Un sénateur américain propose de racheter à la Turquie les systèmes russes de défense aérienne S-400

Voir aussi...

Conformément à l'article 38 de la Loi 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée, vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données vous concernant. [Voir les règles de confidentialité]

71 contributions

  1. Gandalf dit :

    Mouais. Un senateur peux toujours faire une proposition, comme d’autres ont propose des sanctions pour la Turquie, mais ce n’est jamais passe ce stade. Deuxiement, j’imagine mal la Russie etre d’accord.

    • Aymard de Ledonner dit :

      La Russie a déjà vendu le système…. Elle peut protester, tenter des représailles, mais pas s’opposer à la vente et ce d’autant plus que cela fait partie de la stratégie commerciale de dire : « on vous vend des armes mais on s’en fout de ce que vous faites avec, pas comme les US ou les européens qui mettent le nez dans vos affaires… »

  2. Albatros24 dit :

    Ils découvriraient alors ce que vaut exactement le S400, guère plus que les Pantsir qu’on a vu à l’oeuvre contre les drones turcs…

    • Stoltenberg dit :

      Exact. 😀

      • Jerome dit :

        Faudra savoir ce que pense les turcs qui ont déjà testé les radars de leurs S-400. Puis en Corée du Sud il y a beaucoup d’elem Du S400

    • Starbuck dit :

      Vous devez en connaître un rayon en matière de SAM. Non?

      Attendez de voir les pantsir servis par des Russes. Et là on pourra dire si c’est de la daube ou non…

      Les US goûtait moyennement les SAM Russe au Vietnam. Idem pour les israéliens lors de la guerre du Kipour.

      Commentaire bête et méchant sans intérêt ni fondement

      • Cricetus dit :

        Les SAM au Vietnam on démontré un pouvoir de nuisance certain mais ils n’ont pas été capable d’interdire l’espace aérien du Nord Vietnam aux appareils américains. Ce sont des armes défensives qui laisse a l’adversaire l’initiative. Une fois trouvé le bon angle d’attaque il concentre ses forces sur un point vulnérable et démantibule le système. Idem au Kippour, dans la Beka, en Irak ou en Serbie.

      • Le_Bricoleur dit :

        Ho ben oui si les SAM étaient bon au Vietnam et pendant la guerre du Kipour alors ils sont toujours bons aujourd’hui… Et les chars Russes sont les meilleurs du monde grâce à l’héritage du T-34…

        Faut se mettre à la page papi (ça c’est bête et méchant mais je l’assume).

      • Gagnon Roger dit :

        Vous connaissez les SAM. Bravo

    • NRJ dit :

      @albatros
      C’est pour ça que tout le monde l’achète, évidemment. Il se peut simplement que les utilisateurs (syriens, émiratis) n’aient simplement pas une formation suffisante pour l’utiliser efficacement. Selon le site Meta-defense, plusieurs systèmes Pantsir ont été détruit en déplacement, ce qui montre que ce n’est pas le système qui est à remettre en cause mais son utilisation.

      • Reality Checks dit :

        Les Pantsirs detruits en Libye venaient des UAE. Ils sont differents des systemes en service en Russie (pas le meme radar, pas le meme chassis, donc aisement reconnaissables) en sus du niveau de formation des operateurs, qui est aussi crucial.
        En Libye, les milices Wagner sont protegees par des Pantsir russes, qui eux sont toujours en service.

    • Jerome dit :

      Et qui va leur apprendre à s’en servir ?

    • themistocles dit :

      J`ai beaucoup de mal à etre aussi catégorique. Sous-estimer l`adversaire est la plupart du temps une erreur qui se facture très cher à la fin. Il n`y a guère qu`à Hollywood ou, en plus d`etre fourbe et cruel, l`ennemi est stupide. Lorsque l`on fait abstraction des caracteristiques techniques du S-400, (réelles, annoncées, affichées, estimées denigrées etc..) et que l`on ne considère que les réactions epidermiques (US, Isreaelienne..) que provoquent le deploiement d`une unique batterie quelque part sur la planète, ou l`annonce d`un contrat négocié pour son achat, on a du mal a se convaincre qu`elles sont provoquées par une système qui ne fonctionne pas. Ou alors on a affaire à un syndrome d`hystérie collective bien inquietant.

