La capacité de l’A400M à larguer des parachutistes par ses portes latérales a (enfin) été certifiée

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66 contributions

  1. bruno dit :

    combien de plus par rapport au transal

  2. Palu dit :

    <>
    Je ne comprends pas cette information.

    • guillaume dit :

      Une certification?
      C est une validation.

      Avant de tuer gens, tu certifie ce que tu fais.
      Par exemple, si tu fait un outil qui est susceptible de passer au dessus de quelqu’un et éventuellement le tuer en cas de chute, la certification consiste a faire un calcul (a la main ou aux EF), et a faire un test en charge avec plusieurs fois la charge.

      Cela protège tout le monde. Le client qui est sur que c est prévu pour, et le concepteur qui se couvre aussi en le certifiant pour une certaine utilisation.

  3. Castel dit :

    On peut quand même se demander si la vocation première d’un avion de cette taille est de larguer plus d’une centaine de paras au dessus d’un théâtre opérationnel ….
    Qu’il puise le faire , le cas échéant, c’est bien, mais à mon avis, cela me semble un peu risqué de larguer ces hommes au dessus d’une zone pas complètement sécurisée, que ce soit pour ceux-ci, ou bien pour l’avion qui offrira à ce moment précis une cible de choix !!
    Ne serait-il pas plus logique d’utiliser ses capacités d’atterrissage exceptionnelles pour un avion de cette taille, pour le faire se poser au plus près, sur une zone un minimum sécurisée ?
    Certains me répondront sûrement qu’un avion posé au sol, offrirait une plus belle cible encore, mais comme je l’indique, cela ne devrait pouvoir se faire que si un petit groupe de reconnaissance avait eu le temps de reconnaître le terrain…
    Dans le cas contraire, un parachutage serait sans doutes préférable quand même, mais à mon sens, l’utilisation de 2 ou 3 avions plus petits me sembleraient plus adaptée…..

    • Hermes dit :

      Groupe de reco très certainement parachuté au préalable, mais pour le coup ca sera plutôt de l’ordre du chutops, ce qui place déjà l’avion hors de portée des manpads, et puis ça ne saute pas juste au dessus du point en question.

    • blavan dit :

      L’important c’est qu’il puisse le faire, donc un argument commercial. Quand à l’intérêt de larguer des parachutistes , c’est du ressort de l’état major des Armées.

    • Kantaten dit :

      Nous, nous faisons cela de façon courante, c’est celà faire partie des troupes aéroportées !

    • jyb dit :

      @castel
      si largage ou poser d’assaut c’est que la zone est « un minimum sécurisée »

    • wagdoox dit :

      avec la meme analyse, on aurait pas non plus besoin d’hélico lourd hors l’armée le réclame.
      maintenant c’est claire que lorsqu’un transport lourd tombe, ca fait beaucoup de morts.

    • Rémi dit :

      Pardonnez moi monsieur Castel,

      n’étant pas militaire votre commentaire me heurte.
      J’aurais naivement cru que le travail des armées en temps de paix est de developper des capacitées et savoir faire disponible pour que les officiers lorsqu’ils seront en opération puisse choisir les meilleurs modes d’action.
      D’où je ne comprends pas pourquoi on ne devrait pas developper une capacité (Ce que je comprends dans votre commentaire) sous prétexte que cela pourrait être dangereux.

      • Castel dit :

        Rémi
        Ce que je voulais dire, c’est le fait de développer les capacités d’emport de parachutistes pour cet avion est certes intéressant, mais vu son gabarit, cela ne me semble pas vraiment primordial, dans la mesure ou il s’agit pour nous d’un appareil plutôt stratégique, c’est à dire capable d’amener des hommes ou du matériel à proximité des combats notamment dans des bases avancées, mais, si possible pas directement « au contact »
        Après, que cet avion, soit capable de larguer plus d’une centaine d’hommes, y compris par ses portes latérales, pour une opération « coup de poing  » des forces spéciales, cela arrivera sûrement, mais cela devrait rester l’exception, et il me semble que 2 ou 3 avions de taille plus modeste, feraient de mon point de vue tout aussi bien l’affaire…..
        D’ailleurs, l’état major continue de réclamer un appareil susceptible de remplacer le Transall pour ce type d’opération.

  4. Le Breton dit :

    Un avion qui se peaufine finalement.

