coalition / Archives

La Turquie a lancé l’opération « Rameau d’olivier » contre les milices kurdes syriennes à Afrin

Après avoir préparé le terrain avec des tirs d’artillerie et des raids aériens, les forces turques ont lancé, le 20 janvier, l’opération « Rameau d’olivier » dans le secteur d’Afrin (nord de la Syrie), contrôlé par les milices kurdes syriennes (YPG), considérées à Ankara comme terroristes en raison de leurs liens avec le Parti des travailleurs du

Malgré l’avertissement de Damas, les forces turques bombardent le secteur d’Afrin, tenu par les milices kurdes

Il y a deux jours, le Pentagone s’est attaché à rassurer la Turquie au sujet de son projet qui, dévoilé le 14 janvier, viserait à créer, en Syrie, une force frontalière de 30.000 hommes, avec l’appui des milices kurdes syriennes, considérées à Ankara comme terroristes en raison de leurs liens avec le Parti des travailleurs

Syrie : La coalition anti-jihadiste va former une force frontalière de 30.000 combattants

L’État islamique (EI ou Daesh) ayant perdu la quasi-totalité des territoires sur lesquels il avait établi son « califat », la nature de l’engagement de la coalition anti-jihadiste dirigée par les États-Unis change peu à peu. Certains membres ont d’ailleurs revu à la baisse leur participation aux opérations, comme par exemple l’Australie, qui a retiré ses chasseurs-bombardiers

Yémen : Le rebelles Houthis menacent de bloquer la navigation maritime en mer Rouge

En novembre, après le tir d’un missile balistique en direction de l’aéroport de Riyad, la coalition dirigée par l’Arabie Saoudite accentua son blocus du Yémen, où elle mène une opération militaire pour soutenir les troupes du président Abdrabbo Mansour Hadi, aux prises avec des rebelles Houthis, liés à l’Iran. Si, depuis, il a été partiellement

Yémen : La coalition dirigée par l’Arabie Saoudite a encore perdu un avion de combat

Sans donner de détails, la coalition dirigée par l’Arabie Saoudite a confirmé, le 7 janvier, avoir perdu un avion de combat lors d’une mission au Yémen, où elle intervient depuis mars 2015 contre les rebelles Houthis, en soutien aux forces loyales à Abdrabbo Mansour Hadi, le président yéménite. L’appareil en question serait un Panavia Tornado,

Washington prévient Damas : s’en prendre aux Kurdes syriens serait une « erreur »

Pour le moment, les forces gouvernementales syriennes, appuyées par l’aviation russe, mènent une offensive au sud de la province d’Idleb, largement contrôlée par la coalition jihadiste Hayat Tahrir al-Cham et d’autres groupes islamistes. D’ailleurs, un avion syrien (un L-39 Albatros?) y a été abattu le 26 décembre. Mais que se passera-t-il ensuite? Le 18 décembre,

Coalition anti-jihadiste : La France réduit (un peu) son dispositif militaire au Levant

Avec le recul de l’État islamique en Syrie et en Irak et la fin des grandes offensives pour chasser les jihadistes de leurs bastions urbains, le nombre des opérations aériennes de la coalition dirigée par les États-Unis tend à se réduire. D’où le retrait annoncé récemment des F/A-18 Super Hornet australiens. Aussi, la France va

Selon la coalition, les jihadistes de l’EI se déplacent en toute impunité dans les territoires contrôlés par Damas

Régulièrement, la Russie sous-entend, quand elle le ne dit pas explicitement, que la coalition anti-jihadiste dirigée par les États-Unis en Syrie et en Irak fait preuve de mansuétude (si ce n’est plus) à l’égard des combattants de l’État islamique (EI ou Daesh). Ainsi, en novembre, l’état-major russe a produit des clichés censés « prouver irréfutablement la

La Belgique retire ses 4 avions F-16 de la coalition anti-jihadiste

Au début des opérations contre l’État islamique menées par la coalition anti-jihadiste dirigée par les États-Unis, la Belgique et les Pays-Bas avaient convenu de mettre en place un système de rotation appelé « flip-flop » pour des raisons essentiellement budgétaires. Ainsi, ces deux pays devaient envoyer pour un an, en alternance, un détachement d’avions F-16 en Jordanie.

L’Australie annonce la fin de ses frappes aériennes en Irak et en Syrie

Alors que le territoire contrôlé par L’État islamique (EI ou Daesh en Syrie et en Irak s’est considérablement réduit au cours de ces dernières mois, le nombre de frappes aériennes effectuées par la coalition anti-jihadiste dirigée par les États-Unis est en chute libre. Ainsi, les Rafale engagés dans l’opération Chammal [nom de la participation française