L’US Air Force veut produire du carburéacteur avec du dioxyde de carbone présent dans l’atmosphère

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72 contributions

  1. Félix GARCIA dit :

    « produisant du gaz de synthèse en recyclant le CO2 capturé dans l’air et en utilisant uniquement de l’eau et de l’énergie renouvelable comme intrants »

    ôO ?
    ~

    ///////
    o-o->

    ‘-_-7

    Avec les « mini-réacteurs nucléaires » ?

    • Thaurac dit :

      La catalyse se fait sans électricité , avec un catalyseur comme le nitrate d’argent pour recombiner l’oxygène et l’hydrogène en eau et c’est détonant ( cours de 4 ème je crois)
      Et si besoin d’electricit » pour ioniser par exemple , les turbines des réacteurs suffisent

      • Félix GARCIA dit :

        J’imagine pas vraiment des bases militaires avec leurs champs d’éoliennes, de concentrateurs solaires ou de panneaux photovoltaïques pour approvisionner en énergie un « transformateur » pouvant produire des milliers de litres de carburéacteur (car c’est de ces volumes là que l’on parle n’est-ce pas ?). Sauf éventuellement dans les « bases sûres », et encore … Par contre, avoir un conteneur (comme présenté par « Lockheed-Martin »), qui contient un « mini-réacteur » et qui soit branché sur ce « transformateur », alors là, pourquoi pas.

        Et tout ça pour une question de CO2 (que rien ni personne ne « régulera » mieux que l’agroforesterie et des techniques de cultures sous couverts [couverture permanente des sols par un « tapis végétal »], ou qu’une augmentation de la quantité de phytoplanctons etc …) …

        Pour l’autre technologie (fer etc …), je ne me prononce pas.

        • John dit :

          J’ai l’impression que vous faites erreur quant au fonctionnement de cette nouvelle industrie.

          Pour la production et la distribution d’énergie, il y a des groupes privés et publiques qui gèrent ces questions, avec un utilisateur final qui y a accès de différentes manières.
          Il y a une exception avec l’arrivée du photovoltaïque où des privés ont pu commencer à être aussi producteur car ils ont techniquement des surfaces utiles, qui peuvent facilement être équipées et qui ne sont pas exploitées, mais c’est une exception.

          Concernant votre propos… Je doute que cela soit l’idée.
          La réalité est que nous avons un problème avec le renouvelable, c’est la production d’énergie dite de ruban, c’est à dire une énergie stable exploitée en continu. A cela s’ajoutent des énergies de pointe qui viennent répondre à la demande.
          Pour les énergies éoliennes, solaires, marémotrice, etc… la production d’énergie et sa consommation ne peuvent pas être couplées malheureusement.
          Cela signifie qu’il faut une solution de stockage d’énergie. L’électricité en tant que telle ne se stocke pas. Donc quand il y a un surplus d’énergie, il faut pouvoir l’utiliser à une approche utile. Actuellement, les barrages pompage turbinage jouent ce rôle majoritairement, et de nouvelles solutions de stockage comme des cavernes à air comprimé, ou des systèmes gravitaires, des volants d’inertie, et probablement bcp d’autres. Mais ces solutions n’ont pour idée que de stocker temporairement une énergie qui sera retransformée en électricité.

          Le problème actuel de l’électricité dans la mobilité, c’est que sa densité énergétique (que ce soit en volume ou en masse) est moins bonne que celle de carburants fossiles. Tant que des batteries ne feront pas mieux, les carburants seront les solutions utilisées et d’autant plus dans le monde militaire où les performances sont primordiales.
          Donc une solution est d’utiliser cette énergie électrique pour effectuer la réaction chimique inverse de la combustion pour en obtenir un carburant. Cela signifie que l’électricité difficilement stockable est maintenant stockable en carburant. Cela a l’avantage d’utiliser les technologies maîtrisées aujourd’hui dans les moteurs à combustion et de ne pas tout révolutionner pour du « moins performant ».
          Maintenant, dans ce contexte, le producteur de ce carburant ne sera pas l’armée… Je dirais même, quel rapport pour l’armée? L’armée exploiterait le carburant résultant de cette industrie. Mais elle n’a pas vocation à le produire, à moins qu’elle veuille trouver une solution à la logistique des carburants.
          Mais sinon, non, il n’y aura pas de telles installations sur une base militaire.

          A noter qu’il faut préciser de quelle base vous parlez. Pour les bases sur territoire pacifique, des panneaux solaires ne me choquent pas. Pour l’éolien, c’est problématique voire dangereux au vu des besoins en drones, avions, hélicoptères, armement, etc… Donc non.

          Pour le CO2…
          NON, l’agroforesterie actuellement n’a pas la capacité d’impacter les rejets de CO2. Du carbone fossile est relâché d’années en années par les humains. Et ce carbone fossile n’est pas lié à agroforesterie.
          Mais non, la régulation s’imposera d’elle même à tous. Tous les grands assureurs, réassureurs du monde s’éloignent rapidement des investissements et couverture d’énergie fossile. Et par la suite, d’autres industries vont suivre, et surtout, des régions entières vont volontairement passer à une autre approche énergétique, car l’impact du réchauffement climatique sera trop cher.
          Comme toujours’, c’est une question d’argent. Et pour les assureurs, ils considèrent actuellement que les coûts futurs de l’énergie fossiles surpassent les profits à court terme.
          Comme toujours, l’argent décide.
          Par contre, les politiques proactives comme celle de l’Allemagne ont permis de réduire le coût du renouvelable à tel point que l’énergie solaire est moins chère actuellement que les énergies fossiles. Et cela en faisant l’hypothèse que les panneaux PV ont une durée de vie 25-30 ans (aujourd’hui, mais par le passé, c’était plutôt 15 à 20 ans), en considérant des pertes de rendement dans le temps.
          Or actuellement, on a une meilleure compréhension de la durée de vie de ces panneaux, et elle est en général supérieure. Après 25 ans de service, les panneaux les moins durables (Tier 3, soit des constructeurs dont la qualité de production est inférieure) voient une réduction de rendement de seulement 20% après 25 ans. Pour les meilleurs panneaux, on atteint seulement 7% de baisse de rendement.
          Donc en réalité, le prix à terme sera plus faible que calculé actuellement (calcul conservatif).

          Et aujourd’hui, on commence à voir émerger une demande pour des énergies renouvelables dans les transports notamment. L’offre va vouloir proposer des solutions. Et quand la technologie sera au point (donc équivalente, voire meilleure qu’aujourd’hui), si elle est moins chère (et il y a de bonnes chances pour que ce soit le cas), la transition se fera automatiquement.
          Si je dis qu’à terme l’énergie renouvelable sera moins chère, c’est parce que:
          – nous n’avons pas la même intensité d’investissements que dans le fossile ou le nucléaire, et pas les 300 ans du fossile derrière nous.
          – l’énergie renouvelable (électrique) n’a pas de coût d’énergie primaire. Le soleil, le vent n’ont pas de coût. Le seul coût est dans la transformation. Et plus la production montera en puissance, moins elle sera chère.
          – l’énergie fossile « facilement accessible » est exploitée actuellement. Mais ces réserves se réduisent, et il faudra s’attaquer à des énergies plus chères à extraire. Et donc le prix pour le consommateur sera plus cher.
          Si on prend le cas des USA, le prix du carburant lors du COVID est descendu en dessous de 0 $ et le prix du gaz a suivi une chute comparable. La plupart des producteurs de gaz de schiste et pétroles bitumineux ont stoppé leur production, car ils ont besoin d’un prix suffisant pour rentabiliser les coûts d’exploitation. Et cet arrêt de la production est ce qui cause le problème actuel de la flambée du prix, la production ne peut reprendre d’un claquement de doigt.
          Bref, le prix du fossile va augmenter à terme.

