L’Agence de l’innovation de Défense et l’armée de Terre s’intéressent aux essaims de drones

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31 contributions

  1. fabrice dit :

    Enfin, nos politiciens souvent arabo maniaque se réveillent !!!
    En Israël la commande est passée…https://www.upi.com/Defense-News/2020/05/04/Israel-Defense-Ministry-buys-small-exploding-drones/1961588616741/
    On aurait aussi besoin de toute urgence de capacités anti drones…
    Tsahal commence à déployer des système laser anti essaims https://fr.sputniknews.com/defense/202002121043054170-un-nouveau-systeme-laser-israelien-detruit-un-essaim-de-drones—video/
    Tsahal aura des essaims de centaines de drones explosifs de la taille d’un poing qui vont aller, pilotés par IA, « chasser » du hezbimomo en ville.
    A quand aussi des systèmes anti missiles actifs genre Iron Fist sur nos VBCI ?
    Réveillons nous, nous développons avec dix ans de retard mais « français monsieur » des systèmes d’armes qui existent déjà ailleurs alors que le ailleurs a déjà développé les contre mesures…
    Bref le « petit pays de merde » (dixit un arabo idolâtre du Quai d’Orsay) nous met dix ans dans la vue…Quand à nos « foooomidables alliés » comme le Liban ou l’Algérie…Ils sont en « fooormidable faillite…
    Comment le quai a-t-il pu se planter à ce point ?

    • Auguste dit :

      Et vous croyez que la France ait attendu votre appel au réveil pour agir?.C’est pas parce qu’on n’en parle pas que ça n’existe pas.

      • wagdoox dit :

        On en parle en plus.
        L’armée va tester des laser de faible puissance(10 à 30 kw) justement pour lutter contre les drones de cette taille produite par Cilas qui fait deja des laser du mégajoule.
        On a le programme Talos et Talos 2 et donc d’ici 2030 on aura des armes laser défensifs multicouches (mais avec les problèmes du laser, fumigène, brouillard…)

    • Félix GARCIA dit :

      C’est pas Tom COTTON qui vous contredirait.

    • FredericA dit :

      @fabrice : « Comment le quai a-t-il pu se planter à ce point ? »
      .
      « Se planter » ? Non, je ne pense pas que ce soit le bon mot. Contrairement à d’autres pays, la France développe des armes de haut niveau comme des avions de combat, des hélicos, des sous-marins (nuc ou non), tout type de missiles, tout type de navires de surface, de l’électronique de défense, etc.
      .
      D’autres pays, préfère acheter ce type d’équipement auprès de fournisseurs étrangers. Ainsi, ces pays ont toute latitude pour investir dans des marchés de niche comme les drones, les retrofit d’avions de combat anciens, etc. La Turquie, la Corée du Sud, Israël… entrent dans ce cas de figure.

  2. Wagdoox dit :

    Vite il faut attendre que les allemands soient d’accord sinon ça va être trop chers.

    • NRJ dit :

      @Wagdoox
      Je vous rappelle que dès qu’on en a l’occasion, on mène nos programme en franco-français. Un exemple simple : les drones. Pour un drone tactique comme le Patroller, dont le développement n’est que de quelques centaines de millions d’euros, on le fait en France. Par contre, pour un drone Male dont le développement coûte plusieurs milliards, là on le fait en coopération. C’est juste une question de coûts…

      • Plusdepognon dit :

        @ NRJ
        Le Patroller aura du retard, mais il se fera, alors que l’Euromale…
        https://lemamouth.blogspot.com/2020/05/exclusif-safran-devoile-sa-nouvelle.html

        Fautede vecteurs suffisants, on donnela chasse :
        https://lemamouth.blogspot.com/2020/05/on-retrouve-la-bonne-version-de.html

      • Wagdoox dit :

