CNM, Retraite Mutualiste du Combattant

 

Le système informatique de la dissuasion américaine ne repose (enfin) plus sur d’antiques disquettes de 8 pouces

Voir aussi...

Conformément à l'article 38 de la Loi 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée, vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données vous concernant. [Voir les règles de confidentialité]

37 contributions

  1. Raymond75 dit :

    Je me souviens avoir utilisé ces disquettes (peu fiables) dans les années 70 … Mais effectivement, comme il est dit, utiliser un système très ancien évite le piratage !

    • Jm dit :

      Pour info, au sein du MINARM et en 2019, il existe encore quelques systèmes fonctionnant avec des disquettes, notamment pour des raisons de sécurité.
      Il y a même encore quelques ordis fonctionnant avec Windows 95 !!!
      Toujours pour des raisons de sécurité

      • didixtrax dit :

        Windows 95 pour des raisons de sécurité ?! quel oxymore ! j’imagine que la véritable sécurité est qu’ils ne doivent pas être connectés.

        • Clément dit :

          Oui, c’est l’absence de connexion au réseau qui fait la sécurité. Après on peut aussi imaginer une parfaite connaissance et maîtrise de l’OS qui augmente l’efficacité de la cyberdéfense.
          Mais en effet, Windows 95 n’est pas plus sécurisé que ça (en étant gentil).

        • Jm dit :

          C’est exact

        • Jm dit :

          Désolé pour les réponses en doublon.
          Il va falloir que je règle « mon mulot » comme aurait dit feu un président récemment disparu !!

        • John dit :

          Le système d’exploitation n’est plus vraiment une faille de sécurité dès le moment où il n’est pas connecté

  2. Plusdepognon dit :

    Les forces de dissuasion nucléaire sont considérées comme un mourroir et les militaires y faisant carrières avancent moins vite et moins loin que les autres. Des ratés quoi…
    https://www.lejdd.fr/International/USA/L-armee-americaine-perd-le-controle-de-50-missiles-nucleaires-229940-3249311

    Il est toujours idiot de bomber le torse en matière de numérique :
    https://siecledigital.fr/2018/10/11/larmee-americaine-a-de-serieux-problemes-de-cybersecurite/

    Si l’armée américaine a largement contribué à l’essor de ces technologies, ce sont maintenant les multinationales qui en ont la maîtrise :
    https://www.cairn.info/culture-numerique–9782724623659-page-18.htm

    Les multinationales payent beaucoup mieux les spécialistes que ne peut le faire l’armée :
    https://www.usinenouvelle.com/article/amazon-et-microsoft-finalistes-de-la-course-pour-le-mega-contrat-cloud-du-pentagone.N830355

    Et les externalisations font le délice des attaquants :
    https://www.usinenouvelle.com/article/les-sous-traitants-le-nouveau-maillon-faible-de-la-chaine-de-la-cybersecurite.N796835

    • Plusdepognon dit :

      D’ailleurs en France, le CLUSIF a montré que même lui peut faire des erreurs lamentables:
      https://www.clubic.com/antivirus-securite-informatique/virus-hacker-piratage/cybercriminalite/actualite-850827-centaines-dirigeants-cyberdefense-francaise-touches-fuite.html

      L’échec de l’éducation à l’informatique est patent:
      http://informatiques-orphelines.fr/index.php/2019/06/22/remedier-a-lechec-de-la-sensibilisation-a-la-cybersecurite/

      Il faut dire que l’utilisation d’un langage lénifiant reprise par des gens qui ne s’intéressent à rien y est pour quelque chose (la technique et la technologie, c’est d’un vulgaire quand on peut « manager »):
      http://informatiques-orphelines.fr/index.php/2019/08/14/5-ans-dechoradar-et-soudain-le-semantique/

      https://philippesilberzahn.com/2019/07/08/la-technologie-pas-que-un-outil-point-de-depart-de-la-strategie/

      Il faut savoir que dans les « science sociales », un bon manager ne peut véritablement vérifier que le travail de 7 personnes. Avec l’informatique, cela permet d’en gérer 20 par manager (économies de personnel = profits des actionnaires).

      D’où cette course effrénée à l’automatisation, même à présent dans les domaines que l’on pensait hors d’atteinte des ordinateurs, il y a encore quelques années…
      https://youtu.be/uy0O3cpybQM

      Du coup, les discours sans queue, ni tête et avec des sommes parfois ridicules sont déployées en batterie:
      http://informatiques-orphelines.fr/index.php/2019/10/16/les-nourritures-terrestres-de-lintelligence-artificielle/

      Discours écrits par des personnes qui n’y comprennent rien à des oreilles qui s’en foutent.
      Pendant ce temps là, les multinationales du numérique sont plus puissantes que le plus puissant des États.
      Tout va bien…

      • Plusdepognon dit :

        La preuve, l’armée américaine est dependante du bon vouloir de deux multinationales mise en concurrence :
        https://www.usinenouvelle.com/article/amazon-et-microsoft-finalistes-de-la-course-pour-le-mega-contrat-cloud-du-pentagone.N830355

        Ça a été repoussé, mais les compétences sont bien chez les multinationales, qui cherchent à se libérer de l’emprise de l’Etat américain, à l’instar des grosses banques ou des énormes fonds d’investissements privés.

