Boko Haram / Archives

Le président nigérian admet des revers face aux jihadistes issus du groupe Boko Haram

En dépit des rapports des Nations unies qui alertaient sur une recrudescence d’actes terroristes dans la région du Lac Tchad, le président nigérian, Muhammadu Buhari, assura, en janvier 2018, que son pays en « avait fini » avec le groupe jihadiste Boko Haram. « Des attaques isolées ont encore lieu, mais même les pays les plus sûrs ne

M. Macron assure que la France s’engagera à renforcer la coopération régionale face aux jihadistes de Boko Haram

Mis sur la défensive par une Force multinationale mixte déployée par les pays de la commission du lac Tchad [Nigéria, Niger, Cameroun, Tchad, plus le Bénin], l’on pouvait penser que le groupe jihadiste nigérian Boko Haram allait être durablement affaibli, d’autant plus qu’il se scinda en deux factions rivales, dont une, appelée « ISWAP », est directement

Ayant subi d’importantes pertes face aux jihadistes, des soldats nigérians mettent en cause leur gouvernement

Grâce à la manne pétrolière, les forces armées nigérianes passent pour être parmi les mieux équipées du continent africain. Et pourtant, elles ne parvinrent pas à faire reculer le groupe jihadiste Boko Haram, actif dans le nord du Nigéria, dans la région du Lac Tchad. Elles n’obtinrent des progrès qu’à partir de 2015, grâce au

Des jihadistes nigérians ont visé une entreprise française au Niger

Dans la nuit du 21 au 22 novembre, près du village de Toumour, dans la région de Diffa [sud-est du Niger], un bâtiment utilisé par l’entreprise française de forage Foraco a été attaqué par une vingtaine d’hommes armés venus du Nigéria. Selon les explications données par Foraco, « un groupe de terroristes a attaqué le bâtiment

Les États-Unis accordent une aide (modeste) à l’armée tchadienne pour combattre les groupes jihadistes

Le 16 novembre, les États-Unis ont remis aux forces armées tchadiennes plusieurs équipements militaires au titre de la lutte contre le terrorisme dans la région du lac Tchad, et donc plus particulièrement contre Boko Haram et l’État islamique en Afrique de l’Ouest [ISWAP]. Le montant de cette aide est évalué à environ 1,3 million de

Des jihadistes probablement affiliés à l’État islamique ont pris le contrôle d’une ville dans le nord du Nigéria

Depuis 2015, l’action de la Force multinationale mixte (FMM), composée de troupes fournies par le Nigéria, le Tchad, le Niger et le Cameroun, a permis de faire reculer le groupe jihadiste Boko Haram, lequel s’est scindé en deux factions, l’une étant toujours dirigée par son chef historique, Abubakar Shekau, l’autre étant commandée par Abou Mosab

L’armée nigériane ne cesse de subir de lourdes pertes face aux jihadistes de Boko Haram

Non, contrairement à ce qu’a affirmé son président, Muhammadu Buhari, lors de ses voeux pour 2018, le Nigeria n’en a pas fini avec le groupe jihadiste Boko Haram. Ou du moins avec l’une de ses deux factions. Depuis 2015, et grâce à l’action d’une Force multinationale mixte (FMM) dont les effectifs étaient fournis par le

Les Nations unies sont préoccupées par un « possible resserrement » des liens entre les groupes jihadistes en Afrique de l’Ouest

Plusieurs groupes jihadistes sont actifs en Afrique de l’Ouest, en particulier dans la bande sahélo-saharienne. Parmi les plus importants, on trouve Ansar Dine, al-Qaïda au Maghreb islamique [AQMI], al-Mourabitoune, le Front de libération du Macina, l’État islamique dans le grand Sahara [EIGS], Ansarul Islam [au Burkina Faso, ndlr] ou encore, au Nigeria, les deux factions

Pour un responsable de l’ONU, il faudra encore du temps pour éliminer le groupe jihadiste Boko Haram

Début janvier, le président nigérian, Muhammadu Buhari, avait une nouvelle fois assuré que son pays en avait « fini avec Boko Haram », le groupe jihadiste à l’origine d’une insurrection qui a fait plus de 20.000 tués depuis 2009 dans le nord-est du Nigéria et dans plusieurs pays de la région du Lac Tchad. Il faut dire

Offensive régionale contre les deux factions du groupe jihadiste nigérian Boko Haram

Lors de ses voeux pour la nouvelle année, le président nigérian, Muhammadu Buhari, a parlé une nouvelle fois du groupe jihadiste Boko Haram au passé, tout en reconnaissant, toutefois, la persistance « d’attaques isolées ». Et d’ajouter : « Mais même les pays les plus sûrs ne peuvent pas empêcher des criminels déterminés de commettre des actes terroristes. »