        Je ne suis qu’à moitié d’accord, c’est aussi en fonction du nombre minimum d’exemplaire pour que le projet soit viable, exemple on fait pas des hawkeye juste pour 3 exemplaires. En revanche il y a un domaine qui doit rester purement francais, c’est le nucleaire et le rafale comme son successeur sont des vecteurs !
        Ensuite ca demontre aussi que la france a l’intention d’acheter tres peu de ngf…
        Apres j’ai une dent contre les programme a plusieurs pour des raison d’efficacité, je prefererais qu’on acheter des chars allemands et qu’ils nous achetent des avions, qu’on prennent des drones italiens …
        Sur le dernier merci pour l’ortho 😉
        Ensuite les articles sur les prix des f22 et f35 ont eu le merite de remettre mes chiffres a jour mais vous auriez pu les lire, c’est le programme tout entiere du f22 qui a couté 59 milliards de dollar (donc bien 51 milliards d’euro). Le coup r&d du f35 etait en 2014 de 46,2 milliards, alors qu’il n’est toujours pas finit. Il me semble que la projection final est de 60 milliards plus une 20 de milliards pour « moderniser » les f35 deja livrés mais pas finis (on peut les enlever disons donc 60 milliards). On pourrait alors les diviser par 3 pour connaitre le prix r&d de chaque version du f35 (c’est bete et mechant mais simple). On tombe sur 20 milliards et c’est justement le cout de la r&d du ngf. A t on vraiment besoin d’aide pour ca ? Les drones je sais mais en toute honnêteté ca coutera pas grand chose a cote entre 2 a 4 milliards. Encore une fois sur plus de 20 ans.
        Bref vous me disiez aussi que vous preferiez perdre votre emploi pour sauver le mien plutot que tout parte au us (c’est adorable) mais justement ca ne fonctionne pas comme ca. L’activité entraine l’activite, l’argent creer de l’argent c’est la base du capitalisme. Si vous commencer a partager le travail vous ralentissez l’activite et creez su chomage. C’est exactement la mécanique des 35h… Alors je ne dis pas qu’il faut depenser comme des imbeciles mais investir là ou ca rapporte. Et le cice ca rapporte rien !
        Bonne soiree

        • NRJ dit :

          @wagdoox
          « je prefererais qu’on acheter des chars allemands et qu’ils nous achetent des avions, qu’on prennent des drones italiens « . Je serai 100% d’accord avec cette approche. Mais vous savez comme moi que l’aspect stratégique et souverain des programmes empêche ce point de vue. Un char est par exemple beaucoup moins technologique et décisif sur le terrain que l’aviation de chasse.

          « On pourrait alors les diviser par 3 pour connaitre le prix r&d de chaque version du f35 (c’est bete et mechant mais simple ». Un peu trop simple non ? Les moteurs, le poste de pilotage, les systèmes embarqués et bien d’autres éléments sont communs entre les version. L’idée que 20% des organes sont communs est de la désinformation, car ça oublie que tous les organes n’ont pas la même importance.

          Du coup, ce n’est pas 20 milliards de développement mais beauocup plus. Par ailleurs on peut ajouter que les équipes de Lockeed-Martin avaient déjà l’expérience du F-22 et que certaines solutions comme le refroidissement des émissions et la furtivité y ont été testé et mis en production. C’est une expérience que nous n’avons pas en Europe et qu’il nous faudra acquérir.

          Du coup, c’est la base de mon raisonnement « adorable ». Le SCAF coutera trop cher pour les budget européens seuls (français ou allemand). Il faut donc s’associer sans quoi on perdra tous nos compétences, on sera à la ramasse technologiquement et on achètera américain à la prochaine génértion d’avions de chasse (du coup on perd notre job tous les 2 et c’est les américains qui le récupèrent…). Et bien sur il y a des risques, mais c’est l’option la plus réaliste pour conserver et développer notre savoir-faire sur les 60 ans du programme.

          Pour le coup, je ne suis pas sur que le SCAF, même en solo rapporterait. Rien ne garantit des exportations (on a vu pour le Rafale, il a fallu 20 ans, et le programme a mis l’armée française en danger). Il y aura des gains indirects (études sur les matériaux, sur l’IA, qui peuvent être réutilisées dans d’autres domaines), mais ces gains sont difficiles à chiffrer.

  3. lxm dit :

    On peut aussi lier de manière autonome un plan 3D aux drones avec entre les deux une IA qui va organiser les charges et répartir les tâches pour passer du virtuel au réel, les drones pourraient se spécialiser en fonction de l’objectif.
    On peut aussi imaginer des drones bâtisseurs, pouvant construire des infrastructures sur terre, hors sol ou en sous sol, en zone hostile ou contaminée; on peut imaginer les répercussions pour le bâtiment civil jusqu’au spatial pour bâtir sur d’autres astres.
    On peut faire déjà simple comme test, on a 6 drones, chacun pouvant porter une charge avec un ou 2 crochets et on leur demande de construire une pyramide de brique à partir du tas de briques à côté, puis une tour ronde et ainsi de suite.. on augmente la difficulté, les contrainte.
    C’est passionnant.