  5. PK dit :

    Je voudrais bien comprendre ce qui bloque de passer de 40 à 58 : pourquoi attendre encore deux ans ?

    • Hermes dit :

      Pourquoi se presser quand on peut tout vérifier comme il faut.

      • Fralipolipi dit :

        D’autant plus qu’il n’y a pas que l’avion et les différents équipements/systèmes à vérifier, il faut aussi un terrain d’entrainement adapté.
        Ici, cela s’est passé sur le camp de Ger : zone de saut ger azet, 3200m de long … la plus longue de France, sauf erreur de ma part.
        .
        Hors sur ce saut là de 80 parachutistes, il me semble qu’ils ont exploité au moins 80% de la longueur de la zone de saut … il ne devait pas rester beaucoup plus de 500m au delà du denier parachutiste … et au delà, ce sont quelques champs, puis l’autoroute A64 (les conducteurs ont l’habitude de regarder le magnifique panorama sur les Pynénées à cet endroit là, mais quand même, un parachutiste en approche de la chaussée ça pourrait faire bizarre).
        .
        Donc, valait mieux commencer par tester avec 80 paras avant d’aller de suite titiller les records avec 116 🙂
        https://www.youtube.com/watch?v=wyG9m2FMRpM
        https://goo.gl/maps/ac84ZXbHYC3kke1Z6

  6. Titeuf dit :

    Partenaires 2, certificat 3…
    On se croirait dans les 12 travaux d’asterix….

  7. MAS 36 dit :

    Je suis un néophyte en matière d’aviation. Cependant j’ai du mal à comprendre que pour un avion militaire les ingénieurs n’ai pas pris en compte le largage de parachutistes dès la conception de l’engin.

    • Aymard de Ledonner dit :

      Les énirmes turbopropulseurs de l’A400 génèrent d’importantes turbulences. Au départ, si deux paras sautaient en même temps, ils risquaient d’être aspirés sous l’avion et de se percuter.

    • Hermes dit :

      Que je sache ce n’est pas que ça n’a pas été pris en compte, mais qu’il y avait un élément gêneur qu’ils ont remis a plus tard pour prioritiser le reste du développement.

    • wagdoox dit :

      ca a été pris en compte, le problème vient des courants d’airs créés pa des helices en sens inverse qui poussait les para vers le centre avec un gros risque de se rentrer dedans

    • Rémi dit :

      Ca l’a surement été, mais ensuite aujourd’hui on certifie.
      Potentiellement on aurait pu envisager dés la sortie de l’avion de larguer un stick de Para en cas d’urgence (ex si on avait du d’urgence réorganiser un Kolwetsi), mais cela se serait fait avec des risques elevés.
      La certification garantie que les risques ont été réduits et l’on garantie aussi un certain résultat. (Ex 80 para largués dans une zone de tant de large avec un risque acceptable de x% de blessure)

    • ScopeWizard dit :

      @MAS 36

      En gros , parce que sur ce type de programme , il se passe comme en médecine ; tout est beaucoup trop sectorisé , chacun joue sa partition sans se préoccuper de celle du voisin donc parfois ce ne sera jamais en place et au résultat final ça sonnera cacophonie ………..

      Et comme il y a une multiplication de partenaires ………..
      https://www.youtube.com/watch?v=xiA6qe5S2wU

      Se rajoute à ça les nouveaux champs d’ exploration à défricher , l’ excès de méthode et de confiance aux machines au détriment du sens , beaucoup de sous en jeu ce qui a le don d’ aiguiser les appétits et aussi d’ exciter le politique qui vient mettre son gros grain de sable précisément là aussi en dépit de tout bon-sens , et à la sortie vous obtenez du bancal qui a accumulé tellement de défauts qu’ une longue , laborieuse , et coûteuse mise au point ( au cours de laquelle , il risque d’ y avoir plus de mouvement que de constance ) sera censée corriger sans que ce soit gagné pour autant .

      Bref , le boxon complet de chez complet………….