          Il reste le nucléaire. Et pour le nucléaire, c’est l’énergie pour laquelle il y a le plus d’incertitudes dans le monde.
          – l’uranium pose d’énormes problèmes de stockage de polluants, de relâchements radioactifs (comme le tritium par exemple), de sécurité, de sûreté, un investissement gigantesque, la problématique de la désaffection avec des exploitants qui vont s’effondrer car ils n’auront pas budgété suffisamment de réserves pour en couvrir le coût.
          Selon l’évolution d’autres énergies nucléaires, l’uranium pourrait ne plus avoir d’attrait.
          – la fusion nucléaire. La quantité de deutérium et tritium disponibles dans la nature rendent cette énergie potentiellement « illimitée » dans le sens où on parle de centaines de milliers d’années d’énergie sauf erreur de mon souvenir.
          Sa technologie est complexe, en développement, et on n’est pas sûr de pouvoir pérenniser cette technologie.
          – réacteur au thorium qui présente bcp d’avantages, seul problème, il n’a pas d’application militaire, donc difficile d’en financer le développement. Mais en termes de compréhension, c’est aujourd’hui l’énergie la plus pertinente à développer, car capable de répondre à la demande, pas de problème de stockage d’énergie, les déchets radioactifs le sont pour bcp bcp moins longtemps, et le niveau de radiations est incomparablement faible.
          Et à priori, le risque d’emballement et d’explosion est moindre comparativement à l’uranium…

      • John dit :

        Techniquement c’est renouvelable.
        Les énergies fossiles (gaz, charbon, pétrole) est un stockage sous forme solide du carbone. Ce stockage a réduit la température au cours de l’Histoire (on parle de dizaines, centaines de millions d’années).
        Par le passé, il se trouve que l’atmosphère avait une plus grande proportion de CO2. Les plantes ont changé cela en abaissant la quantité de CO2, en augmentant la part d’oxygène dans l’atmosphère.
        Maintenant, avec la production de carburant de synthèse, le concept est que les plantes utilisées absorbent le CO2 dans l’atmosphère lors de leur pousse, et ensuite, lors de son utilisation en carburant, le CO2 est relâché.
        Cela forme un circuit fermé. L’idée est de ne plus déterrer du carbone fossile pour le brûler.

        Et renouvelable… Energie renouvelable est un terme qui signifie exactement ce que son nom indique. Le renouvelable n’est pas forcément propre.
        Renouvelable signifie qu’il s’oppose aux énergies stockées qui ont été accumulées au cours du temps. Avec les énergie non renouvelables, on peut vider le stock limité existant.
        En l’occurrence, les carburants de synthèse sont renouvelables, car ils proviennent des plantes qui poussent en permanence. Donc je ne comprends pas votre remarque.

    • farragut dit :

      @Félix GARCIA
      « À noter que d’autres projets du même ordre sont en cours, à l’image de celui de l’Université d’Oxford [Royaume-Uni], où des savants travaillent sur un catalyseur d’un nouveau type qui, à base de fer, permettrait à un avion en vol de convertir le dioxyde de carbone en carburéacteur avec un rendement important. »
      https://www.journaldugeek.com/2020/12/28/des-scientifiques-ont-transforme-du-co2-en-carburant-daviation/
      Le terme important dans cette annonce est celui de « en vol » ! Il s’agirait donc d’une nouvelle espèce de stato-réacteur qui utiliserait un catalyseur fer-manganèse-potassium pour dissocier le gaz carbonique en entrée et le combiner avec de l’eau utilisée pour son atome d’hydrogène, tout en rejetant de l’oxygène en sortie de tuyère (si j’ai bien compris ! 😉
      Plus fort que les écolos, ces Anglais ! Le seul risque, c’est l’oxydation accélérée des matériaux métalliques au sol… Une « taxe Oxygène » en vue, donc ! 😉
      A creuser (l’idée de la taxe, pas le procédé!)

      • Félix GARCIA dit :

        « l’eau utilisée pour son atome d’hydrogène »
        Et celle-ci « donne gentiment » son hydrogène ?

        « Plus fort que les écolos, ces Anglais ! Le seul risque, c’est l’oxydation accélérée des matériaux métalliques au sol… Une « taxe Oxygène » en vue, donc !
        A creuser (l’idée de la taxe, pas le procédé!) »
        ^^
        Selon vous, le procédé a t-il un avenir ?

    • CJ dit :

      Exactement, ça sent l’embrouille.
      On dirait bien qu’ils ont réussi à produire du pseudo-pétrole à partir d’une énergie « autre » ! (nucléaire ?)
      C’est peut-être plus simple de procéder comme ça (histoire de pouvoir enflammer quelque chose dans un réacteur) que de faire directement un plasma dans l’atmosphère à partir d’un mini-réacteur nucléaire…
      Le 3ème millénaire est décidément fantastique! :-/

      • Félix GARCIA dit :

        Du moins, avec l’énergie abondante, il devrait être possible de produire de grandes quantités d’hydrogène par électrolyse, et d’avoir encore assez d’énergie pour faire le reste (la combinaison avec le CO2 dans un « transformateur ») pour faire un « CH-machin-truc-chose-chouette » qui puisse faire office de carburéacteur …
        Tout en étant « plus mobile et résilient » …
        J’imagine …

      • Thaurac dit :

        Le nucléaire on le met à toute les sauces mais 99% de son utilisation est comme celle d’un feu de bois, pour faire chauffer de l’eau et la transformer en vapeur! de là on a une production d’électricité , c’est tout!

      • PK dit :

        C’est surtout con comme la lune : ce qui compte est le bilan énergétique. Si on dépense deux fois plus d’énergie pour produire l’énergie cible, autant rester sur le premier cycle… et aller deux fois plus loin !

        • tehel dit :

          Ce qui compte aussi est le stockage de l’énergie, la densité énergétique du stockage plus précisément. Là dessus les hydrocarbures sont imbattables. S’il est plus efficace de stocker l’énergie produite par une centrale électrique dans un réservoir d’hydrocarbures que dans une batterie ou un réservoir d’H2, et que ça évite le recours aux hydrocarbures fossiles, alors bingo. Ça peut même largement booster l’utilisation des sources d’énergies intermittentes, en débloquant leur principal frein (la difficulté à stocker l’énergie). Bon, restera les problèmes de prolifération nucléaire le cas échéant et d’épuisement des ressources minières, mais ce serait déjà un souci en moins.