    • UnKnown dit :

      Preuve en est que vous ne pigez pas grand chose à ce qu’est un système A2/AD… Même avec des capacités inférieures à ce qu’on annonce (dans les 300-400 km de portée pour les plus gros lanceurs), le dispositif S-400 reste un sacré morceau à contrer. Loin d’être infaisable, mais diablement compliqué. Ce n’est pas tant la menace du « kill » qui pose problème, mais bien la capacité d’illuminer et de tirer de très loin. Quand bien même le système S-400 aurait un taux de précision/kill inférieur à 30%, c’est sa capacité à éclairer à tout va des appareils et guider des missiles en passif et/ou Track While Scan sur de très grandes distances qui rajoute des grosses difficultés à la pénétration d’un espace aérien.

      • Cricetus dit :

        En principe la portée du radar pour poursuivre un furtif passerait bien en dessous de ces valeurs…
        Probablement bien en dessous des 100 km, le rendant vulnérable a de tel appareil armé de bombes planantes guidées. Peut être qu’il est possible d’engager et de détruire de telle bombes en vol mais avec l’arrivé des SDB il sera aisé de saturer un bataillon de S-400 avec une poignée de F-35.
        Sinon il reste toujours l’option plus sportive d’une approche a très basse altitude avec des avions conventionnel armés de missile, le radar ne pouvant pas voir au dessus de l’horizon. Là aussi en utilisant des engins guidés en nombre suffisant pour assurer la saturation.
        Tout ces systèmes présente des vulnérabilités, il ne faut pas foncer bille en tête mais si ont les connais bien et si ont sait où ils sont ils ne sont pas invulnérables.

        • wizard51 dit :

          « la portée du radar pour poursuivre un furtif passerait bien en dessous de ces valeurs »…… »il sera aisé de saturer un bataillon de S-400″… » si ont les connais bien et si ont sait où ils sont ils ne sont pas invulnérables »
          En bref, vous n’avez strictement aucune idée de ce qu’est réellement un système d’arme S-300- ou S-400 et vous fantasmez sur une vielle image de SA-2. C’est surtout la dernière phrase, (si ont les connait bien et si ont sait où ils sont ), cela fait beaucoup de si, alors que la pire difficulté avec ce système est justement de savoir ou est exactement chaque radar et chaque lanceur.

          • Cricetus dit :

            Effectivement il est impossible de rentrer directement dans un espace défendu par une défense antiaérienne intégré, et ce n’est pas nouveau. Il faut d’abord identifier et localiser les menaces et ensuite les neutraliser méthodiquement. Ce sont des systèmes défensif et donc condamné a prendre les coups. Si on regarde les campagnes aériennes de l’OTAN ou des États Unis il y a toujours eut cette phase initiale de lutte contre les système antiaérien qui a duré des jours et des nuits.

        • UnKnown dit :

          Vous êtes au courant qu’un système S-400 c’est au minimum 3 catégories de radars superposés (court, moyenne et longue portée), avec plusieurs exemplaires de chaque répartis généralement sur une zone de 50 km², et le plus souvent très éloignés des lanceurs eux mêmes? Et qu’une partie de ces radars (courte et moyenne portée) restent en veille/passif la plupart du temps, chapeautés par les radars longues portées. Les Russes ne sont pas les champions du data link au niveau de leur force aérienne, mais au niveau des radars, ça fait 40 ans qu’ils l’ont intégré. Un groupe d’appareils cherchant à dégommer un S-400 se retrouve théoriquement face à un contact principal sur le RwR (le plus gros radar de balayage du dispositif, situé généralement très en amont, hors de portée des armes antiradiation actuelle de l’OTAN), et va devoir au petit bonheur la chance pénétrer une séries de bulles ou vont sagement attendre les autres radars/lanceurs en mode passif. La pire situation pour des wild weasel: repérer au dernier moment le spike et le tir. Pour les bombes planantes, tant que les radars intermédiaires ne passent pas en mode actif/spike, vous pouvez les lâcher ou vous voulez elle ne serviront à rien sans émission radar sur lesquelles se planter.
          Sans parler des gammes de fréquence que balaient chacun de ces radars (un indice: oui ils balaient aussi les basses fréquence, qui est le point vulnérable des avions furtifs. Pas infaillible, mais le risque est là.

          Je ne cherche pas à dire que le S-400 est imbattable, mais croire qu’il est comme les autres systèmes SAM, c’est se fourvoyer largement. L’OTAN ne dispose actuellement ni de la technique ni des moyens pour le contrer proprement. C’est un angle mort dans nos forces actuelles. (mais qui est en passe d’être bouché non pas grâce aux bombes planantes, mais grâce aux futures munitions rôdeuses/drones kamikazes longue portée.

