Khan Cheikhoun / Archives

La France lance un groupe d’enquête sur l’utilisation d’armes chimiques en Syrie

Depuis novembre, le Joint Investigative Mechanism (JIM), c’est à dire le groupe d’experts des Nations unies et de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) chargé d’enquêter sur l’usage d’armes chimiques en Syrie, n’a plus de mandat pour continuer ses activités, la Russie s’y étant opposée après la publication d’un rapport pointant la responsabilité de

Paris veut « tirer les conséquences opérationnelles » du rapport de l’ONU sur l’attaque chimique de Khan Cheikhoun

Comme la commission d’enquête des Nations unies sur les droits de l’homme avant lui, le Joint Investigative Mechanism (JIM), c’est à dire le groupe d’experts de l’ONU et de l’OIAC (*) a conclu que le régime syrien était bel et bien responsable de l’attaque au gaz sarin ayant fait au moins 83 victimes, le 4

Syrie : Paris dénonce l’attitude de Moscou à l’égard du mandat des experts en armes chimiques

En juillet, Edmond Mulet, le rapporteur en chef de la commission conjointe ONU/OIAC [le JIM, pour Joint Investigative Mechanism, ndlr] chargée d’enquêter sur l’usage d’armes chimiques en Syrie, avait déploré des « pressions politiques » visant à orienter le travail de ses experts. « Nous recevons, malheureusement, des messages directs et indirects en permanence de plusieurs directions nous

Une commission de l’ONU pointe la responsabilité de Damas dans l’attaque chimique de Khan Cheikhoun

Dans un rapport publié le 6 septembre, la Commission d’enquête des Nations unies sur les droits de l’homme en Syrie a formellement attribué au régime syrien la responsabilité de l’attaque qui, commise avec du gaz sarin, visa la localité de Khan Cheikhoun, le 4 avril dernier. Pour rappel, cette dernière avait donné lieu à des

45 enquêtes ont été ouvertes sur des attaques chimiques présumées en Syrie

Le directeur de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), Ahmet Uzumcu, a indiqué que 45 attaques chimiques présumées menées en Syrie depuis la mi-2016 font actuellement l’objet d’une enquête. Il existe une « longue liste d’allégations » au sujet de l’utilisation d’armes chimiques en Syrie, a dit M. Uzumcu. Au cours du second semestre 2016, 30

La France publie des preuves sur la responsabilité de Damas dans l’attaque chimique de Khan Cheikhoun

Comme le ministre des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, l’avait promis, la France vient de publier une « évaluation nationale » de ses services de renseignement prouvant la responsabilité du régime syrien dans l’attaque chimique menée le 4 avril à Khan Cheikhoun, localité de la province d’Idleb. À la différence de celle qui avait été diffusée par le

Pour le chef du Pentagone, il ne fait aucun doute que la Syrie a conservé des armes chimiques

En septembre 2013, et à l’issue d’un accord conclu entre les diplomates russes et américains après l’attaque au gaz sarin commise quelques jours plus tôt à La Ghouta, un faubourg de Damas, la Syrie avait accepté de se débarrasser de son arsenal chimique et de le faire détruire sous le contrôle de l’Organisation pour l’interdiction

La France donnera la « preuve » que Damas est responsable de l’attaque chimique de Khan Cheikhoun

Quelques jours après la frappe américaine contre la base syrienne d’al-Shayrat en réponse à l’usage d’armes chimiques à Khan Cheikhoun au petit matin du 4 avril, dans la province d’Idleb, le chef du Pentagone, le général James Mattis, affirma n’avoir « pas de doute » que le régime de Bachar el-Assad » était « responsable de la décision d’attaquer

Deux destroyers américains ont lancé 59 missiles Tomahawk contre la base syrienne d’Al-Shayrat

« Ce que Assad a fait est terrible » et « ce qui s’est passé en Syrie est une honte pour l’humanité et il est au pouvoir. Donc je pense que quelque chose devrait se passer », avait déclaré le président américain Donald Trump, peu avant l’examen par le Conseil de sécurité des Nations unies d’une résolution concernant l’attaque

D’après Moscou, l’aviation syrienne aurait frappé un « entrepôt de produits toxiques »

La diffusion de gaz apparemment neuro-toxiques à Khan Cheikhoun, une localité de la province syrienne d’Idleb, contrôlée en très grande partie par des groupes rebelles et jihadistes, a suscité l’indignation de la communauté internationale, laquelle accuse le régime de Bachar el-Assad d’en être le responsable. Un dernier bilan fait état d’au moins 72 tués. « Cet