          • PK dit :

            Non, ce qui compte est la facilité de transformation : le bilan de concentration est gagné haut la main par le nucléaire (avec 1 g d’uranium, vous développez des milliers de tonnes de pétrole). En revanche, le pétrole rend trivial la transformation en énergie. Donc, malgré un bilan global très largement en sa défaveur, le bilan pratique est en sa faveur (aux endroits où la place et la masse sont comptées bien entendu).

  2. Lothringer dit :

    Pendant la 2GM, les Allemands, en pénurie de pétrole, fabriquaient du carburant à partir du charbon (càd du carbone).
    Rien de nouveau sous le soleil.

    Fabriquer un hydrocarbure à partir de CO2 et d’eau (H2O), c’est le principe de base de la photosynthèse. Des laboratoires fabriquent ainsi du méthanol. Mais le prix de revient pose encore problèmes. Je crois qu’il y a une usine-prototype en Écosse (et aussi en Suisse ?) pour créer ces écolo-carburants, alimentées en énergie par les barrages hydroélectriques.
    Il faut apporter beaucoup d’énergie.
    Un avion en vol, d’où va-t-il tirer cette énergie si il doit fabriquer son propre carburant « à la volée » ?

    N’oublions pas la maxime de Lavoisier : rien ne se crée, rien ne se perd tout se transforme.
    On ne crée pas une carburant (potentiel énergétique chimique) à partir de zéro énergie. Et toute conversion comporte son ratio de perte d’efficacité.

    • Asvard dit :

      Le principe de Lavoisier n’a aucun rapport avec l’énergie mais avec la masse : en gros si tu as 100g d’entités chimiques et que tu les fait réagir entres elles, en final tu auras 100g d’autre(s) entité(s).

      • Prof de physique dit :

        Et bien si.
        Ce principe s’applique aussi à l’énergie.
        En fait dans un système isolé, on a un certain nombre de grandeurs qui se conservent, et donc toute réaction ou procédé doit respecter les principes suivants :
        – conservation de la masse (ou quantité de matière)
        – conservation de la quatité de mouvement totale
        – conservation de l’énergie
        Cependant l’entropie, qui mesure le désordre, elle ne peut qu’augmenter, et c’est pour cela qu’il n’existe pas de mouvement perpétuel.
        Le raisonnement de Lothringer est donc parfaitement justifié.
        On ne peut produire de carburant avec du dioxyde de carbone sans apport d’énergie, même avec un catalyseur, ceci simplement parce qu’il faut apporter de l’énergie pour briser les liaisons covalentes entre le carbone et l’oxygène.

        • Asvard dit :

          Sauf que Lavoisier n’a jamais parlé d’énergie donc inutile de lui faire dire des choses qu’il n’a jamais dites sinon on en arrive à dire qu’Archimède a posé le principe de la relativité.

      • PK dit :

        Il ne vous aura peut-être pas échappé qu’il existe un équivalent masse-énergie quelque part en physique 😉

      • Vinz dit :

        Bah la relation entre masse et énergie a été établie par un savant assez célèbre.

        • Asvard dit :

          Bah oui mais justement ce n’est pas Lavoisier qui lui ne parlait que de masse et sans modification des noyaux atomiques, notion qui lui était complétement inconnue (dejà que tout les corps purs simples n’étaient pas connus à l’époque alors les réactions de fusion ou de fission nucléaire …).

        • farragut dit :

          @Vinz
          Sauf que si l’on s’en tient à la théorie du Champ de Higgs (autre nouveau nom « scientifiquement correct » pour l’Ether), les particules n’ont pas de masse intrinsèque, et ce n’est que le « frottement » au champ de Higgs qui crée leur masse, donc c’est ce champ qui leur « cède » son énergie…
          Voir sur Youtube la video de National Geographic (en français) « Les secrets du cosmos – La théorie du champ de Higgs »
          https://www.youtube.com/watch?v=BbJJ4-Aazdg

          Donc autant faire comme Nikola Tesla, récupérer directement, ou bien l’énergie de l’Ether, ou bien faire en sorte que l’Ether ne se « frotte » plus aux véhicules, et que l’absence de masse ainsi recréée permette de faire « flotter » les engins dans l’eau, l’air ou bien l’espace.
          Voir aussi la video « [63] The Higgs field, Magnetism and the Strong interaction explained with the Ether »
          https://www.youtube.com/watch?v=khAlnI9yw_I

          Apparemment, c’est ce que font les Go-Fast, Tic-Tac et autres Dumbell rencontrés par les aviateurs de l’US Navy (pas d’indices apparents de sources de propulsion par réaction). Chronométrés (en fait flashés par les radars de l’US Navy) à Mach 60, quand même…

          Pour ceux que cela intéresse, il y a quelques nouvelles photos (non classifiées) tirées au smartphone d’un WSO de F/A-18 dans un récent article de la revue « Marines et Forces Navales », n°195 d’octobre-novembre 2021.
          https://www.journaux.fr/marines-forces-navales_bateaux-voiles_auto-moto-transport_85427.html

          Cela dit, la compétition entre l’US Air Force et l’US Navy pour le développement de vaisseaux dans le cadre des Secret Space Programs (qui ont failli être dévoilés par Donald Trump) peut faire que ces engins soient plus « terrestres » qu’aliènes, et que des ingénieurs des Skunk Works de LM (relire les déclaration de Ben Rich), qui ne savaient pas -à ce moment- que c’était « scientifiquement impossible », ont « redécouvert » l’antigravitation et la propulsion par manipulation de l’Ether (pardon, du champ de Higgs)… 😉
          Sinon, le n°195 de la revue traite aussi des sous-marins italiens…

    • Fred dit :

      @ Lothringer

      Un charbon n’est pas du carbone pur. Sa chimie est très complexe.
      Carbone pur = graphite, diamant, lonsdaléite ou chaoite, selon sa forme cristalline (allotropes).

      Exemple de structure d’un charbon
      https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/f/fd/Struktura_chemiczna_węgla_kamiennego.svg?uselang=fr

      Pourcentage de carbone (le schéma est trompeur, dans la mesure ou un charbon ne contient pas que les deux éléments mentionnés loin de là : ces deux éléments servent à la classification des produits selon l’estimation approximative de leur rendement énergétique)
      https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/8/85/CoalTypes.svg?uselang=fr

      • Lothringer dit :

        Évidemment que le charbon n’est pas du carbone pur. Je ne l’ai jamais nié. D’ailleurs, si il s’échappe du méthane des mines de charbon, c’est bien parce qu’on y trouve autre chose que du pur carbone.
        Il n’empêche que les Allemands utilisaient du charbon pour fabriquer leur carburant de synthèse, c’est tout.
        On fait ce qu’on peut avec ce qu’on a.

        Le reste, c’est juste du chipotage. Vous être en train de chercher la petite bête ?
        D’ailleurs, dans votre listing du carbone pur, vous n’auriez pas oublié le fullerène, par hasard ?

        • Fred dit :

          Pas prendre la mouche.

