ONU / Archives

Les missiles tirés depuis le Yémen ont une « origine commune »

Depuis le début de l’intervention du coalition arabe pour soutenir le président yéménite Abd Rabbo Mansour Hadi, plusieurs missiles balistiques (76 selon Riyad) ont été tirés en direction de l’Arabie Saoudite depuis le Yémen par les rebelles Houthis, soutenus par l’Iran. Pour les autorités saoudiennes (et américaines), il ne fait aucun doute que ces engins

La France va demander une aide logistique de l’ONU en faveur de la Force conjointe du G5 Sahel

En juin dernier, à la demande de la France, le Conseil de sécurité des Nations unies adopta une résolution pour affirmer son soutien à la Force conjointe du G5 Sahel (Niger, Mali, Tchad, Mauritanie et Burkina Faso), appelée à conduire des opérations anti-terroristes dans la bande sahélo-saharienne (BSS). Mais ce n’était qu’un minimum. En effet,

Le Brésil envisage d’envoyer 750 soldats en Centrafrique

Dans son dernier rapport sur la situation en Centrafrique, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, avait estimé qu’il fallait augmenter les effectifs militaires de la MINUSCA [Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation de la République centrafricaine, ndlr] à hauteur de 900 hommes supplémentaires. « Toutes les capacités militaires [de la MINUSCA] sont

Faute d’accord à l’ONU, les enquêtes sur l’usage d’armes chimiques en Syrie sont à l’arrêt

Le Joint Investigative Mechanism (JIM), c’est à dire le groupe d’experts des Nations unies et de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques chargé d’enquêter sur l’usage d’armes chimiques en Syrie, n’a plus de mandat pour continuer ses activités depuis quelques heures. Pourtant, deux projets de résolution pour permettre au JIM de poursuivre ses enquêtes étaient

Paris veut « tirer les conséquences opérationnelles » du rapport de l’ONU sur l’attaque chimique de Khan Cheikhoun

Comme la commission d’enquête des Nations unies sur les droits de l’homme avant lui, le Joint Investigative Mechanism (JIM), c’est à dire le groupe d’experts de l’ONU et de l’OIAC (*) a conclu que le régime syrien était bel et bien responsable de l’attaque au gaz sarin ayant fait au moins 83 victimes, le 4

Le secrétaire général de l’ONU plaide pour un soutien accru à la Force du G5 Sahel

Il y a quelques jours, N’Djamena a revu son dispositif militaire en retirant des troupes du Niger, où elles combattaient le groupe jihadiste nigérian Boko Haram, pour les redéployer dans le nord du Tchad, précisément dans la région de Wour (massif du Tibesti). « Nous avons déployé nos forces en profondeur dans le cadre du G5

Selon l’ONU, 17 militaires français ont été blessés au Mali au cours des trois derniers mois

Le contenu du rapport que vient de remettre le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, au Conseil de sécurité ne surprendra ceux qui suivent avec attention l’actualité du Mali. En effet, il y est fait état de la détérioration « considérable » de la « situation politique » et des « conditions de sécurité » dans ce pays, avec notamment

Mali : Trois Casques bleus originaires du Bangladesh tués dans la région de Gao

La pression mise par les groupes jihadistes sur la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali (MINUSMA) semble s’accentuer depuis quelques jours. La semaine passée, alors que les chefs d’État du G5 Sahel devait plaider, à l’ONU, la cause de la force conjointe anti-terroriste qu’ils entendent déployer, le camp occupé par

Le secrétaire général de l’Otan se dit favorable à l’envoi d’une force de l’ONU dans l’est de l’Ukraine

Début septembre, le président russe, Vladimir Poutine, a surpris tout le monde en se disant favorable à une mesure qu’il avait jusqu’à présent toujours refusée, à savoir le déploiement d’une force de maintien de la paix des Nations unies dans le sud-est de l’Ukraine (Donbass), théâtre depuis plus de trois ans de combats entre des

Pour le président centrafricain, la fin de l’opération Sangaris a été « prématurée »

Quand, en décembre 2013, la France lança l’opération Sangaris, Laurent Fabius, alors ministre des Affaires étrangères, expliquait que la Centrafrique était « au bord d’un génocide ». À l’époque, ayant pris le pouvoir par la force à Bangui, la coalition de la Séléka (à dominante musulmane) était régulièrement tenue pour responsable d’exactions commises contre la communauté chrétienne.