      PS : surtout , ne changez rien , faites comme d’ habitude , ne me répondez pas ; je m’ en voudrais de vous obliger en quoi que ce soit donc ignorez moi royalement . 😉

  8. Fralipolipi dit :

    Et en plus il atterrit sur tous types de piste (herbe, sable, gravier), il ravitaille aussi les avions de combat, ou ses propres congénères.
    Il ne va vraiment plus rien lui manquer !
    .
    … Ah si peut-être … une gentille version « Gunship » avec le Canon 40 CTAS du Jaguar + 1 mortier 2R2M de 120mm + 1 ou 2 tourelles THL 30 (+ option pour des GBU, & roquettes guidées laser Thalès, & évolution Air-Sol du MMP (MLP) … of course)
    … de quoi faire le ménage en un seul passage, de près (en TBA) comme de loin 🙂

    • Lolo dit :

      Un OTO Melara 76mm super rapid adapté serait intéressant, ils sont impressionnants en tir rapide, voir les vidéos sur YouTube

      • Fralipolipi dit :

        Si l’A400M peut en encaisser l’encombrement et le recul, c’est vrai que ça ferait une sacrée artillerie, déployable au loin façon TGV.
        Et cela pourrait justifier de faire appel au format de l’A400M pour ce Gunship … plutôt que celui du Spartan ou du KC390 (en réponse à Hermès).

    • Hermes dit :

      J’aurais plutôt vue un KC390 ou un C27J en version gunship, un peu plus light, mais on a pas besoin du gabarit d’un A400M pour ça.
      Largement de quoi mettre un 40 + quelques bombes/missiles

      • Fralipolipi dit :

        @Hermès
        Le KC390 n’est pas en flotte, et comme une micro-flotte n’est pas envisageable (hormis pour permettre de vendre le Rafale au Brésil en son temps …), exit le KC390.
        Spartan, un peu léger par contre, et puis pas en flotte non plus (malgré les similitudes avec le C130 Hercules).
        Aussi, le Spartan va moins vite qu’un A400M, qui lui sera plus rapidement sur zone.
        Enfin, il y a sans doute matière à loger du bien plus lourd dans un A400M que dans un Spartan … et pour ce genre d’usage « Gunship », pour être utile et efficace, il faut pouvoir embarquer du gros calibre (sinon, il n’y a pas une assez grosse différenciation par rapport à l’appui d’un Tigre).
        Il faut imaginer une projection d’artillerie lourde, rapide et lointaine, lorsque le besoin s’en fait sentir.
        .
        Au début, de l’opération Serval, un tel Gunship aurait pu faire be beaux cartons sur les colonnes de pick-up … avec une efficacité qui aurait potentiellement facilité une partie du boulot à suivre.

        • Fralipolipi dit :

          En plus, avec la capacité d’emport de l’A400M, et alors qu’un tel avion « Gunship » est souvent exposé aux tirs de défense ennemis, on bénéficie de la sécurité d’avoir 4 moteurs,
          mais surtout de la large capacité d’emport de l’A400M pour permettre de compléter par une disposition de zones de blindage pour tout l’équipage … car c’est pas léger ces choses là.

    • norbert dit :

      Ca intéressera peut être nos meilleurs alliés allemands pour leur aide au Sahel !!!!!!

    • mich dit :

      Bonjour , « le ménage en un seul passage  » , alors je propose un A330 H stratofortress !!! bombes guidées et drone largable .

  9. Plusdepognon dit :

    C’est la photo des 80 belges :
    https://forcesoperations.com/belgique-un-premier-saut-dun-a400m-attendu-en-mars/

    Dernier article en date sur l’amélioration de l’aeromobilité française :
    https://forcesoperations.com/12-axes-dinnovation-au-profit-de-laeromobilite/

    Et petit hors sujet pour les bretons qui s’interrogeaient sur les avions qui les survolaient :
    http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2020/05/28/finex-ce-mercredi-pour-les-avions-de-sdts-au-dessus-du-centr-21198.html

  10. youpe dit :

    Combien de km d écart a l atterrissage entre le 1er soldat largué et le dernier? Ca doit pas être commode de se retrouver avec de la distance sur un théâtre d opération

  11. Clavier dit :

    On aimerait quand même bien savoir comment ils ont résolu le problème des turbulences latérales, par des déflecteurs appropriés, par un changement des procédures….?