          Juste précision… Mais qui sous-entends qu’à matière première chimiquement complexe peut correspondre une chimie complexe et de nombreux produits dérivés for variés. Ce qui est le cas des charbons : on peut produire avec eux des matières très diverses : huiles, gaz(s), plastiques, médicaments, goudrons, essences, colorants, engrais, insecticides, fibres textiles…

    • vrai_chasseur dit :

      @lothringer
      Si le principe est connu depuis des lustres, celui de la photosynthèse (avec de l’électricité à la place de la lumière comme source d’énergie), la nouveauté réside dans le rendement du catalyseur (l’équivalent chimique de la chlorophylle, en résumé).
      Apparemment les chercheurs de cette société Twelve ont trouvé la catalyse métallique pour traiter d’énormes quantités de CO2 en un temps record. Leur réacteur électrochimique a la taille d’un cartable d’écolier mais produit l’équivalent de transformation de CO2 aérien de 37000 arbres. C’est un rendement de niveau industriel très très supérieur à tout ce qui est connu.
      Avec un tel rendement cela autorise tous les types de recombinaisons du carbone en aval, pas seulement pour synthésiser du carburant d’aviation. Je crois qu’en dehors de l’ US Air Force, Mercedes utilise aussi cette technologie Twelve pour fabriquer des pièces détachées non métalliques au lieu d’utiliser du polyéthylène.
      Par ailleurs vu la réaction chimique en jeu le produit dérivé de cette électro-synthèse c’est forcément de l’oxygène. Autre débouché marché pour cette société.
      Le bilan carbone global c’est donc le CO2 aérien avalé moins le CO2 produit pour amener l’eau et l’électricité. C’est extrêmement encourageant. Cette société a de l’avenir.

      • Lothringer dit :

        Je crois que mes commentaires ont été partiellement mal interprétés par certains.
        Il est heureux que des laboratoires expérimentent des technologies novatrices pour créer des carburants de synthèse. Il est heureux que le recherche se poursuive.
        Le rendement de la photosynthèse est assez faible (environ 1% de l’énergie solaire est transformée en énergie chimique), et tout cela juste pour casser des molécules de CO2 et de H2O.
        Si des laboratoires parviennent à créer des carburants de synthèse en cassant des molécules de CO2 et de H2O, le tout pour un rendement élevé (disons 30%, 50% , 70%, ou mieux ????) j’en serai extrêmement heureux. (pour rappel : le rendement d’une éolienne « parfaite » plafonne à 59%, la fameuse limite de Betz)
        Ce sont des sujets qui me passionnent depuis plusieurs décennies, y compris des sujets tels que la photo-électrolyse directe de l’eau à partir de la lumière solaire, qui nécessite également le développement de catalyseurs très pointus.

        Mon commentaire initial était juste de dire :
        – le principe de rassembler du CO2 et du H2O pour faire un carburant de synthèse est une idée qui n’est pas nouvelle , et les labos continuent à bosser là-dessus (…heureusement).
        – on ne fabrique pas un carburant à partir de zéro énergie : il faut apporter BEAUCOUP d’énergie pour l’obtenir (or les molécules de CO2 et de H2O sont des déchets chimiques ultimes donc avec zéro énergie chimique),
        C’est juste que la rédaction de l’article aurait pu laisser croire à des « âmes fragiles » qu’un laboratoire avait trouvé la solution digne de la pierre philosophale : fabriquer un carburant juste grâce à un catalyseur.
        Un peu comme le mythe de la fusion nucléaire à froid.
        NON il faut surtout apporter BEAUCOUP d’énergie (l’article le dit, mais pas avec suffisamment d’insistance). Le rôle d’un catalyseur est de faciliter la réaction chimique, en essayant de minimiser les pertes thermiques, donc augmenter le rendement de la réaction ; mais il ne sert à rien si il n’y a pas l’énergie apportée à la réaction chimique.

        Espérons que les labos (si possible européens…) de recherche continuent à améliorer leurs procédés.

  3. Dupond avec un d dit :

    pour info https://innovation.engie.com/fr/news/interviews/mobilite-durable/comment-decarboner-aviation/26159

    La difficulté était qu’un tel processus exigeait de grandes quantités d’énergie électrique Nucléaire?? ou Hydraulique ??

  4. Anonyme dit :

    Une université allemande a montré que çà marche parfaitement en captant le CO2 de l’air ambiant, il y a eu même eu un reportage sur une chaine de télé nationale il y a quelques semaines. Premier problème : le coût est cinq fois supérieur à celui du pétrole… alors même avec des économies d’échelles qui baisseront certainement le coût dans le cadre d’une production industrielle, çà risque de faire cher de l’heure de vol (sauf bien sûr à utiliser des motorisations ou des voilures plus performantes qui ce vers quoi tend l’aviation civile). Second problème : le bilan carbone n’est pas si neutre que çà. Comme l’a justement dit Lothringer, il faut de l’énergie pour casser la molécule donc des sources d’électricité et là, on retombe sur la question de la pollution engendrée par les centrales électriques (CO2 et particules, déchets nucléaires, problèmes du recyclage des éoliennes et des panneaux solaires…).

  5. fdb dit :

    Mouhai!!! Principe du gazogène de 1930 version 2021 :-). Ah ces ricains

  6. Ératosthène dit :

    En soi, on ne peut que se réjouir de l’apparition d’un nouveau moyen de propulsion.

    Si c’est pour diminuer la teneur en CO2 dans l’atmosphère en vue d’éviter un climat torride, c’est raté.
    Des liens, montrant que l’action du CO2 sur la température est nulle, ont déjà été collé à plusieurs reprises dans ce site.
    Le sénat français a invité Richet le 2 novembre pour l’écouter parler de CO2 et de ce qu’il pense du réseau électrique puis pour lui poser des questions (les politiciens ont un gros problème : ils sont des ânes qui s’ignorent et croient qu’une transition énergétique consiste à planter des éoliennes. Une transition énergétique consiste à importer moins de gaz et moins de pétrole).
    On ne peut que se féliciter de l’intérêt que porte cette assemblée à un climato-réaliste, qui est donc par définition anti-transition énergétique.

    Article de Richet montrant comment le CO2 ne change pas la température :
    https://anschrift.wordpress.com/ueber/

    Ensuite, même si les politiciens français devenaient climato-réalistes, cela ne devrait théoriquement pas gêner beaucoup la mafia réchauffiste qui pourrait continuer à mener le programme « écologique » des autres pays occidentaux.
    Par contre l’article de Richet, qui est pour l’instant censuré après-coup (comme l’article fumeux contre la chloroquine paru dans le Lancet), devrait bientôt reparaitre et continuer à faire l’effet d’une bombe internationalement.

    • Ératosthène dit :

      PS : Son article a été censuré par la pression de la mafia réchauffiste sur l’éditeur.

