicules jihadistes dans la région de Tikrit, au cours d’un vol de reconnaissance armée. Il s’est agi de la troisième frappe aérienne française depuis le lancement de l’opération Chammal, nom donné à la participation française à la coalition anti-État islamique (EI ou Daesh) emmenée par les

Une troisième frappe française a détruit 2 véhicules jihadistes dans la région de Tikrit

Le 25 septembre dernier, deux Rafale de l’Escadron de chasse 3/30 Lorraine ont détruit 4 hangars abritant du matériel militaire de l’État islamique (EI ou Daesh) près de Falloujah. Depuis, les 6 Rafale du Lorraine, basé à al-Dhafra, aux Émirats arabes unis, ont été rejoints par trois autres avions fournis par les escadrons 1/7 Provence

La Direction générale de l’armement réceptionne le premier Rafale M F1 porté au standard F3

Les 10 premiers Rafale M livrés à la Marine nationale, en 2001, avaient été livrés au standard F1. Autrement dit, n’ayant qu’une capacité de défense aérienne, il ne s’agissait pas d’avions multirôles, comme le sont ceux qui, par la suite, entrèrent en service au sein de l’armée de l’Air et de l’aéronautique navale. Avec l’arrivée

L’opération Chammal compte 3 Rafale de plus

Conformément à ce qui avait été annoncé la semaine dernière, l’opération Chammal, lancée le 19 septembre par le président Hollande en réponse à une demande d’appui du gouvernement irakien contre l’avancée des jihadistes de l’État islamique (EI ou Daesh), 3 Rafale fournis par les escadrons de chasse 1/7 Provence et 2/30 Normandie-Niemen ont décollé de

Irak : Trois Rafale de plus et une frégate anti-aérienne pour l’opération Chammal

À l’issue d’un conseil restreint de défense, le 1er octobre, le président Hollande a annoncé le renforcement des moyens engagés dans l’opération Chammal, nom de la participation française à la coalition anti-État islamique (EI, ou Daesh) conduite par les États-Unis. L’on pouvait s’attendre à un déploiement d’avions de combat dans un pays plus proche du

Irak : La deuxième frappe française a détruit 4 hangars abritant du matériel militaire

Après avoir détruit, dans le cadre de l’opération Chammal, un dépôt logistique dans près de Mossoul, la semaine passée, les Rafale de l’Escadron de chasse 3/30 Lorraine de la base aérienne 104 d’al-Dhafra (Émirats arabes unis) ont procédé à une seconde frappe, ce 25 septembre, contre des positions tenues par les jihadistes de l’État islamique

Le premier objectif visé par les Rafale français était situé dans la région de Mossoul (MàJ)

Lors de son intervention de ce 19 septembre pour évoquer les premières frappes aériennes françaises contre les jihadistes de l’ »État islamique » (EI), le président Hollande a indiqué que les avions françaises avaient visé un « dépôt logistique qui servait à monter des opérations » dans le nord-est de l’Irak, sans plus de détails. L’État-major des armées (EMA)