Centrafrique / Archives

Les États-Unis débloquent près de 13 millions de dollars pour former l’armée centrafricaine

  L’année 2017 s’était terminée par une feu tacitement donné par le Conseil de sécurité des Nations unies à la Russie pour livrer des armes aux Forces armées centrafricaines (FACa), malgré l’embargo appliqué à la Centrafrique. Pour rappel, il était question d’équiper deux bataillons, avec 900 pistolets Makarov, 5.200 fusils d’assaut, 140 armes de précision,

La Russie a été autorisée par l’ONU à livrer des armes à la Centrafrique

Il y a quelques jours, au Conseil de sécurité des Nations unies, la Russie a renouvelé une demande d’exemption à l’embargo sur les armes imposé à la Centrafrique afin de pouvoir équiper deux bataillons des Forces armées centrafricaines (FACa). Cette requête russe avait été mise sous « procédure de silence », laquelle permet d’obtenir un avis favorable

La France veut plus d’informations sur le projet russe de livrer des armes aux forces centrafricaines

Visiblement, le sort de la Centrafrique préoccupe la Russie. Le 12 novembre, Moscou a en effet demandé au Conseil de sécurité des Nations unies une exemption à l’embargo sur les armes imposés à ce pays depuis 2013 afin d’équiper deux bataillons des Forces armées centrafricaines (FACa) en cours de formation. D’après le plan russe, une

Le Brésil envisage d’envoyer 750 soldats en Centrafrique

Dans son dernier rapport sur la situation en Centrafrique, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, avait estimé qu’il fallait augmenter les effectifs militaires de la MINUSCA [Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation de la République centrafricaine, ndlr] à hauteur de 900 hommes supplémentaires. « Toutes les capacités militaires [de la MINUSCA] sont

Centrafrique : La mission des Nations unies a mené une opération d’ampleur contre le groupe armé 3R

Parmi la myriade de groupes armés qui sévissent et tentent d’imposer leur loi en Centrafrique, celui qui se fait appeler « 3R » pour « Retour, Réclamation et Réhabilitation » a de nouveau fait parler de lui, fin septembre, en attaquant les localités de Bocaranga et de Niem, dans le nord-ouest du pays, malgré la présence de casques bleus

Pour le président centrafricain, la fin de l’opération Sangaris a été « prématurée »

Quand, en décembre 2013, la France lança l’opération Sangaris, Laurent Fabius, alors ministre des Affaires étrangères, expliquait que la Centrafrique était « au bord d’un génocide ». À l’époque, ayant pris le pouvoir par la force à Bangui, la coalition de la Séléka (à dominante musulmane) était régulièrement tenue pour responsable d’exactions commises contre la communauté chrétienne.

L’ONU parle de « signes avant-coureurs » d’un génocide en Centrafrique

Depuis le mois de mai, des affrontements meutriers entre différents groupes armés ont régulièrement lieu dans le sud-est de la Centrafrique, en particulier dans les secteurs d’Alindao, Bangassou, Mobaye et Bria. Ces combats, qui n’ont pas épargné les Casques bleus marocains de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilité de la République

Centrafrique : Malgré un accord de cessez-le-feu, de nouveaux combats font au moins 40 tués à Bria

En Centrafrique, la durée d’un accord de cessez-le-feu est équivalente au temps qu’il faut pour reboucher les stylos avec lesquels il a été signé par les différentes parties. Depuis plusieurs mois, différents groupes armés, aux alliances fluctuantes, s’affrontent, en particulier dans le centre et le sud-est de la Centrafrique, sur fond de rivalités éthniques et

La Centrafrique risque à nouveau « l’instabilité généralisée » et « l’embrasement », prévient l’ONU

Ces dernières semaines, la Centrafrique a connu une flambée de violences, en particulier à Alindao, Bangassou, Mobaye et Bria, dans l’est du pays. Les affrontements signalés dans ces localités, à l’origine de la fuite de près de 90.000 civils en 15 jours, seraient le fait d’éléments appartenant à des groupes d’autodéfense anti-balaka, désignés ainsi « parce

La reprise des violences en Centrafrique a fait fuir près de 90.000 civils en deux semaines

Le « Mapping des violations graves du droit international des droits de l’homme et du droit international, humanitaires commises sur le territoire de la RCA de janvier 2003 à décembre 2015 » [.pdf], publié cette semaine par les Nations unies, est édifiant. Depuis la chute du président Ange-Félix Patassé jusqu’à la normalisation de la vie politique rendue