      • Prof de physique dit :

        J’ai visité assez de laboratoires de recherche dont les études confirment la corrélation entre l’augmentation du CO2 et le réchauffement climatique pour affirmer que ce phénomène existe. Les modèles explicatifs eux aussi sont validés.
        Quand au changement climatique globale, même sans préjuger de sa cause, l’observation des espèces animales et végétales le confirme abondament.
        Pas besoin de passer par le GIEC pour savoir que votre discours est à coté de la plaque.
        Plusieurs membres de ma famille avec des formations scientifique de bac+5 à bac+8 ont pu faire le même constat auprès d’autres équipes de recherche.
        Les publications sont trop nombreuses et trop cohérentes, par des équipes scientifiques qualifiées et indépendantes pour que l’idée d’un changement climatique provoqué par les activités humaines ne soit pas une croyance mais une connaissance.
        Aillant travaillé dans la filière des énergies renouvelables, je peux vous confirmer qu’avec des produits de qualité correcte comme nous savons en faire en France, et des installations correctement réalisées, au bon endroit, les filières photovoltaïques et éolienne ont un bilan carbone plus qu’excellent.
        Et je n’ai jamais constaté l’existence d’une mafia réchauffiste.
        Par contre, il me semble vital de renoncer à notre mode de vie actuel construit sur le gaspillage, le principe soixanthuitard « jouissons sans entrave », ou le slogan immature de la pub « ce que je veux, quand je veux ».
        Aller au travail en vélo était normal dans les années 1960, et la population ne s’en portait que mieux.
        Je ne nie pas que c’était plus facile à l’époque.

        • Ératosthène dit :

          « J’ai visité assez de laboratoires de recherche dont les études confirment la corrélation entre l’augmentation du CO2 et le réchauffement climatique pour affirmer que ce phénomène existe. Les modèles explicatifs eux aussi sont validés. »

          De mon côté, j’ai lu des revues réchauffistes et climato-réalistes pour en tirer le meilleur. Je ne me suis pas auto-endoctriné.

          Ce n’est pas parce qu’il y a beaucoup de laboratoires travaillant sur le réchauffement climatique dû au CO2, que leur recherche est justifiée, même si le nombre tend à le montrer. Il y avait une grande puis une très grande proportion d’antisémites de 1850 à 1945. Avaient-ils raison ?

          Corrélation n’est pas causalité.
          Par exemple : Le déplacement fortement accéléré du pôle nord magnétique (Witze, 2019); les distances semblables parcourues de 1900 à 1980 et de 2000 à 2020 sont corrélées quantitativement avec un accroissement d‘environ 40 ppm de la teneur en CO2 de l’atmosphère (Observatoire d‘Hawaii, 2019).
          Donc si quelqu’un vous affirme que le réchauffement climatique est dû au déplacement du pôle nord magnétique, le croirez-vous, parce que c’est bien corrélé ?

          Quel phénomène ? Que la Terre chauffe ? Je n’ai jamais affirmé le contraire.

          Les modèles climatiques actuels ne se prêtent pas à réfutabilité au sens de Popper (1959) car
          ils sont si complexes, impliquent tant de paramètres physiques, ne disposent pas de calculs appropriés de propagation des erreurs et souffrent du fait que les observations qu’ils visent à reproduire ne peuvent pas être modifiées à volonté pour vérifier leurs réponses dans des conditions très différentes. On avance en revanche que les modèles sont fiables grâce à leur base physique solide, tandis qu’on fait également appel à la notion subjective de consensus pour affirmer leur validité.

          « Les publications sont trop nombreuses et trop cohérentes, par des équipes scientifiques qualifiées et indépendantes pour que l’idée d’un changement climatique provoqué par les activités humaines ne soit pas une croyance mais une connaissance. »
          Idem, les revues et livres montrant que le Juif n’est pas un homme étaient trop nombreuses jusqu’à la deuxième guerre mondiale pour qu’on puisse croire le contraire.

          « Et je n’ai jamais constaté l’existence d’une mafia réchauffiste. ».
          De mon côté, je n’ai jamais constaté l’existance des mafias italienne, russe, chinoise et japonaise. Aucune ne m’a extorqué d’argent.

          C’est là qu’on se rend compte que l’allégorie de la caverne de Platon peut toujours être appliquée : Des gens dans une grotte sont satisfaits de leur connaissance du monde par des ombres et ne sont par prêt à faire un effort pour mieux comprendre le monde.

          Concernant le GIEC :
          1. a. Le débat sur le GIEC, qui est ouvert à tous les pays membres de l’ONU, que ce dernier refuse, est-il légitime ?
          Oui, car
          – nous devons pouvoir discuter la raison d’être d’une organisation en démocratie.
          – le GIEC dispose d’un pouvoir exorbitant, non en titre, mais en fait.
          – nous payons, nous avons donc un droit de regard.
          – nous devons connaître la nature intime du GIEC pour connaître la nature des liens du GIEC aux États : politique, scientifique ou les deux à la fois ?

          b. Le GIEC, fait-il de la science, de la politique ou les deux à la fois ?
          Le GIEC est composé
          – d’un secrétariat, comprenant uniquement des non-scientifiques. Son travail est administratif.
          – d’un premier groupe de travail, constitué seulement de scientifiques, examinant les revues scientifiques pour sélectionner celles intéressantes à l’intention des deux autres groupes de travail. Son travail, dans le domaine de l’être, est scientifique.
          – d’un deuxième groupe de travail évaluant l’impact négatif du CO2 sur l’homme, formé d’une majorité de scientifiques,
          – d’un troisième groupe de travail formulant des normes, composé majoritairement de non-scientifiques. Le travail des deux derniers groupes, dans le domaine du devoir être, repose sur des jugements de valeur, il n’est donc pas scientifique.
          – d’une assemblée générale validant tous les documents émis et décidant en dernière instance, dont les membres sont rarement scientifiques. Son travail est politique.
          La première erreur de raisonnement consiste à croire que les deuxième et troisième groupe de travail font un travail scientifique.
          D’autre part, une organisation ne peut pas être scientifique et politique à la fois. Par exemple, on ne peut pas démontrer un théorème scientifique en introduisant un argument politique. Donc le GIEC est entièrement politique, et plus précisemment scientiste. C’est la deuxième erreur de raisonnement : croire qu’on peut diriger le monde par la science.

          c. Quels sont les résultats souhaités et obtenus ?
          Si le GIEC était sérieux, le troisième groupe ne proposerait pas une série de normes cohérente, mais des bouquets de normes contradictoires en fonction de jugements de valeur divergents.
          Ces normes ne sont pas cohérentes avec la science mais avec des jugements de valeur ultra-minoritaires. Le GIEC propose aux pays riches la décroissance et de transférer aux pays pauvres (Chine et Brésil inclus) des centaines de milliards d’euros, qui eux sont temporairement autorisés à continuer de croître.

          2. Que demande-t-on au GIEC ?
          Le mot « expert » a curieusement été ajouté dans toutes les traductions, car il s’appelle à l’origine IPCC (Intergovernmental Panel For Climate Change). Les rapports sont écrits par des rapporteurs, fonctionnaires comme l’indique « intergouvernemental ».
          Dans ses statuts, on demande au GIEC de travailler sur le réchauffement climatique anthropique :

          Évaluer sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d’éventuelles stratégies d’adaptation et d’atténuation.
          Donc, avant même que le GIEC n’ait commencé ses travaux, le problème est imposé : il y a réchauffement et il est anthropique. Il s’agissait lors de sa création par Mme. Thatcher (et M. Reagan) de l’aider à fermer les mines de charbon britanniques pour qu’elle puisse bâtir des centrales nucléaires.

