Arabie Saoudite / Archives

Riyad décide de reprendre les livraisons d’équipements militaires français destinés au Liban

La mise en oeuvre du contrat DONAS (Don Arabie Saoudite) est bien compliquée. Conclu en novembre 2014 entre Paris et Riyad pour un montant de 2,2 milliards d’euros, cet accord prévoit la livraison d’équipements militaires français au Forces armées libanaises (FAL) afin de renforcer les capacités de ces dernières dans un contexte marqué par la

La Mauritanie et l’Arabie Saoudite ont signé un accord militaire

Membre du G5 Sahel, la Mauritanie a signé un accord de coopération militaire avec l’Arabie Saoudite, notamment en matière d’échange d’informations « sécuritaires » et d’appui logistique, à l’occasion d’une visite à Nouakchott, le 4 janvier, de Mohammed ben Abdallah al-Ayech, le vice-ministre saoudien de la Défense. « Le peuple mauritanien salue hautement les efforts déployés par le

Le sultanat d’Oman a rejoint la coalition « anti-terroriste » dirigée par l’Arabie Saoudite

  Dans la rivalité qui oppose l’Arabie Saoudite à l’Iran (et plus généralement les sunnites et les chiites), le sultanat d’Oman, où la population est majoritairement ibadite, s’était jusqu’à présent gardé de prendre parti, tout en entretenant de bonnes relations avec Téhéran. Et ses cinq autres partenaires du Conseil de coopération du Golfe lui en

Des officiers saoudiens seront formés en Allemagne

En matière de ventes d’armes, Berlin suit une politique qui se veut très restrictive à l’égard des pays peu respectueux des droits de l’Homme ou susceptibles de nuire à la stabilité de leurs voisins. Et cette ligne, incarnée par Sigmar Gabriel, le ministre allemand de l’Économie, a eu des conséquences sur l’industrie française de l’armement

Paris demande à Riyad de revenir sur la suspension des livraisons d’armes françaises au Liban

  Après des négociations compliquées entamées un an plus tôt, le contrat « Donas » (Don Arabie Soudite) était signé le 4 novembre 2014 entre Paris et Riyad. D’un montant de 2,2 milliards d’euros, il prévoyait la livraison aux Forces armées libanaises (FAL) d’équipements militaires d’origine française, dont des missiles MILAN, des blindés, des hélicoptères et des

L’Arabie Saoudite a lancé des manoeuvres navales près du détroit d’Ormuz

En février, l’Arabie Saoudite avait organisé des manoeuvres d’une ampleur inédite, appelées North Thunder (Ra’ad Al-Shamal). Ces dernières, auxquelles 20 pays participèrent, prévoyaient des exercices terrestres, aériens et navals. Plus de 8 mois plus tard, et alors que les tensions avec Téhéran restent toujours aussi vives, Riyad a lancé d’importants exercices navals dans le secteur

Feu vert de l’administration américaine pour une vente d’armes d’un milliard de dollars à l’Arabie Saoudite

Il est dit que les relations diplomatiques entre les États-Unis et l’Arabie Saoudite, liés par le Pacte de Quincy signé en 1945, ne sont pas au beau fixe. Cela tient principalement à des divergences de fond entre les deux pays, notamment au sujet du programme nucléaire iranien, lequel a fait, le 14 juillet 2015, l’objet

Washington ne veut pas d’une intervention terrestre saoudienne en Syrie

En février, l’Arabie Saoudite avait fait part de sa décision « irréversible » d’engager ses forces terrestres en Syrie pour y combattre l’État islamique (EI ou Daesh) si – et seulement si – la coalition internationale dirigée par les États-Unis le lui demandait. Et la Turquie s’était dit prête à la rejoindre. Coup de bluff, sachant que

Les Émirats arabes unis comptent retirer leurs forces du Yémen

Alors que, en avril, un fragile cessez-le-feu est entré en vigueur entre les rebelles houthis, proches de l’Iran, et les forces loyales au président yéménite, Abd Rabbo Mansour Hadi, soutenu par une coalition dirigée par l’Arabie saoudite, et que les deux parties ont engagé des pourparlers de paix au Koweït, sous l’égide Nations unies, les

La France livrera à l’Arabie Saoudite des armes initialement destinées au Liban

En février, l’Arabie Saoudite a annoncé le gel de son aide militaire au Liban, afin de protester contre les prises de positions de Beyrouth à son égard, lesquelles seraient « inspirées par le Hezbollah », la milice chiite soutenue par l’Iran. Seulement, Riyad avait signé l’accord DONAS qui prévoyait la livraison d’équipements militaires français aux Forces armées