          • Cricetus dit :

            La bombe planante traditionnelle non. La SDB est une munitions autonomes pour le guidage terminales. Les avions restent a plus de 100 km des SAM. A cette distance les furtifs sont impossible a engager (mais a détecter sans doute, mais cela ne change rien). La cible des SDB n’est pas systématiquement les radars, ce peut être les lanceurs eux même. De toute façon les radars et les lanceurs sont obligés de se dévoiler ne fussent que pour arrêter les bombes en vol.
            Dans tout les cas les avions restent hors de portée.

    • OURGOUT51 dit :

      Bonsoir,

      Ne tirez pas de conclusions hâtives sur la neutralisation de systèmes Pantsir en Syrie et en Lybie: plusieurs ont été détruits en mouvement, isolés et en Lybie, l’un d’eux a même été écrasé sous le hangar qui l’abritait.

      Dans la doctrine russe, vous ne trouverez jamais un tel système batifolant seul dans le désert. Le Pantsir est utilisé dans un cadre intégré en tandem avec les S400 et avec des unités de guerre électronique, (Cf en janvier 2018 un exercice avec la flotte de la Baltique dans l’enclave de Kaliningrad): « The S-400 now constitutes the first layer of an integrated A2/AD “bubble,” whereas the Pantsir is seen as the second layer, tasked with dealing with objects/targets operating at a relatively low altitude (the special emphasis on defending against UAVs is clear a by-product of the Syrian experience).

      Enfin, je pense que les pisse-en-l’air russes, en service, sont un peu plus sérieux que leurs homologues syriens ou lybiens…

    • Ion 5 dit :

      @Albatros
      je vous cite: « les Pantsir qu’on a vu à l’oeuvre contre les drones turcs… »
      C’est qui « on »? Vous y étiez, peut-être?
      Les drones turcs détruisent et filment des Pantsir.
      Les Pantsir détruisent des drones turcs et les russes filment les morceaux ramenés par leurs proxys. C’est moins impressionnant.
      C’est clair que les russes ont d’ores et déjà perdu la guerre des images.

      Ca ne vous interdit pas de faire preuve de discernement, au lieu de hurler avec les loups la propagande orchestrée par l’un des camps. Déjà les 8 à 9 Pantsir C-1 prétendus détruits dans la province d’Idlieb par les drones turcs ne seraient que 1 détruit et 1 endommagé sur les 4 PRESENTS dans la région au moment des faits, selon l’enquête menée par les officiers du ministère russe de la défense, rendus sur place.

      L’exagération « overclaim » est caractéristique de tous les temps et de toutes les armées… Visiblement, la turque ne fait pas exception! Je n’aborde même pas la 20aine de revendications des équipages de Pantsir de tous bords.

      Je ne prétends pas que le Pantsir S-1, ne rencontre point de difficultés dans l’interception par exemple de Bayraktar TB-2, mais il faudrait voir où, comment et sous quelles conditions. Notamment pourquoi les Pantsir ne sont pas utilisés par batteries de 4 comme le prévaut la doctrine d’utilisation avec un PC et radar central. Ceci dépasse(rait) largement le cadre de la discussion du sénateur américain et du rachat des S-400.

      Pour conclure

  3. Bloodasp dit :

    Mais c’est une excellente idée de financer le complexe Russe, amis ricains. Surtout qu’il ne faut pas rêver le S-400 turcs doit être une version « dégradée » de l’original, pire si ça se trouve les Russes ont placé un interrupteur dessus dans cette éventualité.
    C’est les Russes quand même faut pas les prendre pour des jambons, mdr…Ah ces amerlocs mais qu’est-ce qu’on rigole avec eux

    • Alexandre dit :

      Cela ne finance pas les Russes mais rembourse les Turcs. Ensuite le coup du matériel truqué c’est effectivement très mal connaitre les Russes, ce sont les seconds exportateurs d’arme, ça leur ferait une belle pub…
      Un des enjeux des relations internationales est de parraitre le plus fiable possible, il y a quelques temps la France avaient vendus deux batiments de type mistral à la Russie, ceux ci n’avaient pas crain  » d’interrupteur » magique.
      Et d’ailleurs nous avions payé de lourdes pénalités pour la non livraison de ce materiel ( raport à notre image…).
      La géopolitique et les ventes d’armes ça ne se fait pas au bistrot je suppose.