          3. Que fait le GIEC (35 min.) ?
          « Sur les plans de la méthodologie fondamentale et de l’acquisition des données, le travail du GIEC prête à la critique, puisqu’il
          – ignore les variations naturelles de la température, des précipitations, de la teneur en CO2, etc. Le GIEC raisonne comme si la Terre était naturellement dans un état permanent et stable, que seules les activités humaines viendraient perturber.
          – privilégie les données qui soutiennent ses thèses. ».
          2015, SCM : La lutte contre le Réchauffement Climatique : une croisade absurde, coûteuse et inutile

          Le GIEC travaille principalement avec les données satellitaires d’une courte période de temps, qu’il tente d’extrapoler pour une centaine d’années.
          En postulant que la teneur en CO2 dans l’atmosphère détermine la température, les décideurs du GIEC choisissent des modèles de prévision alarmistes et tentent sans grand succès de reproduire les mesures passées, récentes et futures. Ils invoquent par ailleurs la notion de rétroaction entre la température et la teneur en CO2 pour tenter de justifier leur raisonnement ; mais la 3ème preuve de la partie II f) montre que cette rétroaction est de la poudre de perlinpinpin.

          Finalement, le GIEC a été créé par des gouvernements libéraux qui voulaient justifier une nouvelle politique énergétique. Il devait soutenir la création de centrales nucléaires. Un rôle avait été attribué à cet organisme. Maintenant, il est en déshérence. Ce but est passé au second plan, mais les pressions officielles, les méthodes de travail, son importance pour certains gouvernements et de grandes multinationales existent toujours. Cette organisation continue à profiter à de nombreux intérêts et n’a toujours pas la moindre indépendance. Elle tient le discours qu’on lui indique de tenir. Comment dès lors lui faire confiance ?

        • Ératosthène dit :

          @prof de
          « Et je n’ai jamais constaté l’existence d’une mafia réchauffiste. »
          Vous constatez une de ses actions : Il n’y a pas ou guère d’articles climato-réalistes publiés dans les revues scientifiques.
          Pourquoi ? Parce qu’ils sont systématiquement refusés ou rétractés. Richet a du se battre pour publier son article et son combat n’est pas terminé, puisque cette mafia a réussi à ce que la revue rétracte cet article après publication.

      • Ératosthène dit :

        PPS : L’article de Richet provoque plus de remous que les autres preuves déjà publiées car celle-ci est simple.

    • Félix GARCIA dit :

      « Dark Winter »

    • Dommage dit :

      Donc si je vous suis Eratosthène, le CO2, gaz à effet de serre, n’a aucun effet sur… l’effet de serre. Magnifique démonstration.
      Et en parlant de mafia:
      https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/10/20/comment-total-et-elf-ont-contribue-a-nourrir-le-doute-sur-la-realite-du-changement-climatique_6099044_3244.html

      • Ératosthène dit :

        @Dommage : Le Monde est un journal réchauffiste, vous ne pourrez que lire des articles réchauffistes dedans.
        1. Pourquoi Le Monde exprime du mal des compagniest françaises comme par hasard quand les prix montent ?
        2. Croyez-vous que Shell, Esso, African Petroleum, etc, au contraire de Total et elf ont montré qu’il y a un réchauffement climatique ?

        • Fred dit :

          Total est informé du dérèglement climatique depuis le début des années 1970. Depuis, la multinationale a sciemment déployé différentes stratégies pour annihiler tout volontarisme politique. C’est en substance ce que dévoile une étude scientifique sans précédent publiée mercredi, dans la revue Global Environmental Change, par les chercheurs Christophe Bonneuil (directeur de recherche en histoire au CNRS et enseignant à l’EHESS, Paris), Pierre-Louis Choquet (post-doctorant au Centre de sociologie des organisations, Sciences Po Paris) et Benjamin Franta (historien à l’université de Stanford, aux États-Unis).
          Après s’être plongés dans les archives des groupes Total et Elf (…) les trois universitaires révèlent que TotalEnergies, (…) a été alerté en interne dès 1971 de l’impact potentiellement désastreux de ses produits pétroliers sur le réchauffement planétaire. [Médiapart]

          Il suffit de regarder cette archive de 1973 pour en être convaincu :
          https://www.youtube.com/watch?v=wHjmV5Q9jLU

          • Ératosthène dit :

            @Fred : Si Total et Elf avaient des doutes sur le réchauffement climatique par le CO2 dès 1970, bravo à ces compagnies, car les preuves de l’innocence du CO2 sont arrivées bien plus tard.

        • Dommage dit :

          Je répète, vous considérez que le CO2, gaz à effet de serre, n’a pas d’effet sur l’effet de serre. C’est un peu comme dire que l’eau est sèche. Ce n’est pas parce que vous et vos amis avez décidé qu’une contre-vérité est vraie qu’elle le devient.

          Quand à l’article du monde, il dit bien que toutes les compagnies, pas seulement les françaises, ont contribué à nourrir le doute sur le réchauffement d’abord, et sur l’influence de l’homme sur ce réchauffement ensuite.

          • Ératosthène dit :

            @Dommage : Montrez d’abord que ce qui est dans mes liens est faux, ensuite je répondrai à votre assertion.

    • Hofbauer dit :

      L’article de Mr Pascal Richet met en doute la corrélation Taux de CO2 et cycles de réchauffement/glaciation sur les longues périodes.
      Ça ne signifie pas que les observations sur le dernier millénaire soient faussses. De fait, elles établissent une corrélation entre l’activité basée sur les énergies fossiles des 2 derniers siècles, une évolution de la T° moyenne et des phénomènes météo extrêmes. Qui veut prendre le risque de ne rien faire ?
      Après, on peut être contre tout ce qui est pour, et réciproquement, mais ça ne mène nulle-part.

      • Ératosthène dit :

        @Hofbauer : 
        Si vous lisiez l’article, vous constateriez qu’on peut faire plein de corrélation. La majeure partie n’ont aucun sens.
        PS : Depuis que j’existe mon âge augmente comme la teneur en CO2. Mince alors, peut-être qu’il faudrait que je me tue ?

      • Ératosthène dit :

        @Hofbauer : « Qui veut prendre le risque de ne rien faire ? »
        Connaissenz-vous les prévisions du coût d’une transition énergétique prévue par l’U.-E. ?
        Elle coûte des milliers de milliards d’euros, paragraphe B III d
        https://contreveritesclimatiques.wordpress.com

        Si vous voulez payez alors qu’il y a des preuves de l’innocence du CO2, je ne peux rien faire.