  12. Parabellum dit :

    Bon enfin…c’est quand même le but d un avion de ce type de larguer des paras…c est pas un miracle…il reste combien de paras et autres marsouins aujourd’hui…,? On saute combien de fois par an? Combien de brevetés nouveaux …? On avait dû ressortir la grise et des dakota…espérons qu’on aura au moins 4 avions qualifiés pour larguer un régiment…et le mathos qui va avec…allez on veut y croire…et quelques petits casa en plus seraient aussi utiles pour entraîner des sections…debout il est temps de sauter sur notre patrie bien aimée et si mal en point helas…

  13. Hd55 dit :

    Les largueurs vont devoir se mettre a la muscu!

  14. MajorTom dit :

    Bravo, des capacités attendues de longue date par les Forces. Je suis surpris de voir autant de commentaires négatifs, il s’agit de véritables prouesses pour un avion de cette taille. La capacité de largage de masse permet de réaliser une opération aéroportée de type Kolwezi en partant directement depuis la métropole. Le vol tactique à très basse altitude, bientôt par toutes conditions météorologiques, permet d’envisager des modes d’actions inédits.

    • mich dit :

      « Je suis surpris de voir autant de commentaires négatifs » , bonjour , vous savez sur notre blog préféré c ‘est un peu  » les reines du shopping  » parfois !Personnellement ,je suis parfaitement d ‘accord avec votre commentaire ,si ce n ‘est un bémol ,la solidité de cet appareil ,il y a quelques année un ami choumac muté sur A400M avait un peu de doute ,j ‘aimerai bien savoir ce qu’il en pense actuellement maintenant que cet appareil commence à avoir de la bouteille.

    • Polymères dit :

      Les commentaires négatifs sont courants, comprenez que certains « passionnés » de la défense se passionnent en réalité sur des problèmes et ce genre d’articles, ça les énerves, car ils vont devoir abandonner et revoir leur jugement, eux qui durant des années adoraient rappeler les incapacités de l’appareil à faire ceci ou cela. Cela fait un long moment qu’à chaque fois je répétais à ces personnes que nous sommes toujours dans une phase de développement, qu’ils doivent arrêter de considérer les premiers problèmes des premiers essais de l’appareil comme si ça serait définitif. Répétant que forcément Airbus à son cahier des charges à tenir, qu’il trouvera des solutions et que ça finira par arriver.
      Alors oui, cela arrive en retard, oui tout ne s’est pas passé sans problèmes au premier prototype, mais quand donc ce genre de choses arrivent? Chaque projet aéronautique passe après les études, par des essais via des prototypes, des avions de préséries, non pas pour mettre en marche l’industrie, mais pour voir et découvrir les problèmes qu’on ne voyait pas ou qu’on ne peut pas voir derrière un écran. Il n’y a que ceux qui ne comprennent pas les limites d’un bureau d’étude qui penseront qu’on peut y créer un avion virtuel et le sortir de suite à la chaine de production et ou tout fonctionne.
      Le programme A400M ne s’est pas passé comme prévu, une faute de l’avion? Une faute des acheteurs? Une faute de l’Europe? Non c’est juste une faute du constructeur qui a mal calculé son coup afin de séduire des états clients, ce n’est pas l’UE ou je ne sais quoi qui est la cause du problème. Les surcoûts ont largement été supportés par l’industriel et non les clients, ne l’oublions pas. Pour nous, ce sont les retards qui ont créer les problèmes et là encore, ceux qui ne veulent pas le comprendre ont maintes fois pointé du doigt l’avion en laissant croire que c’est parce que l’avion est insuffisant/incapable qu’on en vient à acheter des C-130, non, on comble un déficit d’appareils entre les anciens qui partent en plus grand nombre qu’arrive les A400M.
      Il se passera encore quelques temps avant que certains changent de disques, en attendant ils continueront par chercher encore et toujours « leur » remplaçant du Transall ou encore l’avion qui va « devoir » compléter l’A400M parce que pour eux, il reste « pleins de problèmes » et « d’incapacités ». Si demain on leur dira qu’on ne peut pas faire sauter 116 para mais seulement 114, ils en feront un drame.

      Donc en attendant que ces mentalités se diluent dans les abysses du temps, les années à venir verront la vraie montée en puissance de l’A400M, que ce soit par de nouvelles livraisons, comme par la fin des essais, tant chez l’industriel que par les clients qui certifient les capacités et en élaborent les processus. Les avions déjà livrés seront mis au dernier standard, le volume de personnels formés permettra d’améliorer son emploi et son soutient (en plus de l’industriel).