      • Seb dit :

        Et pourtant j’ai bien vu le pdg d’une compagnie australienne de climatisation, en charge d ‘equiper les futures scorpenes, dans un etat lamentable dans une tavern de nuit parisienne, qui se vantait du contrat obtenu, et montrait des plans de sous ensemble a qui le voulaient

      • Bloodasp dit :

        @Alexandre: Materiel truqué? Certainement pas, dégradé surement. Maintenant utilisez un peu votre organe qui vous sert à réfléchir, si vous aviez un voisin avec qui vous avez des contentieux depuis des siècles, dont plusieurs guerres dans le passé et des accrochages réguliers, vous leur vendriez vraiment un matériel aussi pointu sans prévoir le moyen ou « l’interrupteur » pour vous en prémunir?Relations internationales, géopolitiques ou pas vous seriez bien naïf de ne pas prévoir cette éventualité! Les Russes ont beaucoup de défauts, mais la naïveté n’en fait parti. Quant aux Mistral, ça aurait été compliqué d’installer un « interrupteur magique » tous les systemes étaient Russes! Quant à la géopolitique je vous confirme non seulement ça ne s’enseigne pas au au bistrot du coin mais ça n’est pas à la portée de tout le monde manifestement.

        • Carin dit :

          @Bloodasp
          Tellement russe ces systèmes qu’ils étaient 200 présents en France pour justement apprendre à faire fonctionner le dit matériel!!
          Ce qui rend un peu énorme votre affirmation.

    • Stoltenberg dit :

      Ce qui pourrait être éventuellement pire c’est le fait que le système turc n’est pas intégré. Mais au vu des informations publiées par Syria Direct à propos de la qualité des systèmes russes (témoignages des soldats syriens) et au vu de la facilité avec laquelle l’aviation israélienne peut opérer en Syrie, on peut supposer qu’ils ne donnent généralement pas satisfaction. Et ce n’est pas une question de modèle, de version etc., il y a probablement (et je souligne l’emploi du « probablement ») un problème général. On va voir si les Turcs vont être contents et en commander d’avantage ou pas. D’ailleurs, le F-35 est spécialement conçu pour pénétrer et neutraliser des systèmes de défense aérienne ennemie, conjointement avec des avions de guerre électronique. Les Israéliens ne l’utilisent même pas, le plus souvent le F-16 suffit.

      • chill dit :

        les hébreux ne l’utilisent « même » pas ? comme si ce système était surdimensionné pour les cibles syriennes et donc économisé , la rigolade, mais ça a certainement plus à voir avec les capacités limitées de la dinde aussi bien en Israël qu’ailleurs et je ne serai pas étonné qu’LM recommande aux pigeons-acheteurs de ne pas prendre trop de risques avec pour encore quelques années , un incident ne serait pas bon pour le business..

        • Stoltenberg dit :

          Alors, je me suis peut-être exprimé d’une manière imprécise. Les F-16 israéliens sont suffisants pour les systèmes russes en Syrie. Le F-35 est un avion spécialement conçu pour pénétrer et détruire les défenses antiaériennes adverses, de préférence conjointement avec des avions de guerre électronique.

          • Paddybus dit :

            On m’a dit qu’en Israel, le F35 est « combat proven »….et qu’il sert régulièrement…. se serait-on avancé un peu trop…???

          • OURGOUT51 dit :

            Bonsoir à vous

            selon vous, » les F-16 israéliens sont suffisants pour les systèmes russes en Syrie. » ce qui sous entend tous les systèmes, y compris le S400. Ce n’est pas tout à fait exact.

            En Syrie, les Russes ont déployé des batteries de S400 uniquement autour de leurs deux bases de Tartous et Hmeimin et nulle part ailleurs. Si je n’ai pas loupé d’épisode, les F16, américains ou israéliens, ne se sont jamais risqués à approcher ces deux bases. Donc laisser sous-entendre que les F16 peuvent détruire les S400 est peut être votre avis mais pour l’heure ce n’est pas prouvé.

            Bonne soirée!

          • Patrickov dit :

            Du grand n’importe quoi, Netanyahu a fait plusieurs voyages en Russie aux pieds de Poutine afin que les F-16 israéliens ne soient pas pris comme cibles par les S-400 russes.
            Dites plutôt quelle a été le deal pour que Poutine ferme les yeux sur ces opérations.

          • Stoltenberg dit :

            Paddybus : Je ne sais pas. C’est possible, voire même très probable qu’ils aient utilisé ou au moins testé le F-35. Toutefois, ce qui reste vrai c’est que visiblement le F-16 + éventuellement des moyens de guerre électronique sont largement suffisants contre ces systèmes russes.