    • Patbdx dit :

      Vous avez 99.99 % des scientifiques qui valident le réchauffement climatique lié au CO2, et vous essayez de vous accrocher à la brindille tendue par les quelques irréductibles qui disent le contraire ? Il vous faut quoi ?
      Ce projet a au moins l’avantage de ne remettre dans l’atmosphère que le CO2 qui y était avant, à condition de produire ce carburant avec une énergie décarbonée…

    • Félix GARCIA dit :

      La CTG signe un accord de partenariat d’étude avec FLYING WHALES
      « Pour la première fois, une étude complète va être menée à l’échelle d’une Région pour anticiper le déploiement du LCA60T, solution inédite de transport cargo par dirigeable. »
      https://www.blada.com/boite-aux-lettres/infos-citoyennes/17253-La_CTG_signe_un_accord_de_partenariat_detude_avec_FLYING_WHALES.htm

      « N’a pas de pétrole mais … »

      Si on ne fait rien, d’ici moins d’un an, le « circuit » des « Crédits Carbones » sera en place (couplés au « Crédit Social »). Et peu importe les bonnes volontés, on sera rationnés.

      « L’éthique peut-elle se passer de morale ? »
      https://www.youtube.com/watch?v=PBM6pORLlek
      Cela concerne aussi « l’écologisme ».

      Vous remarquerez que ce ne sont jamais les « bons » aux « commandes », quel que soit le domaine quasiment … « De l’Art de se saborder » …

      Ceux qui parlent du CO2 (COP, GIEC etc …) ne veulent pas des solutions qui « laissent le pouvoir aux p’tites gens » (agroforesterie et techniques de cultures associées sous couverts, agro-sylvo-pastoralisme etc …). Ils s’en servent car le CO2, le carbone, c’est la clé de voûte de la vie, le pivot d’une « nouvelle organisation des échanges et de la société ». Une fois mis en place … plus de changement possible sans rapport de force armé …

      La question que je me pose : Prennent-ils en main tous les leviers pour bâtir « une arche de Noé » en prévision d’un « Dark Winter » ? Ou sont-ils de simples psychopathes bâtissant une « cyber-ruche » ? Les deux ?

    • Félix GARCIA dit :

      Et quand on met les choses « côte à côte » :

      En France, la crise climatique est là : immersion dans ces villes menacées par la #MontéeDesEaux
      https://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/montee-des-eaux/en-france-la-crise-climatique-est-la-immersion-dans-ces-villes-menacees-par-la-monteedeseaux_4808679.html

      COP26 de Glasgow : franceinfo lance l’opération spéciale #MontéeDesEaux
      Sous l’effet de l’érosion et du réchauffement climatique, le littoral français va être profondément modifié dans les prochaines décennies. Le niveau de la mer pourrait augmenter d’un mètre d’ici 2100. L’Etat parle déjà de relocaliser certaines habitations.
      https://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/montee-des-eaux/cop26-de-glasgow-franceinfo-lance-l-operation-speciale-monteedeseaux_4205531.html

      Et ça :
      Une mission scientifique à la découverte d’un volcan sous marin !
      https://www.youtube.com/watch?v=KX_dKEIFYik
      L’origine des atolls coralliens : quoi de neuf depuis Darwin ?
      https://www.youtube.com/watch?v=punmj5Z3T7c
      Le littoral peut-il être fixé ?
      https://www.youtube.com/watch?v=sOMeIJK3SII
      Professeur Valentina Zharkova: Le champ magnétique solaire et le climat terrestre
      https://www.youtube.com/watch?v=M_yqIj38UmY
      L’effondrement de l’Ancien Empire égyptien
      https://www.youtube.com/watch?v=I0oy7Tt9xNk
      Study of sediment finds climate cycles may have caused the rise and fall of Tibetan dynasty
      https://www.scmp.com/news/china/science/article/3149990/study-sediment-finds-climate-cycles-may-have-caused-rise-and

      Je tiens à rappeler que le meilleur moyen de garder son sable, c’est d’avoir des dunes naturelles et « un approvisionnement » par les alluvions. Et pour lutter contre l’érosion, rien ne vaut du carbone et des racines dans le sol.

    • Sinope dit :

      « Des liens, montrant que l’action du CO2 sur la température est nulle, ont déjà été collé à plusieurs reprises dans ce site. » Des liens montrant que Napoléon n’a pas existé ont été postés à plusieurs reprises sur ce site. Preuves irréfutable!

      Et ce lien qui dit: »Or, selon Aristote, un effet dure plus longtemps que sa cause. Donc la températuer détermine la teneur en CO2. » Enorme! Selon Aristote il y a des esclaves par nature et le milieur normal de l’être humain est la cité état. Mais il serait horrifié d’un tel paralogisme!

      Les glacier fondent, les stations de ski ferment, l’eau monte, le désert avance. Tout va bien… un simple regard sur la température moyenne des dernières années le montre.

      La question de continuer comme avant se pose oui. Mais tout indique qu’on va droit dans le mur.

  7. radionucleide dit :

    ils ont réinventé la chlorophylle

  8. Momo dit :

    Je développerai plus tard si j’ai le temps mais ces histoires de faire du carbone (fuel) avec le carbone déjà présent ont une certaine similarité avec les centrales biomasses: une véritable arnaque intellectuelle mais subventionnée. D’où business, d’où démonstration filandreuses assénées avec autorité.
    Il y a déjà trop de carbone dans l’air il faut arrêter d’en remettre, point. Et si on peut en enlever c’est mieux (« végétalement » c’est bien)

  9. Prof de physique dit :

    Pour fabriquer du carburant à partir de CO2, il faut donc une source d’énergie abondante et qui ne tombe pas en panne.
    Je propose pour cela d’utiliser une grosse centrale à fusion nucléaire, mais en mettant une certaine distance et des barrières de protection.
    Jusqu’ici les réaction les plus efficaces pour cela sont les réactions biochimiques peaufinées par l’évolution depuis des centaines de millions d’années. Certaines sont capables de fabriquer des carburants naturels qui ont été utilisé par Rudolf Diesel pour ses premier modèles de moteur à combustion interne.
    Donc en utilisant l’énergie de cette centrales à fusion nucléaire, et ces réactions biochimique, on peut directement produire du carburant qui pourra ensuite être adapté aux réacteurs (ou le contraire).
    Cette centrale à fusion nucléaire s’appelle le soleil, ces réactions biochimiques la photosynthèse, et ces carburants, les huiles végétales.
    Je confirme donc le message de radionucléide.

    N.B.: en réalité, avec des moteurs diesels bien conçus, pas besoin d’usine à diester, l’huile alimentaire la moins cher du supermarché le plus proche fonctionne. Pour des raisons de réglage de l’injection, il vaut mieux éviter de l’utiliser pure sur les moteurs modernes et rester au moins à 50 % de gasoil. (Mais en cas de dépannage, en risque de panne sèche, pour rejoindre la stations services à 20 km, ça fonctionne !)
    J’ai pu voir des tracteurs agricoles bien réglés fonctionner à l’huile de colza ou de tournesol

    • Anonyme dit :

      Pendant la seconde guerre mondiale, les sous-marins et navires civils à moteurs diesel basés à Dakar fonctionnaient à l’huile d’arachide, dont le point d’inflammation est quasi-identique à celui du gazole.