  4. Parabellum dit :

    Tant mieux que l on mobilise les esprits jeunes et brillants pour enfin développer les drones de combat pour notre armee.il faut revoir nos concepts avec ces engins et les diffères variantes de l observation à la frappe lourde ou de saturation.voir sur les toits et en avant derrière le mur ou la colline et taper immédiatement est essentiel .reste le sûreté électronique et la capacité à arriver sur zone .voir et taper et occuper l’espace…on faisait ça à pied avec la sueur et le risque..on le fera encore mais avec ces outils utiles…vite et en masse.

    • Lame dit :

      Entièrement d’accord, Parabellum. Si la France ne veut pas faire partir des « Indiens d’Amérique » du milieu du XXIe siècle, elle a intérêt à se doter d’un arsenal suffisamment étoffé pour dissuader les agressions les plus graves, aux conséquences les plus définitives. Pour les pays développés, la guerre du futur, c’est le déploiement d’essaims de SALA sacrifiables et d’armes anti-essaim. Je suis convaincu que l’un des objectifs des programmes JSF (USA), SCAF (Europe), Pak Fa (Russie) est de créer des engins habités chargés de l’accompagnement de formation de drone plus ou moins autonomes.
      *
      J’ai relevé quatre formules de déploiement des SALA. (1) SALA modulaires distribués: Les SALA sont un essaim de drones téléopérés par l’ordinateur de bord de l’engin habité. / (2) SALA sous tutelle: Les SALA sont des robots autonomes qui ne peuvent ouvrir le feu sur une cible accrochée qu’avec l’accord de l’ordinateur de bord de l’engin habité. / (3) SALA stigmergiques: Les SALA peuvent tirer sur tout cible préalablement identifiée comme telle par l’ordinateur de bord de l’engin habité.
      *
      Dans les deux premières formules, en principe, le pilote de l’engin habité peut couper les transmissions entre son ordinateur de bord et les drones pour stopper tout dysfonctionnement. Il est plus probable que l’engin habité ne sera qu’une caution morale et qu’il sera téléopéré par un modérateur qui ne sera pas physiquement présent dans l’engin.

  5. blavan dit :

    En tous cas cette recherche coûtera moins cher que les milliers d’euros donnés pour l’homme volant du 14 juillet et les millions d’euros donnés pour le projet de see bubbles , gadget électrique qui devait voler à un mètre au dessus de la Seine. Plus grande arnaque depuis les avions renifleurs de Giscard.

    • FredericA dit :

      « les millions d’euros donnés pour le projet de see bubbles … Plus grande arnaque depuis les avions renifleurs de Giscard. »
      .
      Articles de 2020 trouvés en quelques secondes sur le net :
      .
      https://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/la-region-auvergne-rhone-alpes-commande-son-premier-seabubbles-20200514
      https://actu.fr/bretagne/lorient_56121/seabubbles-taxis-volants-poursuivront-leur-developpement-lorient_31610164.html
      .
      Bonne lecture 😉

      • blavan dit :

        Je peux vous trouver également des articles qui confirment que ces navettes électriques volantes resteront au stade de la recherche, ce qui je le reconnais n’est pas inutile surtout si elle est développée sur fonds privés et non publics !

        • FredericA dit :

          @blavan : « Je peux vous trouver également des articles qui confirment que ces navettes électriques volantes resteront austade de la recherche »
          .
          Mais faites donc ! Nous parlons bien évidemment de sites reconnus pour leur sérieux, l’impartialité de leur propos et contenant des informations factuelles, non basées sur des avis personnels.
          .
          Sinon, nous pouvons également arrêter ce (second) débat complètement hors sujet par rapport à l’article de Laurent LAGNEAU

          • tschok dit :

            Troisième.

            Il m’a déjà fait le coup.

            C’est du martèlement, en fait. Il s’en fout qu’on lui réponde: il martèle son truc, avec persévérance.

            Sur le fond, c’est assez étrange: j’ignore pourquoi ce projet suscite une telle fascination et revient constamment dans les conversations en étant présenté comme l’arnaque du siècle. Franchement, on se demande qui a créé ce buzz et pourquoi.

            Un concurrent malheureux? Un rival en amour? Un déséquilibré mental?

          • blavan dit :

            @tschok. Ce n’est pas de obsession , mais de l’intérêt pour le projet initial, que je croyais viable . Mais bon, un jour certains journalistes d’investigation feront surement un article ‘explosif » et nous serons départagés. Allez fin de chargeur !!!

      • blavan dit :

        Voilà la réalité que vous niez. Comment pouvait -on imaginer qu’un engin coûtant 150 000€ pièce puisse être rentable.
        https://www.20min.ch/fr/story/les-taxis-aquatiques-sea-bubbles-se-noient-327876209415

    • ji_louis dit :

      Les « see-bubble » fonctionnent. Les essais et démonstrations ont été faits sur le lac Léman. Les problèmes sont la viabilité économique (nécessité d’une subvention publique) et la règlementation de sécurité sur la Seine (la vitesse est limitée à cause des vagues provoquées par les navires, ce qui n’est pas le cas de ces hydroptères).