          • Stoltenberg dit :

            OURGOUT51 :
            Bonjour à vous,

            Concernant le S400 vous avez raison, il a été déployé uniquement pour protéger la base russe – manque de confiance ? Les Syriens disposent d’autres systèmes russes, notamment des Pantsir, S200 ou S300 russes livrés il y a quelques années pour contrer l’Israël justement. Tous les 3 se sont montrés totalement inefficaces contre l’aviation israélienne. Les systèmes ne voient pas les avions israéliens et tirent sur des leurres. Officieusement, les équipages syriens se plaignent de l’insuffisance des radars et des pannes fréquentes que subissent les installations antiaériennes. Jusqu’à présent, aucun avion équipé israélien n’a été abattu (contrairement à l’Il-20 russe). Le S300, qui n’échappe pas à ces critiques, est très proche du S400, donc on peut se poser des questions sur l’efficacité réelle de ce système.
            .
            Je cite Wikipédia :
            « In 2020, Syrian military criticized the Russian S-300 missile defence system, saying that it was largely ineffective against Israeli air strikes. Syrian military sources talking to the Russian outlet Avia.pro said that the radar used on the S-300 and the Pantsir-S systems had proven to be incapable of detecting and hitting Israeli cruise missiles on numerous occasions. »

            Bonne journée !

  4. Félix GARCIA dit :

     » « Je pense qu’un rachat des S-400 à la Turquie par les États-Unis serait un moyen intelligent de sortir [le président turc] Erdogan du bourbier dans lequel il s’est mis », a-t-il estimé. »

    S’ils y arrivent : BRAVO LES AMERICAINS !!!

    Cordialement,
    Félix GARCIA

  5. oryzons dit :

    Effectivement ce serait une porte de sortie, mais le contrat prévoit surement ce genre de choses, ou alors les Russes sont des amateurs.
    S’en cogner du contrat ?
    Pourquoi pas, mais outre le fait que Poutine mettrait alors le paquet en Syrie et en Lybie, cela détruirait totalement la crédibilité Turque en tant que partenaire vis à vis de tous les pays et de tous les industriels étrangers.
    Complètement irréaliste.
    Par contre l’autre amendement qui vise à obliger Trump à émettre des santions vis à vis de la Turquie est beaucoup plus crédible. S’il passe, alors là cela va devenir… rigolo ? intéressant ? Je vous laisse choisir.

  6. Reality Checks dit :

    Et si la Turquie avait tout simplement voulu annuler la commande de 100 F35?
    Quel aurait ete le cout?
    Il n’est pas interdit de penser qu’une annulation pure et simple du contrat pour ces avions aurait couté plus cher que de forcer les americains a ne pas les livrer ….
    Ce qui expliquerait en partie cette situation.

    • Stoltenberg dit :

      Ils n’auront bientôt même pas les sous pour qu’un tel contrat puisse paraître crédible.

    • NRJ dit :

      @Reality
      La Turquie a participé aux coûts de développement du programme F-35. Elle n’aurait pas eu d’intérêt à sortir de ce contrat car elle a elle-même financé une partie du programme sans rien récupérer derrière.

    • vrai_chasseur dit :

      La Turquie fournit plus de 1000 composants clés du F35.
      Le Pentagone a ordonné à LM d’arrêter d’acheter les composants turcs du F35, ce qui est un manque à gagner considérable pour l’industrie turque.
      Mais c’est aussi un problème pour LM, qui doit réorganiser sa supply chain F35. On connaît déjà l’impact, un retard dans le calendrier d’essais du F35 Block 4.
      D’où la sortie médiatique récente de Mark Esper, qui a évoqué la possibilité de réintégrer la Turquie dans le programme F35 s’ils mettent les S400 à la benne.

      • Patrickov dit :

        Les fournitures de pièces se poursuivront jusqu’en 2022 pour les entreprises turques, et peut être plus longtemps car certains composants du F-35 n’ont pas d’usines à part celles chez les turcs, il sera difficile aux américains de construire des unités de fabrication en si peu de temps.
        Les turcs ont mis des années pour mettre en place ces usines et le niveau de fiabilité pour ces pièces de F-35.
        LM pourrait bien manquer de pièces détachés sous peu surtout avec le COVID et l’administration américaine revoir avec les turcs pour des délais.