  15. C47 dit :

    Ouf enfin qualifié pour quelque-chose de totalement inutile et obsolète.
    Vivement qu’il puisse tracter des planeurs.

  16. Alden dit :

    Il a été demandé mais la mise au point de l’avion a retardé cette capacité .

  17. Félix dit :

    Une question, si quelqu’un est connaisseur. ce type de parachutage se pratique réellement en opération ? ça me paraît super risqué… ça fait un peu guerre d’indochine. c’est vraiment pour un renforcement rapide de position déjà tenue, sinon c’est un peu le stand de tir.
    Par contre le côté gunship… ce serait cool. Le Caesar du ciel, dans le sahel ou sur l’EI, ce serait vraiment redoutable. Enfin un avion de ligne, mille sabords (au sens des voiliers de guerre du XvII siècle)

    • Franck dit :

      27 janvier 2013 le 2ème REP sur Tomboctou.
      27 septembre 2018 région de Ménaka, dont un A400 M.

      A tous les gricheux, cet avion est manifique.
      Et pour les mêmes grincheux qui visiblement n’ont jamais participé à un projet de création et mise en production d’un système complexe, il existe le principe de PI.
      On multiplie le coût initial par 3,14….. c’est un constat empirique.

      • Castel dit :

        Franck
        Pas question de mon point de vue de remettre en cause la valeur de cet avion, mais il semble que le choix ait été d’avoir un avion de transport multi-rôle, que ce soit pour les opérations tactiques ou le transport stratégique, ce qui est un choix osé…
        Et l’inconvénient est qu’il ne peut pas être tout à fait aussi à l’aise pour ces 2 rôles que s’il s’agissait d’avion dédiés…
        Mais, ne boudons pas notre plaisir, c’est vrai qu’il s’agit d’un avion plutôt réussit, et qu’il devrait apporter satisfaction, maintenant que ses problèmes semble résolus.
        D’autre part, la démonstration de largage d’une centaine de parachutistes ne signifie pas pour autant que cela soit la norme pour cet avion, mais il s’agit dans ce cas de montrer ses possibilités maximum en la matière.
        Il faut bien penser aussi que lorsqu’il larguera une cinquantaine ou une soixantaine de paras, grâce à l’emploi de ses portes latérales, il le fera dans les meilleures conditions, et cela sera sans doute bien plus fréquent sur le terrain !!

    • dolgan dit :

      ça s’est fait plusieurs fois au Mali.
      .
      c’est plutôt pour surprendre l’ennemi en plaçant des hommes là où ils ne s’y attendent pas.

    • MAS 36 dit :

      Pour répondre à votre question, il suffit d’être un visiteur assidu de ce site qui s’est déjà fait l’écho d’opérations aéroportées pour Barkhane.

    • Plusdepognon dit :

      @ Félix
      Les parachutistes savent ce qu’il y a en bas avant de sauter, il y a des forces spéciales dont c’est le métier (plus exactement un des métiers).

      Pour le gunship, il n’y a pas des bataillons immobiles sans défense attendant l’extrême onction aérienne en face :
      https://youtu.be/krCsx09rYhs

      Et c’est trop cher.

  18. Fralipolipi dit :

    Bon après, faudra pas oublier de céder un valeureux C-160 Transall au musée des parachutistes de l’ETAP, pour le présenter en statique aux côtés du Noratlas et du Puma déjà sur place.

  19. Clavier dit :

    Il est évident que larguer des sticks sur 5 km n’est pas recommandable ….
    Cet avion n’est pas fait pour les OAP de saturation

  20. Souvenir d'Asie Centrale Soviétique dit :

    Avion surement très très fiable, mais « TROP PETIT » avec aucune version plus grande déclinable …ce qui donne de joyeuse gymnastique verbale ici sur ce forum mais ailleurs aussi, et de prise de tête bien française sur comment maintenant que la France se veut leader militaire de l’UE, devrait avoir un transporteur stratégique digne de ce nom …? Acheter à l’Ukraine ou bien upgrader des anciens C-5 Galaxy (les 1ere versions) que les USA voulaient céder à l’Europe il y a encore quelques temps …

    Etonnant que l’on soit pas capable de « penser » un avion plus gros avec nos ambitions !!! Mais bon, bombons le torse, bombons le torse les amis …

    • dolgan dit :

      il n’est pas trop petit. ça serait bien d’en avoir un autre pour les charges volumineuses, c’est très différent. Mais c’est pas indispensable.