  10. casanova dit :

    Pour être certain de bien comprendre… on veut ici prélever le CO2 dans l’air (ou dans l’eau), pour le recombiner sous forme de carburant, et ainsi…. rejeter de nouveau ce CO2 dans l’atmosphere, c’est bien ca ? Donc a ce stade, l’impact est nul, certes, mais pour ce faire on a besoin d’une dépense d’energie considerable, potentiellement fortement émettrice de CO2… j’ai bien tout compris ? Si oui, je ne suis pas sur qu’on va résoudre ainsi le problème climatique !

    • Lothringer dit :

      Bien sûr que si…avec beaucoup beaucoup beaucoup de patience
      En utilisant des carburants de synthèse (en prélevant le CO2 présent dans l’atmosphère), on arrête de consommer des carburants fossiles, donc on arrête d’ajouter du CO2 supplémentaire dans l’atmosphère.
      On obtient 3 cycles en parallèle :
      – le CO2 « transitoire » récupéré puis relâché au travers de l’utilisation des ces carburants de synthèse = opération neutre
      – le CO2 piégé naturellement par les animaux et végétaux (et fabrication naturelle du calcaire) qui se dépose au fond des mers = diminution du CO2 atmosphérique
      – le CO2 « naturellement transitoire » qui correspond à l’équilibre végétaux-animaux sur cette Terre, les seconds rejetant du CO2, les premiers absorbant du CO2 (photosynthèse) = opération neutre

      Quant à l’énergie nécessaire au cycle #1, les énergies solaires (lumière, vent, hydraulique) constitueraient la source énergétique…sous réserve d’avoir un bon rendement
      On parle quand-même de grandeurs qui se mesurent en GigaTonnes, donc faudra être patients
      Et peindre le Groënland en blanc pour reconstituer son coefficient l’albédo pour compenser la disparition des glaciers.

      • casanova dit :

        J’avais bien compris la neutralité de la transformation elle-meme. Mais vous éludez complètement la consommation d’énergie necessaire pour processer cette transformation !!! Tout cela s’apparente a un doux rêve qui ignore totalement les ordres de grandeur de la physique.

  11. Gelase dit :

    L idee n est pas vraiment nouvelle mais il faut beaucoup d energie externe, si un catalyseur adéquat est découvert la donne change, au sol cela pourrait même servir à la dépollution de l atmosphère…

  12. NOEL dit :

    Citation de l’article :  » « nouveau réacteur électrochimique [ou électrolyseur] et un catalyseur qui électrifie le CO2 et l’eau, « …
    Il n’électrifie pas, il électrolyse, c’est à dire décompose le CO2 dans l’eau grâce à une tension électrique appliquée entre deux électrodes, l’anode et la cathode.
    Quand au catalyseur, généralement pertinent pour les réactions chimiques pures, il est nécessaire ici pour réduire la surtension, c’est à dire la différence entre le potentiel théoriquement nécessaire d’un point de vue thermodynamique, et celui réel à appliquer sur un matériau d’électrode donné, ou encore pour favoriser la sélectivité vis à vis de la réaction cherchée (ici sur le CO2) alors que d’autres réactions sont possibles en parallèle sur les autres substances présentes dans l’eau.

    • Lothringer dit :

      Si un catalyseur (moyennant énergie électrique) parvient à casser sélectivement la molécule de CO2 à l’image de l’électrolyse de l’eau, cela ouvre des perspectives supplémentaires immenses dont ne parle pas l’article : le procédé inverse (le principe de la pile à combustible avec l’hydrogène).
      Actuellement les PAC n’utilisent que l’hydrogène , le carbone est un polluant à son efficacité.
      Si on trouve un catalyseur pour le CO2, alors on pourra inventer ultérieurement des PAC qui utiliseront l’hydrogène ET le carbone.
      Et alors plus besoin de stocker l’hydrogène sous forme gazeuse (compression extrêmement énergivore). Les hydrocarbures liquides simples (méthanol) offriront des rendement élevés.

      Un rêve pour les voitures et…..les sous-marins.

  13. Prof de physique dit :

    Plusieurs messages évoquent l’utilisation de mini-réacteurs nucléaires à fission.
    C’est faire l’impasse sur quelques incovénients.

    1°) Les déchets
    On n’a pas de solution acceptable actuellement pour gérer ces déchets qui seront toxiques pendant des centaines de milliers d’années pour certains.
    N.B. : les surgénérateur consomment bien le plutonium, mais pour chaque atome de plutonium fissionné, par définition, il apparait 2 ou 3 atomes plus légers, très majoritairement instables, donc radio-actif.
    Les surgénérateur n’éliminent pas les déchets nucléaires. ils en fabriquent massivement.

    2°) Risques militaires.
    Que devient un site après que la mini centrales ait reçue une grosse charge creuse, quelques obus flèches, ou que des explosions classiques aient coupé son circuit de refroidissement ?

    3°) Dissémination
    Je vous laisse imaginer quelques-uns des scénarios possibles…

  14. lxm dit :

    Va t on risquer un jour de manquer de carbone dans l’atmosphère avec toutes ces idées pour le pomper ? l’oxygène est un tel un acide, il est « explosif », et dangereux, alors que le carbone est utile pour toute construction.

    Le carbone est utile pour développer les plantes et par derrière, la bouffe, notre bouffe, vous pouvez envoyez autant de nitrates et de produits chimiques que vous voulez s’il n’y a pas assez de carbone, la plante ne poussera pas ! les forets ne pousseront pas.

    Avec ou sans co2 d’origine anthropique, le réchauffement climatique aurait de toute façon continué, comme depuis 15000ans.

    Qui veut voir un jour le groenland ou même l’antactique libre de ses glaces comme dans un lointain passé ?

    La géopolitique du monde avec une montée des eaux de 30 m, 50m, 100m, de plus serait bien différente, chouette, tout un nouveau monde à explorer. On aurait un monde à la vénitienne, peut être bien plus tranquillisé, parce que même les steppes d’asie centrale, là d’où viennent les massacreurs, seraient inondées.

    Je me souviens d’un combat entre « écolos » et scientifiques à propos de l’étang de Berre, les écolos constamment accusaient la « civilisation » d’avoir rendu ce lac d’eau douce salé, et les scientifiques devaient venir pour expliquer qu’avant d’être de l’eau douce, il était salé, et à chaque fois qu’on remontait le temps, le lac alternait continuellement entre eau douce et eau salée.

  15. Félix GARCIA dit :

    « ÉNERGIES ET CLIMAT : IL VA FALLOIR FAIRE DES SACRIFICES »
    https://www.youtube.com/watch?v=hIZCFBHr4oc

    « Gloire à Satan ! »
    xD

    « The Shift Project » par JANCOVICI et Cie.
    https://theshiftproject.org/

    Je viens de lire pas mal de choses, dont la partie agriculture … bon … je peux plus le (JANCOVICI) critiquer autant qu’avant … puisqu’ils disent à peu près ce que je dis sur le sujet …

  16. Faublas dit :

    Une nouvelle race d’avions renifleurs … de CO2

  17. nike dit :

    Avant d’essayer d’utiliser péniblement le CO2 ambiant, l’US air force devrait surtout regarder comment moins en produire. Cette approche sera sans doute beaucoup plus rentable.