  7. LEONARD dit :

    @RealStableGenius est une arme de destruction massive. Après l’Otan, les alliances occidentales, asiatiques, les institutions judiciaires, sanitaires, diplomatiques, la Défense, les services de Sécurité, la société U.S, les institutions démocratiques, le G.O.P, et indirectement le peuple lui-même ( Covid ), il est devenu tellement viral que ce pauvre sénateur se ridiculise à son tour.

    Triste temps pour les U.S.A.

    • Stoltenberg dit :

      Arrêtez de regarder BFMTV et de lire Le Monde, ça urge.

      • LEONARD dit :

        Arrêtez de regarder Fuck-News et One America News, ça urge.
        Sinon, merci de me dire en quoi @RealStableGenius a renforcé les institutions listées. Soyez prolixe !

        • Stoltenberg dit :

          Non mais j’espère que l’on s’accordera sur le fait que la manière dont la poupart des médias français et américains présentent D. Trump est presque toujours volontairement négative. C’est un homme anti-système qui ne plaît pas à l’establishment américain, ni français à qui appartiennent ces médias. Il y en a qui ont dû se serrer la ceinture lorsqu’il a annoncé des sanctions contre la Chine communiste afin de mettre fin à la désindustrialisation de l’Amérique, diminué considérablement l’immigration illégale ou retiré des soldats des théâtres de guerre.
          .
          Ensuite, je ne crois pas que ce soit lui qui détruit l’OTAN. En tout cas pas plus que ceux qui s’engagent à augmenter leurs dépenses militaires et ne le font pas. Quelle crédibilité ont-ils en tant qu’alliés ? En ce qui concerne l’OMS, c’est une antenne politique du Parti Communiste Chinois qui se fait passer pour une organisation de santé. On a commis une énorme erreur en faisant confiance à cette organisation qui a facilité, avec la Chine communiste, la propagation du virus chinois. La République de Chine (Taïwan) n’est pas dans l’OMS et s’est très bien débrouillée, la preuve.

          • LEONARD dit :

            L’avantage de @RealStableGenius, c’est qu’il organise lui-même sa communication, sinon avec talent, toujours avec constance. Donc, avoir une vision négative, il n’y a pas besoin de l’action des médias, qui me semblent plutôt gênés dans leur relation à @RealStableGenius, tant il part en vrille à tout moment.

            Les sanctions contre la Chine sont arrivées après une pantomine de Big Deals, de flatterie de Xi et de la politique du P.C.C, jusqu’à ce qu’il s’aperçoive qu’il était productif de parler de Kung-Flu, pour détourner son électorat de la catastrophe pandémique en cours.

            En arriver à ce que Bolton, la plupart des chefs d’Etat-Major qu’il a lui même choisis, puis virés, que 43 anciens responsables républicains du gouvernement Bush, considèrent qu’il est un tel danger pour les USA, qu’il faut le faire battre, je me demande ce qu’il vous faut pour vous ouvrir les yeux.

            Ce mec est un âne bâté.( perfect fool )

    • ClémentF dit :

      En effet, la politique avec TheDonald, ça ressemble beaucoup à du bowling.

  8. Alpha dit :

    Certains officiels américains, comme ce sénateur, paniqueraient-ils à l’idée de voir la Turquie s’éloigner du monde Occidental (OTAN et UE) ?
    Craindraient-ils de ne plus être en mesure de verrouiller le Bosphore ?
    Ou alors, plus terre à terre, s’agit-il de ne pas obérer certaines opportunités économiques ?…
    En tout cas, ce qui est sur, c’est que pour vendre ses S-400, la Turquie aura besoin de l’autorisation russe, c’est comme çà dans tous les contrats d’armements… Peu probable.
    Et surtout, Erdogan n’a aucune envie de faire plaisir aux américains. Ni à d’autres d’ailleurs.
    Clairement, il a fait savoir qu’il n’avait aucune envie d’être un pont entre l’Occident et le monde arabe ! Il veut remodeler la Turquie selon son passé impérial et de la positionner en tant que concurrente et adversaire de ces deux entités.
    Ce n’est pas autre chose qui se passe en Libye, qui est assurément la plateforme de l’expansionnisme « néo-ottoman » autoproclamé. Erdogan veut déstabiliser le monde arabe, et le transformer selon son bon vouloir afin de le mettre à la botte de la Turquie. Les pays voisins de la Libye devraient se méfier. Al -Sissi l’a bien compris. Tunisie et Algérie, pas encore…

    • R2D2 dit :

       » l’idée de voir la Turquie s’éloigner du monde Occidental (OTAN et UE) ? »
      Ce n’est pas déjà le cas?

