Boko Haram / Archives

L’État islamique cherche à rapprocher ses factions pour s’étendre en Afrique de l’Ouest

En août dernier, l’État islamique (EI ou Daesh) a annoncé qu’Abou Mosab al-Barnawi prendrait la direction de l’État islamique en Afrique de l’Ouest, c’est à dire du groupe jihadiste nigérian Boko Haram, à la place d’Abubakar Shekau, qui était jusqu’alors le chef de cette organisation. Cette décision a provoqué des remous au sein de Boko

Un camp de déplacés bombardé par erreur au Nigéria

Fin décembre, l’armée nigériane a affirmé avoir chassé le groupe jihadiste Boko Haram (ou « État islamique en Afrique de l’Ouest ») de la forêt de Sambisa, où il s’était implanté depuis plusieurs années, dans le cadre de l’opération « Lafiya Dole ». Et d’annoncer que, entre les 14 et 21 décembre, un « total de 564 terroristes ont été

Selon l’ancien chef de la force Barkhane, la menace « Boko Haram » est « endiguée

Le 20 août, le président Hollande a évoqué avec son homologue tchadien, Idriss Déby Itno, la lutte contre le groupe jihadiste nigérian Boko Haram ainsi que les opérations actuellement menées par la Force multinationale mixte (FMM), dont les effectifs sont fournis par les pays de la la Commission du Bassin du lac Tchad (Tchad, Nigéria,

Le groupe jihadiste Boko Haram se divise

En mars, Abubakar Shekau, le chef du groupe jihadiste Boko Haram, qui a fait allégeance à l’État islamique (EI) en 2015 et pris le nom de « Province ouest africaine de l’Organisation de l’Etat Islamique », était apparu mal en point dans un vidéo diffusée via Youtube. Et ses propos laissaient supposer que ses jours étaient même

La France a proposé une « capacité d’appui aérien » au Niger pour lutter contre Boko Haram

En juin, après un raid meutrier du groupe jihadiste nigérian Boko Haram à Bosso, dans le sud-est du Niger (24 tués), le président nigérien, Mahamadou Issoufou, avait estimé nécessaire le renforcement de l’opération française Barkhane, qui s’occupe essentiellement des organisations terroristes présentes dans la bande sahélo-saharienne (BSS). « Face au renforcement de l’activité des groupes terroristes

Le Tchad envoie 2.000 soldats au Niger pour « traquer » les jihadistes de Boko Haram

Quelques jours après l’attaque menée par le groupe jihadiste nigérian Boko Haram contre la ville nigérienne de Bosso (et où la situation demeure encore confuse), le Tchad a envoyé, le 8 juin, 2.000 soldats. Cette décision a été prise alors que le président nigérien, Mahamadou Issoufou, a, deux jours plus tôt, fait une brève visite

Raid meutrier du groupe jihadiste Boko Haram au Niger

En décembre dernier, le président nigérian, Muhammadu Buhari, a déclaré que la guerre contre Boko Haram avait été « techniquement gagnée ». Il est vrai que, les mois précédents, le groupe jihadiste avait été mis en difficulté par les offensives menées par les forces nigérianes et tchadiennes visant à reprendre le contrôle des territoires qu’il occupait alors.

La France et le Nigéria renforcent leur coopération militaire

Le Nigéria a au moins deux problèmes sécuritaires importants : l’activité du groupe jihadiste Boko Haram, présent dans la zone du Lac Tchac, et la piraterie maritime au large de ses côtes. Pour y faire face, ce pays pourra compter sur l’appui la France, une feuille de route sur une coopération militaire accrue ayant été

Nigéria : Le groupe jihadiste Boko Haram est encore loin d’être anéanti

Le groupe jihadiste nigérian Boko Haram, lié à l’État islamique, a perdu de sa superbe en 2015, sous l’effet conjugué de la reprise en main des forces armées nigérianes et de l’intervention, dans le nord du Nigéria, des troupes tchadiennes et nigériennes. Ainsi, cette organisation a perdu l’essentiel de ses gains territoriaux et a désormais

Le chef du groupe jihadiste Boko Haram est apparu mal en point dans une vidéo

Après avoir semé la mort et le chaos dans la région du Lac Tchad, et en particulier dans le nord du Nigéria, le groupe jihadiste Boko Haram, lié à l’État islamique (EI ou Daesh) depuis 2015, est désormais sur la défensive grâce à l’action menée par les forces tchadiennes et la remobilisation de l’armée nigériane.