ONU / Archives

L’État islamique et al-Qaïda représentent toujours une « menace militaire significative »

Il suffit de se pencher sur l’actualité quotidienne pour constater qu’al-Qaïda au Maghreb islamique et ses affiliés sont loin d’avoir été éradiqué au Sahel malgré les efforts de l’opération française Barkhane (ils ont été responsables de 257 attaques, en Afrique de l’Ouest, l’an passé), que les milices Shebab restent influentes en Somalie, qu’al-Qaïda dans la

Sans surprise, la France ne signera pas le traité interdisant les armes nucléaires adopté aux Nations unies

Après plusieurs semaines de négociations portées par l’Autriche, le Brésil, le Mexique, l’Afrique du Sud et la Nouvelle-Zélande, un traité visant à interdire les armes nucléaires a été adopté, le 7 juillet, par 122 pays membres des Nations unies ayant pris part aux discussions. Les Pays-Bas, membres de l’Otan, ont voté contre. « Nous allons quitter

Les experts chargés d’enquêter sur l’attaque chimique de Khan Cheikhoun dénoncent des pressions politiques

Le 30 juin, l’Organisation internationale pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) a confirmé que du gaz sarin avait bel et bien été utilisé lors de l’attaque ayant visé la localité de Khan Cheikhoun, en Syrie, près de trois mois plus tôt. Attribuée au régime syrien par Washington (et Paris), la marine américaine avait alors lancé

Nations unies : La Russie bloque un texte appelant à prendre des mesures « significatives » contre Pyongyang

Depuis son premier essai nucléaire, en octobre 2006, la Corée du Nord s’est vu infliger pas moins de 6 régimes de sanctions par le Conseil de sécurité des Nations unies, dont deux en 2016. Pourtant, cela n’a nullement mis un frein au développement de ses capacités nucléaires et de ses missiles balistiques. Ainsi, le 4

Paris cherche à convaincre Washington sur la nécessité d’un soutien de l’ONU à la force G5 Sahel

Cette semaine, la France a soumis au Conseil de sécurité des Nations unies un projet de résolution visant à autoriser le déploiement d’une force conjointe dont les effectifs (10.000 hommes) doivent être fournis par les pays du G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Tchad, Burkina Faso, Niger). Avec un état-major installé au Mali, cette force conjointe, dont

La MINUSMA va déployer une force de réaction rapide dans le centre du Mali

Pour le seconde fois en 15 jours, le camp de la Mission multidimentionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali (MINUSMA) installé à Tombouctou a une nouvelle fois été la cible de tirs de mortiers. Le bilan de cette attaque est moins élevé que la première, 4 Casques bleus et 3 soldats des

UE : Pour Mme Mogherini, il vaut mieux financer les Nations unies que les dépenses militaires

Actuellement, la contribution des États-Unis au budget de l’Organisation des Nations unies est la plus importante de toutes, avec 5,4 milliards de dollars destinés à son budget de fonctionnement (soit 22%), auxquels il faut ajouter 7,9 milliards de dollars au titre des opérations de maintien de la paix (soit 29% du total). Seulement, le président

Le chef des opérations de maintien de la paix de l’ONU défend le coût des missions des Casques bleus

Ces derniers mois, Ban Ki-moon, le désormais ancien secrétaire général de l’ONU, n’a cessé de lancer des appels pour doter les opérations de maintien de la paix des capacités cruciales qui leur font défaut, comme par exemple au Mali, où la MINUSMA [Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali] manque d’hélicoptères

La Syrie va demander aux Nations unies de contraindre la Turquie à quitter son territoire

En août 2014, Ankara a lancé l’opération « Bouclier de l’Euphrate » afin d’empêcher les milices kurdes syriennes (YPG) de faire la jonction entre les territoires qu’elles contrôlent et de sécuriser sa frontière avec la Syrie en chassant l’État islamique de Jarabulus, de Dabiq et d’al-Bab. Pour cela, la Turquie a déployé des troupes, en particulier des

Pour l’ONU, des crimes de guerre ont été commis des deux côtés à Alep-Est

En décembre 2016, après des mois de combats, les groupes rebelles encore présents à Alep-Est capitulaient devant les forces gouvernementales syriennes. Durant cette période, des écoles et des hôpitaux furent détruits, des civils visés et des convois humanitaires bombardés. Et chaque camp imputait la responsabilité de ces actes, considérés comme des crimes de guerre, sur