ONU / Archives

Pour un responsable de l’ONU, il faudra encore du temps pour éliminer le groupe jihadiste Boko Haram

Début janvier, le président nigérian, Muhammadu Buhari, avait une nouvelle fois assuré que son pays en avait « fini avec Boko Haram », le groupe jihadiste à l’origine d’une insurrection qui a fait plus de 20.000 tués depuis 2009 dans le nord-est du Nigéria et dans plusieurs pays de la région du Lac Tchad. Il faut dire

Le soutien de la communauté internationale à la Force conjointe du G5 Sahel tarde à se concrétiser

Fin avril, la France a remis à l’armée nationale tchadienne 10 mortiers de 81 mm, 50 jumelles de vision nocturne, 200 gilets pare-balles et 200 casques composites, au titre d’une aide de 9 millions d’euros pour l’ensemble de la Force conjointe du G5 Sahel, dont les effectifs – 5.000 hommes – doivent être fournis par

Attaque chimique présumée en Syrie : La Russie parle de « graves conséquences » en cas de frappes franco-américaines

Après l’attaque chimique présumée ayant touché des civils dans la ville syrienne de Douma, qui, située dans la Ghouta orientale, et sous le contrôle des rebelles du Jaish al-Islam, le ton est monté entre la Russie d’un côté et, de l’autre, la France, le Royaume-Uni et les États-Unis. « C’était atroce », « horrible », a commenté le président

Syrie : Après une nouvelle attaque chimique présumée, la France « assumera toutes ses responsabilités »

Le 7 avril, les casques blancs, c’est à dire des secouristes présents dans les zones contrôlées par les rebelles syriens, ont accusé le régime de Damas d’avoir eu recours à des « gaz toxiques » lors de bombardements effectués à Douma, une ville de la Ghouta orientale tenue par le Jaish al-Islam. Et d’avancer des bilans imprécis

Le Canada va envoyer des Casques bleus et des hélicoptères au Mali

En août 2016, et avec l’intention d’obtenir un siège au Conseil de sécurité en 2021, Ottawa annonça la mise en place d’un « Programme pour la stabilisation et les opérations de paix » (PSOP) devant être conduit dans le cadre de l’ONU, avec une dotation de 450 millions de dollars canadiens sur trois ans. L’on s’attendait alors

Selon l’ONU, la Corée du Nord a fourni à la Syrie des composants servant à fabriquer des armes chimiques

La Syrie et la Corée du Nord entretiennent de très bonnes relations depuis longtemps. Au point même de partager des compétences dans le domaine de la technologie nucléaire, comme ce fut le cas en 2007 à al-Khibar, un complexe située dans la province syrienne de Deir ez-Zor. Ce site fit l’objet d’un raid aérien israélien

Syrie : La Turquie envoie des forces spéciales à Afrin, région concernée par la trêve

Votée à l’unanimité, le 24 février, par le Conseil de sécurité des Nations unies, la résolution 2401 réclamant une trêve « sans délai » d’un mois pour permettre la livraison de l’aide humanitaire dont ont besoin les civils pris dans les affrontement en Syrie risque d’être sans effet. Les combats continuent en effet dans la Ghouta orientale

Syrie : Malgré le cessez-le-feu réclamé par l’ONU, l’offensive sur la Ghouta orientale se poursuit

Le 24 février, après plusieurs jours d’âpres négociations afin d’éviter un veto russe, le Conseil de sécurité des Nations unies a voté, à l’unanimité, la résolution 2401 réclamant un cessez-le-feu « sans délai » d’un mois en Syrie, afin de « permettre la livraison régulière d’aide humanitaire, de services et l’évacuation médicale des malades et blessés les plus

La France lance un groupe d’enquête sur l’utilisation d’armes chimiques en Syrie

Depuis novembre, le Joint Investigative Mechanism (JIM), c’est à dire le groupe d’experts des Nations unies et de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) chargé d’enquêter sur l’usage d’armes chimiques en Syrie, n’a plus de mandat pour continuer ses activités, la Russie s’y étant opposée après la publication d’un rapport pointant la responsabilité de

Selon les Nations unies, l’Iran a bien violé l’embargo sur les armes au Yémen

Dans un rapport de près de 80 pages remis au Conseil de sécurité, les experts des Nations unies chargés de contrôler l’embargo sur les armes imposé depuis 2015 au Yémen ont conclu que l’Iran a bien fourni des équipements militaires aux rebelles Houthis, lesquels contestent l’autorité du président Abdrabbo Mansour Hadi, soutenu par une coalition