Dassault Aviation / Archives

Vers un drone MALE européen de « troisième génération » à l’horizon 2025

Pendant longtemps, il a été réproché aux industriels européens de n’avoir pas su développer un drone MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) comme l’ont fait leurs homologues américains et israéliens. Il faut dire, à leur décharge, que les tergiversations politiques n’ont pas aidé à faire émerger une filière spécifique. Car des initiatives avaient été pourtant prises

100e vol et fin des essais en France pour le démonstrateur de drone nEUROn

Fruit d’une coopération européenne avec Dassault Aviation pour maître d’oeuvren le démonstrateur de drone de combat nEUROn a terminé sa campagne d’essais en vol de discrétion, menée par la Direction générale de l’armement (DGA) à Istres depuis le 31 octobre 2014. Ces essais ont permis, explique la DGA, de « mesurer les signatures radar et infrarouge

Le président Hollande a salué le succès industriel du Rafale

Que n’a-t-on pas lu et entendu, au cours de ces dernières semaines, après l’annonce de l’acquisition par l’Égypte de 24 avions Rafale! De quoi faire un bêtisier, tant certains ont multiplié les approximations voire les critiques. L’une des affirmations qui a été régulièrement reprise dans les médias est qu’il a fallu attendre « 27 ans pour

Le Super Étendard, 40 ans et toujours d’attaque

Le 28 octobre 1974, le Super Étendard effectuait son premier vol avec le pilote d’essai Jacques Jesberger aux commandes. À l’époque, l’idée était de mettre au point un avion susceptible de remplacer à la fois les Étendard IV ainsi que les F-8 Crusader alors en service au sein de l’aéronautique navale. Le programme, lancé en

Le chef d’état-major de l’aviation indienne ne veut pas d’avions SU-30 supplémentaires en cas d’échec sur le contrat Rafale

Pour le chef d’état-major de l’Indian Air Force (IAF), le général Arup Raha, les choses sont claires : l’acquisition d’avions de combat Sukhoï SU-30 MKI supplémentaires ne peut pas être une altertative au contrat M-MRCA (Medium Multi-Role Combat Aircraft) si ce dernier venait à échouer. Or, cette hypothèse avait été avancée au début de cette

L’Inde ne prendra pas de décision sur le contrat Rafale avant la remise d’un rapport technique attendu en mars

Quand on vend du matériel militaire à l’Inde, il faut s’armer de beaucoup de patience. En 2010, New Delhi sélectionna l’avion ravitailleur A330 MRTT d’Airbus à l’issue d’un appel d’offres lancé quatre ans plus tôt… avant de l’annuler en raison du prix jugé trop coûteux de l’appareil. Et cela, contre l’avis de l’Indian Air Force

La FREMM Normandie et les 3 premiers Rafale seront livrés à l’Égypte d’ici juillet prochain

Ainsi, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a officialisé, le 16 février, une commande de 5,2 milliards d’euros d’équipements militaires auprès de la France. Plusieurs contrats ont ainsi été signés. Celui concernant l’achat de 24 exemplaires (16 biplaces et 8 monoplaces) de l’avion de combat Rafale – le premier à l’exportation – a fait couler

Le PDG de Dassault Aviation n’est « pas particulièrement inquiet » pour le contrat Rafale en Inde

Pendant l’appel d’offre indien MMRCA (Medium Multi-Role Combat Aircraft), il s’était dit beaucoup de choses sur le Rafale. Choses qui se sont révélées infondées par la suite. Un exemple? Pendant un temps, l’on a entendu que l’avion français avait été éliminé de la compétition. Compétition qu’il finira par remporter face à l’Eurofighter Typhoon, arrivé en

Paris et Le Caire ont trouvé un accord pour la vente de 24 Rafale et d’une frégate (MàJ)

Il faudra retenir la date du 16 février 2015. Si tout se passe bien d’ici-là (on n’est jamais trop prudent dans ce domaine), le président égyptien Abdel Fatah al-Sissi signera un contrat portant sur une commande de 24 avions Rafale et d’une frégate multimissions (FREMM). Selon des informations du quotidien Le Monde, recoupées par l’agence

Selon le PDG de Dassault Aviation, le Rafale est sur le point de décrocher son premier contrat à l’exportation

Ce n’est pas simple de vendre des avions de combat. La concurrence est féroce, certains clients sont exigeants sur les transferts de technologie quand ce n’est pas sur les coûts, voire les deux à la fois, et il faut prendre en compte les considérations politiques et géostratégiques. Et tant que l’encre du contrat n’est pas