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Des bombardiers furtifs américains B-2 ont visé un camp jihadiste en Libye

Alors que les États-Unis ont récemment mis fin à l’opération Odyssey Lightning, lancée en août 2016 pour appuyer, via des frappes aériennes, les milices de Misrata, alors engagées dans une offensive visant à chasser l’État islamique (EI) de Syrte, l’aviation américaine a de nouveau effectué un raid en Libye. Visiblement, cette mission, menée « en coopération

Premier raid aérien russo-turc en Syrie

Quelques jours après l’annonce d’un accord entre Moscou et Ankara portant sur une coordination de leurs frappes aériennes en Syrie, des avions russes et turcs ont, pour la première fois, frappé conjointement des positions tenues par l’État islamique (EI ou Daesh) à Al-Bab, ce 18 janvier. Ce qui était impensable il y a encore quelques

Syrie : Les jihadistes de l’EI ont trouvé le point faible des chars Leopard 2A4 turcs

Á en croire un récent avis rendu par la Defense Security Cooperation Agency, une agence américaine qui gère les demandes d’exportation de matériels militaires, les forces saoudiennes auraient perdu au moins 20 chars M1 Abrams dans les combats au Yémen. Et l’armée turque, engagée depuis août dernier dans l’opération « Bouclier de l’Euphrate », menée dans le

« Frappes ciblées » : La mise au point de M. Le Drian

Dans un livre qui, le concernant, a fait couler beaucoup d’encre, le président Hollande a dit avoir ordonné au moins quatre opérations « Homo », c’est à dire des assassinats d’individus susceptibles de porter atteinte aux intérêts ou à la sécurité de la France. Une opération « Homo » relève exclusivement d’une cellule spécialisée de la Direction générale de

La Turquie et la Russie vont coordonner leurs frappes en Syrie

Il n’y a pas si longtemps, les relations entre Moscou et Ankara étaient extrêmement tendues, notamment à cause du dossier syrien et du bombardier tactique Su-24 Fencer russe abattu en novembre 2015 par l’aviation turque. Depuis, il n’est plus question d’invectives entre ces deux capitales. Par pragmatisme, la Russie et la Turquie, très critique à

Chammal : Le nombre de frappes françaises contre l’État islamique a presque doublé en 2016

  Après les attentats de Paris et de Saint-Denis du 13 novembre 2015, la force Chammal – nom de la participation française à l’opération anti-jihadiste Inherent Resolve, dirigée par les États-Unis – a vu son activité significativement augmenter. Ainsi, en 2016, l’aviation française (armée de l’Air et aéronavale) a effectué 684 frappes contre les positions

Le conseiller juridique du gouvernement britannique justifie les frappes préventives contre des chefs de l’EI

Étant donné que les actes terroristes relèvent du droit pénal, pour certains juristes, l’élimination de jihadistes français lors de frappes aériennes pourrait être assimilée à une « exécution extra-judiciaire » alors même que la peine de mort a été abolie en France. Et, selon eux, cela pourrait ouvrir la voie à d’éventuelles plaintes de leurs familles. Et

La coalition anti-jihadiste a mené une opération commando contre l’EI près de Deir ez-Zor

  Les forces spéciales de la coalition anti-jihadiste dirigée par les États-Unis ont mené une opération commando près du village d’al-Koubar, situé dans dans la province de Deir ez-Zor (est de la Syrie), le 8 janvier. Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), au moins 25 membres de l’État islamique (EI ou Daesh) auraient

La coalition a éliminé 16 cadres de l’État islamique en 2016

Contrairement à ce que l’on peut lire ici ou là dans la presse depuis quelques jours, une opération « Homo » consiste à confier à un service secret la mission d’éliminer un individu parce qu’il représente une menace particulière. Exemple d’une opération Homo : l’assassinat, à Dubaï, en 2010, de Mahmoud al-Mabhouh, l’un des chefs militaires du

Deux canons français ont été déployés à 20 km au nord de Mossoul

Après avoir intensivement appuyé 60e brigade irakienne dans ses opérations de sécurisation autour de Sharqat, le détachement d’artillerie français (Task Force Wagram), déployé sur la base de Qayyarah, à 60 km au sud de Mossoul, n’a effectué aucun tir entre les 21 et 28 décembre 2016. Cela s’explique pour au moins deux raisons : les