MINUSCA / Archives

La France veut plus d’informations sur le projet russe de livrer des armes aux forces centrafricaines

Visiblement, le sort de la Centrafrique préoccupe la Russie. Le 12 novembre, Moscou a en effet demandé au Conseil de sécurité des Nations unies une exemption à l’embargo sur les armes imposés à ce pays depuis 2013 afin d’équiper deux bataillons des Forces armées centrafricaines (FACa) en cours de formation. D’après le plan russe, une

Le Brésil envisage d’envoyer 750 soldats en Centrafrique

Dans son dernier rapport sur la situation en Centrafrique, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, avait estimé qu’il fallait augmenter les effectifs militaires de la MINUSCA [Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation de la République centrafricaine, ndlr] à hauteur de 900 hommes supplémentaires. « Toutes les capacités militaires [de la MINUSCA] sont

Centrafrique : La mission des Nations unies a mené une opération d’ampleur contre le groupe armé 3R

Parmi la myriade de groupes armés qui sévissent et tentent d’imposer leur loi en Centrafrique, celui qui se fait appeler « 3R » pour « Retour, Réclamation et Réhabilitation » a de nouveau fait parler de lui, fin septembre, en attaquant les localités de Bocaranga et de Niem, dans le nord-ouest du pays, malgré la présence de casques bleus

Pour le président centrafricain, la fin de l’opération Sangaris a été « prématurée »

Quand, en décembre 2013, la France lança l’opération Sangaris, Laurent Fabius, alors ministre des Affaires étrangères, expliquait que la Centrafrique était « au bord d’un génocide ». À l’époque, ayant pris le pouvoir par la force à Bangui, la coalition de la Séléka (à dominante musulmane) était régulièrement tenue pour responsable d’exactions commises contre la communauté chrétienne.

L’ONU parle de « signes avant-coureurs » d’un génocide en Centrafrique

Depuis le mois de mai, des affrontements meutriers entre différents groupes armés ont régulièrement lieu dans le sud-est de la Centrafrique, en particulier dans les secteurs d’Alindao, Bangassou, Mobaye et Bria. Ces combats, qui n’ont pas épargné les Casques bleus marocains de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilité de la République

La Centrafrique risque à nouveau « l’instabilité généralisée » et « l’embrasement », prévient l’ONU

Ces dernières semaines, la Centrafrique a connu une flambée de violences, en particulier à Alindao, Bangassou, Mobaye et Bria, dans l’est du pays. Les affrontements signalés dans ces localités, à l’origine de la fuite de près de 90.000 civils en 15 jours, seraient le fait d’éléments appartenant à des groupes d’autodéfense anti-balaka, désignés ainsi « parce

La reprise des violences en Centrafrique a fait fuir près de 90.000 civils en deux semaines

Le « Mapping des violations graves du droit international des droits de l’homme et du droit international, humanitaires commises sur le territoire de la RCA de janvier 2003 à décembre 2015 » [.pdf], publié cette semaine par les Nations unies, est édifiant. Depuis la chute du président Ange-Félix Patassé jusqu’à la normalisation de la vie politique rendue

Des drones tactiques du 61e Régiment d’Artillerie ont effectué leurs premières missions en Centrafrique

En septembre 2016, Jean-Yves Le Drian, qui était alors ministre de la Défense, avait annoncé que la France allait mettre des drones tactiques Sperwer [SDTI] à la disposition de la Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations unies en Centrafrique (MINUSCA) « d’ici la fin de l’année ». Finalement, ce n’est qu’en avril dernier que les drones

Centrafrique : Qui est derrière l’attaque de Bangassou?

D’après un premier bilan donné par les Nations unies le 16 mai, la flambée de violence qui a eu lieu à Bangassou, à 470 km à l’est de Bangui, près de la frontière avec la République démocratique du Congo (RDC), auraient fait au moins 26 morts parmi les civils. Ces victimes ont péri quelques jours

Un convoi des Nations unies attaqué en Centrafrique

Un convoi de la Mission multidimentionnelle intégré de stabilisation des Nations unies en République centrafricaine (MINUSCA) a été attaqué, le 8 mai, entre les localités de Rafai et Bangassou, dans le sud-est de la Centrafrique. Un porte-parole de la MINUSCA, Hervé Verhoosel, a précisé que l’attaque avait visé une « force mixte de policiers et de