Afghanistan/ Archives

Un général des forces spéciales américaines pressenti pour être le futur chef de la mission de l’Otan en Afghanistan

Quand le général Stanley McChrystal, qui était alors le chef du Joint Special Operations Command, fut nommé pour commander la Force internationale d’assistance à la sécurité (ISAF), déployée en Afghanistan sous l’autorité de l’Otan, beaucoup d’observateurs y virent un changement d’approche pour contrer le mouvement taleb afghan. Ce qui était vrai. En effet, fort de

Un rapport du Pentagone ne voit pas d’amélioration en Afghanistan

Le rôle de l’Inspection générale spéciale du Congrès américain pour la reconstruction de l’Afghanistan (SIGAR) et de l’Inspection générale du Pentagone concernant l’opération Freedom’s Sentinel, n’est pas de voir le verre à moitié vide ou à moitié plein mais de dire dans quel état où il se trouve. Aussi, les conclusions de ces deux organismes

Le Royaume-Uni envisage d’envoyer 400 militaires de plus en Afghanistan

Après l’Allemagne, qui, en mars, a annoncé une hausse de sa contribution à la mission Resolute Support, dirigée par l’Otan, le Royaume-Uni envisage de renforcer ses effectifs actuellement déployés en Afghanistan. D’après le quotidien The Times, l’un des options envisagées consisterait à envoyer 400 militaires supplémentaires dans le cadre de Resolute Support. En novembre 2017,

Les forces afghanes ont perdu 18.000 combattants en un an

Ce 16 mai, selon Kaboul, l’armée nationale afghane [ANA] et les forces américaines ont repoussé l’offensive lancée la veille par les talibans contre Farah, la capitale de la province du même nom. « Les talibans ont été forcés de quitter la ville autour de minuit, après l’arrivée de renforts de Herat et de Kandahar. Nous avons

Les talibans tentent de s’emparer de la capitale de la province de Farah, dans l’ouest de l’Afghanistan

L’an passé, le mouvement taleb afghans n’a pas cherché à prendre le contrôle d’une capitale provinciale, même provisoirement, comme il le fit à Kunduz [nord] et à Lashkar Gah [sud], l’objectif de son offensive de printemps, appelée « Mansouri », étant de consolider ses gains territoriaux tout en continuant à s’en prendre aux forces étrangères et locales.

Le mouvement taleb afghan lance sa traditionnelle offensive de printemps, appelée « Al Khandaq »

Fin février, le président afghan, Ashraf Ghani, a tendu la main au mouvement taleb en se disant prêt à reconnaître ce dernier comme un parti politique dans le cadre d’un processus de paix impliquant la mise en place d’un cessez-le-feu et la libération de prisonniers. Seulement, cette proposition est restée lettre morte. En effet, le

Un raid attribué à la force aérienne afghane aurait fait une centaine de tués et de blessés parmi les civils

Sur la foi de renseignements faisant état d’une réunion de commandants taliban dans une école coranique (madrassa) du district de Dashte Archi [province de Kunduz], dans le nord-est de l’Afghanistan, la force aérienne afghane a effectué, le 2 avril, un raid aérien qui aurait fait, selon les sources, une centaine de tués et de blessés

Le chef de l’Otan en Afghanistan accuse à nouveau la Russie de soutenir le mouvement taleb afghan

Depuis maintenant plusieurs mois, des dirigeants afghans accusent régulièrement la Russie de livrer des armes au mouvement taleb. Et ces accusation sont reprises par les responsables militaires américains, comme l’a fait au moins à trois reprises, James Mattis, le chef du Pentagone. En avril 2017, lors d’un déplacement à Kaboul, ce dernier avait ainsi mis

Otan : L’Allemagne renforce sa présence militaire en Afghanistan

Il y a quatre mois à peine, l’Allemagne avait exclu de revoir à la hausse ses effectifs militaires déployés en Afghanistan au titre de la mission Resolute Support, conduite par l’Otan. « Les engagements pris jusqu’ici suffisent » fit même valoir Ursulan von der Leyen, la ministre allemande de la Défense, à l’issue d’une réunion avec ses

La branche afghano-pakistanaise de l’EI appelle les jihadistes à la rejoindre

D’après des chiffres obtenus par franceinfos auprès de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), sur les 1.700 ressortissants ou résident français partis rejoindre l’État islamique (EI ou Daesh) en Irak ou en Syrie, 300 auraient été tués (288 hommes et 12 femmes). Et 323 (255 majeurs et 68 mineurs) sont revenus en France.