      • LEONARD dit :

        Tout budget des Armées étant contraint, à choisir entre plus de Reaper ( ou équivalent ), des CH47 ou des quadriréacteurs stratégiques, je vote Reaper + CH47. La plus-value est d’utilisation ( ou de nécessité ), bien plus fréquente.

        • Polymères dit :

          Oui forcément, il faut bien avoir en tête le besoin quotidien et non le besoin occasionnel. Le gros avion type An-124 n’est pas un besoin quotidien, c’est de l’occasionnel, ce sont des avions coûteux à entretenir pour arriver à une rentabilité opérationnelle.
          Nul étonnant de voir que si l’An-124 a survécu, tant du côté ukrainien que russe, c’est en se vendant via des sociétés parallèles aux transporteurs privés comme étatiques qui engendrent de l’argent afin de soutenir ces flottes, de rentabiliser leur utilisation au quotidien plutôt que d’avoir des avions qui ne servent à rien 95% de l’année.
          Déjà, le transport aérien n’est pas la logistique prioritaire, il y a la voie terrestre (routière/ferroviaire) puis maritime avant elle. L’aérien c’est l’urgence, c’est ainsi partout, même chez ceux qui ont des An-124 ou des C-5.

          Comprenons bien cela avant d’imaginer que notre besoin quotidien c’est de devoir assurer des logistiques de dingues par des aéronefs, d’autant plus qu’il n’y a pas toujours de pistes disponibles ou de pistes suffisamment longues pour des avions stratégiques.

          La réalité de la logistique aérienne d’une armée à 95% du temps, c’est de la « petite » logistique que je différencie du « brouettage ». Une petite logistique pour entretenir une force. Pour cela nous avions toujours eût des transalls, qui s’ils étaient bons à faire du brouettage en intra-théâtre étaient totalement absents pour faire de la logistique stratégique, ce qui veut dire « longue distance », depuis la métropole pour simplifier. Souvent on voit dans les commentaires une capacité de transport se comptant en « tonnes » comme étant le facteur principal, mais dans les faits, c’est bien la place qui compte, c’est rarement le tonnage maximum supportable qui fait figure de limite. Ce n’est pas parce qu’un An-124 peut transporter 100 tonnes qu’on va pouvoir y mettre 20 blindés de 5 tonnes.

          L’A400M suffit à assurer ces 95% du besoin quotidien, il n’est pas trop petit ni trop gros, là encore on se heurte à des personnes qui ne connaissent pas le besoin et qui pensent encore vouloir refaire le brouettage du Transall et qu’il faut de très gros avions pour refaire tous les jours le déploiement de Serval. Ces personnes jouent sur des extrêmes et des besoins ponctuels, spécifiques sur lesquels ils arriveront à la conclusion que l’A400M est trop petit et trop grand à la fois. L’A400M remplit 95% du besoin, ce qu’on faisait avec le Transall n’était pas du besoin, c’était de la démerde avec ce qu’on avait, à défaut d’hélicoptères, à défaut de pouvoir parachuter d’importantes charges.

          On a voulu cet avion, capable de faire du tactique à portée stratégique. Il est au début de sa vie opérationnelle, on commence par avoir du volume, par avoir les pleines capacités tactiques, par avoir des personnels formés et il va démontrer au cours des années à venir son intérêt, ses avantages. Certains continueront de se plaindre qu’il n’est pas le mieux tailler pour les 5% restants, qui seront pour eux « l’essentiel » du besoin de notre aviation de transport, cherchant toujours des alternatives, mais mieux vaut avoir un système D pour 5% du besoin que d’avoir un système D pour 80% du besoin comme on le vit depuis…toujours.

          Quoi de mieux que de prendre l’exemple (en lien avec l’article) de Kolwezi. Nos Transall incapables de faire sauter nos légionnaires directement de France (Corse) devaient se faire convoyer par des avions civils d’une société américaine, leurs matériels convoyés par des avions de l’armée américaine. Arrivés sur zone les avions dans lesquels nous sommes montés étaient 4 C-130 Zaïrois (avec leurs parachutes) et on avait notre pauvre Transall prépositionné dans le coin en plus. On a fait sauter 400 hommes.
          Qu’on se le dise, avec l’A400M, la même opération, aujourd’hui, se ferait directement depuis la France sans bricolage.

