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Les forces américaines commencent à retirer des équipements de Syrie [MàJ]

Entre des déclarations péremptoires amendées quelques jours après et les explications alambiquées qui contredisent celles données précédemment, il est difficile de savoir exactement à quoi s’en tenir au sujet du retrait des forces américaines de Syrie. Pour justifier sa décision de retirer ses troupes du théâtre syrien, le président Trump avait assuré que Daesh [État

Le président nigérian admet des revers face aux jihadistes issus du groupe Boko Haram

En dépit des rapports des Nations unies qui alertaient sur une recrudescence d’actes terroristes dans la région du Lac Tchad, le président nigérian, Muhammadu Buhari, assura, en janvier 2018, que son pays en « avait fini » avec le groupe jihadiste Boko Haram. « Des attaques isolées ont encore lieu, mais même les pays les plus sûrs ne

Ankara menace de lancer son offensive contre les milices kurdes syriennes sans attendre le retrait américain

Quand le chef de la Maison Blanche, Donald Trump, a annoncé le retrait de Syrie des 2.000 militaires américains, déployés pour l’essentiel auprès des Forces démocratiques syriennes [FDS], le président turc, Recep Tayyip Erdogan, s’est frotté le mains : plus rien ne pouvait l’empêcher de lancer une offensive contre les Unités de protection du peuple

Syrie : Les présidents Macron et Trump ont discuté d’un « retrait réfléchi et coordonné » des forces américaines

« Un allié se doit d’être fiable, de se coordonner avec ses autres alliés « , avait lancé le président Macron au sujet de la décision que venait d’annoncer son homologue américain, Donald Trump, au sujet du désengagement militaire des États-Unis en Syrie. « Nos garçons, nos jeunes femmes, nos hommes, ils rentrent tous, et ils rentrent tous

Syrie : Le président Trump parle maintenant d’un retrait mené à un « rythme adapté » et de façon « prudente »

Lors d’un discours prononcé dans l’Ohio, en mars 2018, le président américain, Donald Trump, avait annoncé qu’il déciderait « très prochainement » d’un retrait militaire de Syrie. Puis, le temps de la surprise passée [y compris au sein même de son administration], les choses se tassèrent. Et il n’en fut plus question. Puis, le 19 décembre, M.

Deux militaires britanniques auraient été gravement blessés lors d’une attaque de Daesh en Syrie

Selon plusieurs sources, deux militaires des forces spéciales britanniques auraient été gravement blessés lors d’une attaque de l’État islamique [EI ou Daesh] dans la province syrienne de Deir ez-Zor, où les Forces démocratiques syriennes [FDS, alliance arabo-kurde] mènent une offensive contre les dernières positions encore tenues par les jihadistes. « Deux soldats britanniques de la coalition

Syrie : Washington ne veut pas préciser le calendrier du retrait de ses troupes

Alors que le Parti démocrate fourbissait ses armes au Congrès [il est désormais majoritaire à la Chambre des représentants, ndlr] et que l’enquête sur les ingérences russes dans la campagne présidentielle de 2016 continuait d’avancer, le président Trump a-t-il cherché à faire un « coup politique » en annonçant le retrait unilatéral des forces américaines de Syrie

Mme Parly : « Les jihadistes n’ont jamais eu d’états d’âmes avec nous, nous n’en aurons pas avec eux »

« Gardez donc foi dans notre pays et tenez bon, aux côtés de nos alliés, unis face à nos ennemis », a lancé James Mattis aux militaires américains, au moment de quitter le Pentagone après avoir démissionné de ses fonctions de secrétaire à la Défense pour marquer son désaccord avec la décision du président Trump de se

La Turquie et la Russie vont coordonner leurs actions en Syrie

Jusqu’à présent, les milices kurdes [YPG], alliées à des groupes arabes armés au sein des Forces démocratiques syriennes [FDS] sont à la manoeuvre pour réduire les dernières positions tenues par l’État islamique [EI ou Daesh] sur la rive orientale de l’Euphrate, dans la province de Deir ez-Zor [Syrie]. Et cela, avec le soutien de la

Pendant la trêve des confiseurs, les forces françaises ne lèvent pas le pied contre les groupes jihadistes

Contrairement à ce que laisse entendre le président Trump pour justifier le retrait des militaires américains de Syrie, l’État islamique [EI ou Daesh] n’est pas encore totalement vaincu : le rythme opérationnel de la force « Inherent Resolve », dirigée par les États-Unis, en témoigne. Entre le 9 et le 15 décembre, cette dernière a effectué pas