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Les Forces démocratiques syriennes dans le collimateur de l’aviation russe à Deir ez-Zor

Il fallait s’y attendre. Étant donné que, avec le soutien de la coalition dirigée par les États-Unis, les Forces démocratiques syriennes (FDS), composées de milices kurdes syriennes (YPG) et de groupe arabes armés, ont lancé une offensive dans l’est de la province de Deir ez-Zor pour en chasser l’État islamique et que les troupes gouvernementales

Les forces irakiennes lancent une offensive contre Hawijah, l’un des derniers bastions de l’EI

Située entre les deux principaux axes reliant Bagdad à Mossoul et à Kirkouk, la ville de Hawijah fut le théâtre, en avril 2013, d’une répression sanglante contre un mouvement sunnite qui protestait contre la mainmise chiite sur l’appareil d’État irakien. Ce qui facilitera, par la suite, sa conquête par l’État islamique (EI ou Daesh). Aussi,

L’État islamique a attaqué une des bases utilisées par la coalition dans le nord de l’Irak

La semaine passée, l’on apprenait que le détachement des artilleurs français engagés dans l’opération Chammal (Task Force Wagram) avaient été redéployés du secteur de Tal Afar vers la base de Qayyarah (ou Q-West) et dans la région d’Erbil. Et cela, en vue des opérations à venir visant à chasser l’État islamique (EI ou Daesh) de

Les Forces démocratiques syriennes disent avoir été visées par l’aviation russe dans la province de Deir ez-Zor

Le 9 septembre, les Forces démocratiques syriennes (FDS), c’est à dire une alliance entre les milices kurdes syriennes (YPG) et des groupes arabes armés, ont annoncé avoir lancé une opération dans l’est de la province de Deir ez-Zor afin d’y chasser les jihadistes de l’État islamique (EI ou Daesh). « Nous diriger vers (la province) de

En alerte maximale après l’attentat de Londres, le Royaume-Uni déploie des militaires sur les sites sensibles

Dans la soirée du 15 septembre, l’État islamique (EI ou Daesh) a revendiqué l’attentat commis quelques heures plus tôt à la station de métro Parsons Green, situées dans un quartier huppé de Londres. Cette attaque a été commise avec un « engin explosif artisanal » qui, s’il n’a heureusement pas fonctionné comme il aurait dû, a blessé

Chammal : Les canons français sont désormais braqués vers Hawijah, l’un des derniers fiefs de Daesh en Irak

L’État islamique ayant été mis en échec à Mossoul et à Tal Afar par les forces irakiennes, les 4 CAESAR (Camions équipés d’un système d’artillerie) du détachement français d’artillerie (Task Force Wagram) ont de nouveau changé d’emplacement, en vue d’une prochaine opération. Lors de l’offensive de Tal Afar, la TF Wagram avait été scindée en

Chammal : L’avion Atlantique 2 a dépassé les 2.000 heures de vol

C’est un nouveau palier que vient de franchir le détachement qui, armé alternativement par les flottilles 21F et 23F, met en oeuvre un avion de patrouille maritime Atlantique 2 dans le cadre de l’opération Chammal : ce type d’appareil vient en effet de dépasser le cap des 2.000 heures passées en mission au-dessus de l’Irak

La coalition anti-EI a cessé la surveillance du convoi de jihadistes parti du Liban avec l’accord du Hezbollah

Fin août, les membres de l’État islamique (EI ou Daesh) qui étaient installés à la frontière libanaise ont obtenu l’autorisation de quitter, avec leurs familles, les positions qu’ils occupaient pour prendre de la direction de la province de Deir ez-Zor, en Syrie, voire de l’Irak. Et cela, dans le cadre d’un accord passé avec le

Les forces russes disent avoir éliminé le « ministre de la guerre » de l’État islamique

En juin, le ministère russe de la Défense prétendit avoir éliminé, « selon une forte probabilité », Abou Bakr al-Baghdadi, le chef de l’État islamique (EI ou Daesh), au cours d’une frappe ayant décimé la direction de l’organisation jihadiste à Raqqa. Seulement, il n’en a visiblement rien été : le calife auto-proclamé serait probablement toujours vivant. Et

Terrorisme : Environ 60 combattants d’un groupe jihadiste syrien ont trouvé refuge en Allemagne

Il y a deux ans, des experts ont affirmé que le risque de voir des jihadistes infiltrés parmi les réfugiés en provenance de Syrie (ou d’ailleurs) était minime, voire inexistant. Ainsi, pour un médiatique magistrat spécialisés dans les affaires de terrorisme, les organisations terroristes « n’avaient pas besoin techniquement » d’envoyer des combattants « parmi les migrants » dans