Daesh / Archives

Une agence turque a révélé les positions des forces spéciales françaises et américaines en Syrie

Pour le moment, le ministère des Armées n’a pas réagi officiellement, contrairement au Pentagone. Et pourtant, l’affaire n’est pas anodine. En effet, l’agence de presse pro-gouvernementale turque Anadolu a dévoilé, le 17 juillet, les positions occupées par les forces spéciales françaises et américaines dans le nord de la Syrie, ce qui compromet évidemment la sécurité

La ville de Mossoul libérée, il reste encore beaucoup à faire pour vaincre l’État islamique en Irak

Le 4 juillet 2014, Abou Bakr al-Baghdadi, le chef de l’État islamique (EI ou Daesh), s’auto-proclamait « calife » et « commandeur des croyant » depuis la mosquée al-Nouri de Mossoul, lors de sa seule apparition publique. Un peu plus de trois ans plus tard, et après 9 mois de combats intenses et meurtriers, le Premier ministre irakien, Haïder

Chammal : L’aviation française a assuré 600 frappes pour la reconquête de Mossoul

Le 4 juillet, les forces antiterroristes irakiennes ont pris position à proximité du dernier secteur tenu par l’État islamique (EI ou Daesh) dans la vieille ville de Mossoul. Il y aurait encore environ 300 jihadistes, « en majorité étrangers et venus notamment d’Europe, d’autres pays arabes et d’Asie », a estimé le général de brigade Nabil al-Fatlawi,

L’exploit d’un tireur d’élite canadien en Irak suscite une polémique à Ottawa

La semaine passée, Ottawa a confirmé qu’un tireur d’élite de la Joint Task Force 2 (ou Deuxième Force opérationnelle interarmées – FOI 2), principale unité des forces spéciales canadiennes, avait abattu un jihadiste en Irak avec un tir de 3.450 mètres, annihilant ainsi une attaque de l’État islamique (EI ou Daesh) contre une position des

Les États-Unis refusent d’être entraînés dans la guerre civile syrienne, selon le chef du Pentagone

Durant le dernier mandat du président Barack Obama, les États-Unis lancèrent un programme visant à former et à équiper 5.400 rebelles syriens modérés en Jordanie. Programme qui vira au fiasco puisqu’à peine ces combattants mirent le pied en Syrie qu’ils furent défaits par les jihadistes du Front al-Nosra (qui se fait maintenant appeler « Front Fatah

Mossoul : Une contre-attaque de Daesh a été repoussée par les forces irakiennes

Dans la journée du 25 juin, le lieutenant-colonel Salam al-Obeidi, de l’Iraqi Counter Terrorism Service (ICTS), a assuré que plus des deux tiers de la vieille ville de Mossoul (la medina) avaient été libérée de la présence de l’État islamique (EI ou Daesh). Et de préciser qu’il restait encore « moins d’un kilomètre carré à reprendre »

La coalition anti-jihadiste confirme la mort du responsable des finances de l’État islamique

Depuis plusieurs jours, la rumeur de sa mort circulait sur les réseaux sociaux. Et elle vient d’être confirmée par la coalition anti-jihadiste dirigée par les États-Unis. Par un communiqué diffusé le 23 juin, cette dernière a en effet affirmé avoir éliminé Fawaz Joubair al-Rawi, un important responsable financier de l’État islamique (EI ou Daesh), par

Le patron des forces spéciales françaises dément le « ciblage » de jihadistes à Mossoul

Fin mai, le Wall Street Journal a affirmé que des commandos des forces spéciales françaises fournissaient aux troupes irakiennes l’identité et la photographie de jihadistes venus de France pour combattre dans les rangs de l’État islamique (EI ou Daesh) à Mossoul. Et de préciser qu’une équipe du Commandement des opérations spéciales (COS) s’attachaient à collecter

Mossoul : L’État islamique a fait sauter la mosquée où il avait proclamé son « califat »

Responsable de l’Iraqi Counter Terrorism Service (ICTS), les forces d’élite irakiennes à la pointe du combat contre l’État islamique (EI ou Daesh), le général Abdulwahab al-Saadi a livré une vision prémonitoire, il y a quelques jours, peu avant un nouvel assaut contre le quartier historique de Mossoul, où quelques centaines de jihadistes opposent toujours une

Syrie : Le président Macron affirme que le départ de Bachar el-Assad n’est plus une priorité pour la France

Il y a encore quelques semaines, pour la France, il ne pouvait pas y avoir de transition politique en Syrie si le président Bachar el-Assad faisait partie de l’équation. En août 2015, le président Hollande avait fixé les conditions pour tenter de mettre un terme à la guerre civile syrienne tout en combattant les organisations