      • blavan dit :

        C’est bien pourquoi je disais que c’était une arnaque. Ces bateaux ne verrons jamais le jour en production sur la Seine où ailleurs, car leur viabilité économique est une arnaque fabriquée pour avoir des subventions. D’ailleurs le calendrier initial n’a jamais été respecté.

      • blavan dit :

        Voila la situation en Suisse aujourd’hui (article de la Tribune de Genève)
        «  »Mais un mois plus tard, jour pour jour, nos confrères suisses de la Tribune de Genève annonçaient, tout au contraire, l’arrêt définitif du projet en ces termes : « Les taxis flottants et volants SeaBubbles ne circuleront pas sur le Léman. L’entreprise a abandonné son projet d’implantation en Suisse, explique le Département genevois des infrastructures. La décision a été prise il y a plusieurs mois mais n’avait pas été rendue publique ». En résumé, le canton de Genève s’étonne de ne plus avoir reçu la moindre sollicitation de la part de l’entreprise depuis les derniers essais réalisés en rade de Genève, au mois d’avril 2018. Aucune demande d’homologation n’aurait été formulée auprès de l’Office fédéral des transports »

  6. azertyuiop dit :

    Repérer les IED
    Repérer les cibles potentielles par analyse d’image
    Repérer les tireurs par goniométrie sonore
    Sur tout ce qui est analyse du champ de bataille et en alliant tout ça avec de l’IA, y’a quand même moyen de s’amuser pour des étudiants !

  7. Yien dit :

    L’avantage des drones, c’est qu’ils ne sont pas humains (lapalissade). Donc ils ne connaissent pas la peur, ils n’ont pas de remords, ils n’ont pas de libre arbitre, ils n’ont pas d’interrogation métaphysique sur le bien ou le mal.
    Mais d’un autre côté, il suffit de les reprogrammer pour qu’ils changent de camps. Et en cas de situation complexe ils seront incapables de prendre une décision. Ils leur manquent donc des valeurs comme la fidélité ou l’improvisation.
    A voir si leur qualité l’emporte sur leur défaut pour en faire le soldat ultime.

    • Lame dit :

      C’est bien vu, Yien. Les SALA, comme les mitrailleuses, ne rendront aucune armée invulnérable. Néanmoins, il y a beaucoup de situation tactique où un essaim de robots suffisamment perfectionnés pourrait massacrer un groupe de combat, même composé de combattants d’élite. Dans beaucoup de situations, les essaims de robots seront la meilleure contre-mesure contre leurs pairs.

  8. Félix GARCIA dit :

    Présentation de drones marins chinois en essaim
    https://www.youtube.com/watch?v=CzgcN2fGpBY

    Meet the dazzling flying machines of the future | Raffaello D’Andrea
    https://www.youtube.com/watch?v=RCXGpEmFbOw

    WashU engineers to use cyborg insects as biorobotic sensing
    https://www.youtube.com/watch?v=B0qPFedU9h4

    Battle for Zion early part (scène d’entrée des « Sentinelles » dans Sion – MATRIX)
    https://www.youtube.com/watch?v=5q5rsQJpGV0

    Boston Dynamics
    https://www.youtube.com/user/BostonDynamics/videos

    The Robot Dog in Black Mirror: Metalhead (2011-) (1/2)
    https://www.youtube.com/watch?v=GM3GM299orc

    The Robot Dog in Black Mirror: Metalhead (2011-) (2/2)
    https://www.youtube.com/watch?v=JrKO5ZYMe-0

    Edward BERNAY n’aurait peut-être pas trouvé judicieux ce « placement de produit » dans « Black Mirror » de la part de la DARPA et BOSTON DYAMICS.

    Mais les « essaims de robots » de demain ne seront peut-être pas ceux qu’on imagine … :

    HIVE MIND
    https://www.youtube.com/watch?v=ddp-cebrnYk

    Alan Turing, Cybernetics and the Secrets of Life
    https://www.youtube.com/watch?v=rPLvj-GcfSU

    The Minds of Men | Official Documentary by Aaron & Melissa Dykes
    https://www.youtube.com/watch?v=LQucESRF3Sg

    Cordialement,
    Félix GARCIA

  9. pierrech dit :

    Des bourses de 2, 3 et 5k euros? On met les gros moyens…