contrat / Archives

Airbus Helicopters décroche un contrat de 1,5 milliards d’euros en Corée du Sud

Généralement, il est très compliqué de décrocher des contrats dans le domaine militaire en Corée du Sud, étant donné que ce pays fait figure de « chasse gardée » de l’industrie de l’armement d’outre-Atlantique. Et quand un marché est attribué à un groupe européen, ce dernier n’est pas certain de le garder jusqu’au bout : la filiale américaine

Le Pentagone ne prévoit pas de vendre le F-35 aux pays du Golfe arabo-persique

Si une monarchie du Golfe arabo-persique envisageait de doter ses forces aériennes de l’avion F-35 Lightning II, en cours de développement chez Lockheed-Martin, elle devra se faire une raison. Du moins pour le moment. En effet, le secrétaire américain adjoint à la Défense en charge des acquisition, de la technologie et de la logistique, Frank

Le chef d’état-major de l’aviation indienne ne veut pas d’avions SU-30 supplémentaires en cas d’échec sur le contrat Rafale

Pour le chef d’état-major de l’Indian Air Force (IAF), le général Arup Raha, les choses sont claires : l’acquisition d’avions de combat Sukhoï SU-30 MKI supplémentaires ne peut pas être une altertative au contrat M-MRCA (Medium Multi-Role Combat Aircraft) si ce dernier venait à échouer. Or, cette hypothèse avait été avancée au début de cette

L’Inde ne prendra pas de décision sur le contrat Rafale avant la remise d’un rapport technique attendu en mars

Quand on vend du matériel militaire à l’Inde, il faut s’armer de beaucoup de patience. En 2010, New Delhi sélectionna l’avion ravitailleur A330 MRTT d’Airbus à l’issue d’un appel d’offres lancé quatre ans plus tôt… avant de l’annuler en raison du prix jugé trop coûteux de l’appareil. Et cela, contre l’avis de l’Indian Air Force

La FREMM Normandie et les 3 premiers Rafale seront livrés à l’Égypte d’ici juillet prochain

Ainsi, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a officialisé, le 16 février, une commande de 5,2 milliards d’euros d’équipements militaires auprès de la France. Plusieurs contrats ont ainsi été signés. Celui concernant l’achat de 24 exemplaires (16 biplaces et 8 monoplaces) de l’avion de combat Rafale – le premier à l’exportation – a fait couler

Le PDG de Dassault Aviation n’est « pas particulièrement inquiet » pour le contrat Rafale en Inde

Pendant l’appel d’offre indien MMRCA (Medium Multi-Role Combat Aircraft), il s’était dit beaucoup de choses sur le Rafale. Choses qui se sont révélées infondées par la suite. Un exemple? Pendant un temps, l’on a entendu que l’avion français avait été éliminé de la compétition. Compétition qu’il finira par remporter face à l’Eurofighter Typhoon, arrivé en

Paris et Le Caire ont trouvé un accord pour la vente de 24 Rafale et d’une frégate (MàJ)

Il faudra retenir la date du 16 février 2015. Si tout se passe bien d’ici-là (on n’est jamais trop prudent dans ce domaine), le président égyptien Abdel Fatah al-Sissi signera un contrat portant sur une commande de 24 avions Rafale et d’une frégate multimissions (FREMM). Selon des informations du quotidien Le Monde, recoupées par l’agence

Les exportations françaises d’équipements militaires ont progressé de 17,3% en 2014

Avec le feuilleton des deux Bâtiments de projection et de commandement (BPC) commandés par la Russie, le niveau des exportations françaises d’armement était attendu. Certains responsables politiques, en effet, ont avancé que les atermoiements de Paris puis le report, jusqu’à nouvel ordre, de la livraison du premier navire attendu par la marine russe, allaient décrédibiliser

Selon le PDG de Dassault Aviation, le Rafale est sur le point de décrocher son premier contrat à l’exportation

Ce n’est pas simple de vendre des avions de combat. La concurrence est féroce, certains clients sont exigeants sur les transferts de technologie quand ce n’est pas sur les coûts, voire les deux à la fois, et il faut prendre en compte les considérations politiques et géostratégiques. Et tant que l’encre du contrat n’est pas

La vente de 24 avions Rafale et d’une frégate multimissions à l’Égypte se précise

Tout n’est pas encore bouclé mais l’affaire se présente plutôt bien si l’on en croit les informations publiées par le quotidien économique Les Échos. Depuis quelques semaines, on sait que l’Égypte – soutenue par l’Arabie Saoudite et les Émirats arabes unis – a fait part de son intérêt pour l’avion de combat Rafale de Dassault