       » Erdogan veut déstabiliser le monde arabe, et le transformer selon son bon vouloir afin de le mettre à la botte de la Turquie.  »
      Comme dans le passé…

      • Alpha dit :

        @R2D2
        « » l’idée de voir la Turquie s’éloigner du monde Occidental (OTAN et UE) ? »
        Ce n’est pas déjà le cas? »
        Si c’est le cas. C’est pourquoi certains font tout pour amadouer la Turquie, ne pas trop la contrarier… Comme le fait Stoltenberg par exemple (celui de l’OTAN, pas notre Troll maison… 😉 ) qui désavoue presque les accusations françaises sur l’affaire du Courbet…
        Passons aussi sur la volonté américaine de voir un jour la Turquie intégrer l’UE…

  9. Pascal (l'autre) dit :

    Ce sénateur a t-il été « Briefé » par des experts militaires? Car la question qu’il devrait se poser avant de déclarer racheter les S400 livrés à la Turquie, est de savoir si le système d’arme est identique à ceux déployés dans l’armée russe! ou s’agit il d’un modèle aux performances dégradées, ou « piégés » par des sortes de « backdoors » permettant aux Russes d’inhiber leur « bijou » si on s’y intéresse d’un peu trop près! Même si ces derniers ont un besoin pressant de devises je ne pense pas qu’ils vendent à leurs clients fussent ils fidèles les versions les plus « évoluées »!

    • Hermes dit :

      A l’instar des S300 Grec, même si l’ensemble est un peu downgrade, on pourra se faire une idée plutôt précise de la qualité du système.
      .
      On peut tout simplement pas downgrade de trop à l’export, au risque de devoir développer un autre missile, c’est souvent logiciel aujourd’hui.
      Ce qui permet quand même de pouvoir extrapoler les performances du système exploité par le pays de développement.

  10. Jerome dit :

    More popcorn please

  11. didixtrax dit :

    ce genre de contrat comporte nécessairement des clauses limitatives de revente/ré-export … et si la Turquie les viole la Russie a de quoi se rappeler à son bon souvenir (tourisme, gaz, …)

    • Aymard de Ledonner dit :

      Je pense au contraire que la Russie a peu de moyens de rétorsion. Les russes exportent des armes et du gaz essentiellement. Sauvegarder leur crédibilité est vital or ils ont toujours vendu leurs armes à qui voulait bien les acheter. Si maintenant ils disent qu’il y a des contraintes à la revente, c’est une évolution qui affaiblit leur discours. Et pour vendre le gaz russe, se facher avec les turcs n’est pas une bonne idée.

    • R2D2 dit :

      pour des S400 cela sera un peu plus que du tourisme & gaz 🙂

    • didixtrax dit :

      Leur min. des AfF. Etrangères vient de rappeler que la Turquie est « l’acheteur final », précisant même ce que cela signifie et implique …

  12. werf dit :

    C’est bien une élucubration américaine qui croît pouvoir tout acheter pour voir,comme au poker. Il y a de nombreux systèmes qui permettent aux russes de contrôler à distance les S400 et même de les détruire s’il le faut. J’en citerai qu’un, chaque batterie est reliée, de manière indestructible, au système GPS russe et permet le contrôle à distance et/ou la destruction de la batterie si necessaire. Les turcs ont été mis au courant de ces mesures lors de la signature du contrat… Le sénateur peut toujours rêver…

    • Bloodasp dit :

      @Werf: Ah merci pour votre info, j’ai essayé d’expliquer à un autre intervenant qu’il était naif de croire que les Russes avaient vendus aux Turques des S400 sans prévoir « un interrupteur » histoire de s’en prémunir le cas échéant….

  13. Charles1960 dit :

    Bonsoir, en lisant cet article, j’ai remarqué qu’une partie manquait à ce récit. En effet, la Turquie a demany aux USA de lui fournir le système patriot avec transfert de technologie mais le congrès avait refusé cette commande.
    https://www.journaldemontreal.com/2019/07/13/la-turquie-et-lincompetence-des-etats-unis
    Pourquoi lui en vouloir maintenant, et commencer à faire des scénarios digne des grands nanars?. Et pourquoi toujours tronqué les vérités, à la seule raison qu’elle ne vont pas dans le même sens ?
    Cordialement

    • Chef Chaudard dit :

      Il n’y a pas de vérité « tronquée ». Selon votre article même:
      – La Turquie pouvait acheter des Patriot: ce sont les transferts technologiques qui ont été refusés, pas les armes.
      – Et la Turquie n’a aucune légitimité à imposer des contreparties. Si le vendeur refuse, elle pouvait toujours tenter ailleurs et acheter « OTAN » avec les SAMP/T
      – Si elle achète Russe, alors que c’est interdit par l’OTAN, elle sait à quoi s’attendre. On ne peut pas faire partie d’un pacte et faire ensuite sans en tenir compte.