          • Plusdepognon dit :

            @ Polymère
            L’opération « Turquoise », en 1994, n’a pu se faire qu’avec les Antonov du traficant d’armes international Victor Bout :
            https://youtu.be/Zjn5YXWrwWU

            C’est un comble pour un corps expéditionnaire de dépendre de sociétés privées et ce sera de plus en plus le cas.

          • v_atekor dit :

            Tout à fait juste. Ajoutons un point : là où la France déploie le A400M, les C5 auraient du mal, et donc de toutes façon l’un ne remplace pas l’autre.

  21. Plusdepognon dit :

    En tout cas, pour les VAM, ce sera bien si les escadrons de transport sont mieux équipés.

    Pour les VAC, ce sera autre chose :
    https://www.diploweb.com/Quels-changements-dans-le-transport-aerien-civil-mondial-avant-pendant-et-apres-la-crise-COVID-19.html

    Sans compter la « transition énergétique » :
    https://korii.slate.fr/tech/marche-armes-eco-responsabilite-ecologie-co2-argument-marketing-greenwashing

  22. werf dit :

    Bravo pour le record, mais sur le plan stratégique quelle utilité de larguer sur 5 kms (non sécurisés) une centaine de parachutistes même dans la BSS. Je ne parle même pas du théâtre européen où un A400M n’aurait aucune chance d’atteindre la zone de largage sans être abattu. Personne ne cite le dernier grand parachutage franco-britannique sur Suez qui a conduit à abandonner ce genre d’intervention. Aujourd’hui, ce serait périlleux avec les moyens de défense de puissances moyennes…

    • Polymères dit :

      On parle d’une capacité et non de l’utilité première de l’avion.
      De plus si le terrain exige une zone de largage restreinte, rien n’empêche l’avion de larguer la moitié des para et faire demi tour pour larguer l’autre moitié.
      Naturellement et comme tout, on réalise une opération parachutée quand la situation le permet. On ne va pas jouer les têtes brûlées quand on sait qu’en face, il y a une profusion d’armement sol-air.

      Le but d’un parachutage n’est pas le coeur d’une opération sur laquelle tout se joue, c’est celui de perturber l’arrière de l’ennemi, de le forcer à casser sa stratégie, son dispositif afin de faciliter des percées plus loin.
      Quoi de mieux que l’exemple du jour J en Normandie, l’opération para n’a pas délivrée la France, elle a été perturbatrice pour le dispositif allemand (ses arrières, ses voies logistiques, son artillerie fixe…) pour l’action majeure qui était le débarquement.
      La seconde guerre mondiale reste une référence pour le parachutage et on a vu que malgré une défense anti-aérienne, malgré les avions, on a utilisé la nuit, donc des failles, pour l’organiser. Aujourd’hui ce sera pareil, la nuit, le brouillage, les frappes préventives sur la DA et autres peuvent être exploitées. Autre élément « hérité » de la deuxième guerre, c’est celle des FS, avec le cas des SAS britanniques, là aussi, ce ne sont pas le coeur d’une force militaire, mais des éléments qui sont à l’intérieur de la zone ennemie et qui cherchent à le perturber sans tenir un front classique.

      L’opération parachutée reste donc une capacité à exploiter au besoin et selon les objectifs recherchés, elle n’est pas un tout et ne se fait pas de manière irréfléchie. Elle rentre dans le même cadre que les FS dont la plupart sont parachutables à haute altitude afin qu’elles mènent des actions spécifiques, clandestines, de sapes ou autres.

      En tout cas, il y a bien une réalité, c’est que cette capacité était pointée comme essentielle quand on disait que l’A400M ne « pouvait » pas le faire et elle devient (non sans surprise) totalement inutile et stupide quand on annonce qu’il peut le faire.
      Mais ça ne me surprend pas, ce sera la même chose pour le ravitaillement des hélicoptères, là aussi super important quand il s’agit de remuer le couteau dans la plaie de l’A400M mais pour un usage opérationnel qui devrait se compter sur les doigts d’une main. Il pourra le faire, d’accord, c’est l’une de ses capacités, mais pas son rôle principal.
      D’ailleurs si on appel ce genre d’avions sous le terme « tactique » c’est aussi parce qu’on peut élaborer des tactiques avec ses capacités