      Les relations internationales ne sont pas pour les Bisounours et chaque pays y va de sa partition et de sa propagande, mais je ne vois pas en quoi l’information aurait ici été tronquée. La Turquie a préféré acheter Russe, malgré les conséquences, alors qu’elle aurait pu acheter Américain ou Européen.

  14. Même dit :

    Jens Stoltenberg n’a pas l’envergure d’un décideur.
    A ce niveau on doit être intraitable et la position de la turquie pourrait bien changer : étant en guerre larvée ou ouverte avec tous ses voisins comme tous les peuples, on peu imaginer récupérer les terres situées en europe, créer une zone au sud et au nord.
    Erdogan peut bien élever le ton, la crise en Lybie est peut-être son chant du cygne…

  15. sepecat dit :

    « Pour autant, elle n’alla pas jusqu’à prendre des sanctions contre Ankara, comme l’y invitait pourtant la loi dite CAATSA [Countering America’s Adversaries Through Sanctions Act], qui prévoit des mesures contre les entités passant des contrats avec l’industrie russe de l’armement. »

    Ce qui est intéressant sur ce point c’est de voir à quel point les US non seulement s’arrogent le droit à l’extra territorialité dans de nombreux domaines mais en sus appliquent une legislation à géométrie variable eux qui, pourtant, nous serinent qu’ils sont respectueux des textes.

  16. Félix GARCIA dit :

    Mais pourquoi s’embêter avec des questions si secondaires, alors qu’en fait, on est tous copains !

    La «grande réinitialisation» : le Forum de Davos lance le monde d’après
    Le Prince Charles, les patrons de l’ONU et du FMI soutiennent l’initiative d’un Forum de Davos 2021, semi-virtuel et plus ouvert pour bâtir un «nouveau contrat social».
    https://www.lefigaro.fr/conjoncture/la-grande-reinitialisation-nbsp-le-forum-de-davos-lance-le-monde-d-apres-20200603

    The Great Reset: A Unique Twin Summit to Begin 2021
    https://www.weforum.org/press/2020/06/the-great-reset-a-unique-twin-summit-to-begin-2021/

    The Great Reset
    https://www.youtube.com/watch?time_continue=10&v=8rAiTDQ-NVY&feature=emb_logo

    Lets Take Our Planet Back.
    https://unnwo.org/

  17. Carin dit :

    Ce sénateur américain n’a pas dû beaucoup étudier la géopolitique en matière d’armement! Sinon il saurait qu’il faut l’autorisation russe pour qu’un système russe soit revendu…
    exactement comme Israël qui c’est vu refuser la revente de certains de ses F16 par les américains… pourtant cette revente se faisait à un des petits pays d’Europe de l’Est que ces mêmes américains se proposent de défendre.
    Puis voir l’histoire des S300 chypriotes, qui n’ont pu être acquis que par les grecs, avec l’autorisation russe, et aucun pays OTAN n’y a eu accès, à tel point qu’il a fallu monter des exercices où ces S300 servaient de
    « défenseur » pour pouvoir deviner leurs performances, et commencer à mettre en place une doctrine de contournement.

  18. Patrickov dit :

    Aucun intérêt pour les turcs de revendre leurs S-400 d’autant que les américains n’ont jamais voulu leurs fournir des patriots, les S-400 n’ont aucun impact pour l’Europe de l’Ouest mais ils peuvent être dérangeant pour Israël et ses F-35 ainsi que la Grèce.
    Le radar du S-400 installé dans le sud-est de la Turquie peut détecter toute objet jusqu’à la frontière saoudienne soit tout les territoires, syriens, libanais, israéliens, Irak, Iran dans ces conditions les turcs l’ont jouer fine ils seront au jus de tout ce qui vole dans le ciel, peut être ont ils fait un deal avec les russes afin de partager ces informations.
    Les russes n’iraient pas fournir une version tronqué de leurs S-400, dans le cas ou ils seraient sollicités et que le matériel ne serait pas à la hauteur de la menace, cela nuirait aux exportations d’armes russes.