        • Plusdepognon dit :

          Les USA ont toutefois de la marge car entre Hollywood, le Pentagone et Washington… la colonisation de l’imaginaire même des personnes éduquées aspirent pour encore quelques années à une hypothétique « american way of life » (le rêve américain, si vous préférez).
          http://jumelage.org/francais/hollywood-le-pentagone-et-washington-les-trois-acteurs-dune-strategie-globale/

          Et tant que le dollar est la monnaie des matières premières, ce sera encore le cas. Car ce que les USA ont un système éducatif catastrophique, ils ont les moyens d’attirer les plus hauts potentiels du monde.

          • Clément dit :

            Le système éducatif US sait très bien éduquer son élite et ceux qui en ont les moyens (financiers). Après le système fédéral permet aux communautés qui le veulent (et qui en ont les moyens) d’investir largement dans le système éducatif public (et renforce les inégalités éducatives à l’échelle du pays).

          • Plusdepognon dit :

            @ Clément
            C’est la sélection par l’argent.
            Avec le système des bourses, il y a quelques heureux élus qui ne sont pas issus des hautes strates sociales.

            Il y a des gens intelligents parmi les américains, mais par rapport à l’attractivité des carrières, aucun pays ne peut leur contester le titre de premier importateur mondial de matière grise.

      • Alexandre dit :

        @plusdepognon: a force de vouloir sourcer tout et n’importe quoi, on ne conprends plus grand chose, surtout que pas mal de vos affirmations sont simplistes voir complètement fantasmées : » Pendant ce temps là, les multinationales du numérique sont plus puissantes que le plus puissant des États. »….
        « Il faut savoir que dans les « science sociales », un bon manager ne peut véritablement vérifier que le travail de 7 personnes. Avec l’informatique, cela permet d’en gérer 20 par manager (économies de personnel = profits des actionnaires). » Heureusement encore et ça fait juste 30 ans qu’on essaie de remplacer les armées de secrétaires et d’ assistants comptables par une personne sachant utiliser correctement des outils….

    • Daniel BESSON dit :

      Cit : [ Les forces de dissuasion nucléaire sont considérées comme un mourroir et les militaires y faisant carrières avancent moins vite et moins loin que les autres. Des ratés quoi…]

      Il y a quelques années j’ai vu un film sur le recrutement des personnels dans les années 80 .
      Cela se faisait sur un QCM pour les tests psychotechniques .
      Conseil d’un coach dans le film :  » Si vous ne savez pas répondre à une question , choisissez la réponse la plus longue . C’est celle que le concepteur du sujet a inconsciemment le plus peaufiné et c’est souvent la bonne  »
      Des candidats s’y présentaient pour la 3éme ou 4éme fois et finissaient par réussir ce test tout simplement parce que des questions revenaient .
      C’était assez amusant , il y avait ces jeux que l’on trouvait dans  » PIF™  » ou d’autres journaux de mon enfance , en particulier les usines à gaz avec des poulies et des courroies . A la fin il faut savoir si le marteau monte ou descend …

  3. didixtrax dit :

    il s’agit surtout de systèmes, dont les programmes informatiques, qui ont été testés sous tous les angles — procédures longues et coûteuses. De même les Intel 80286 processeurs 16- bits des années 80 équipent-ils toujours les derniers Boeing 737 NG/MAX et leurs successeurs 80386 (32 bits) les Airbus. C’étaient les processeurs fiables et disponibles aux époques de la conception et du développement de ces appareils. En changer revient à re-certifier toute une chaîne complexe.

    • Plusdepognon dit :

      @ diditrax
      La course aux profits prime sut tout autre chose. On en voit les résultats catastrophiques :
      https://www.air-journal.fr/2019-10-19-737-max-boeing-soupconne-davoir-cache-des-documents-5215713.html

      • lym dit :

        Cela n’a rien à voir avec la plateforme matérielle avionique. Si Boeing veut prolonger un design avion des années 60, court sur pattes et inadapté aux circonférences actuelles de réacteurs économiques pour faire des économies ce n’est pas le processeur à qui on greffe des rustines pour stabiliser un avion devenu en certaines circonstances instable à force de repousser des gros moteurs en avant qu’il faut accuser!

        Je dirais que dans les trucs stupides et pour du tout neuf n’ayant à repousser aucune limite ni vraiment économique, l’incroyable piège sur les commandes moteur A400M qui a donné le crash de Séville (en gros, sans étalonnage, impossible après avoir réduit de redemander une puissance supérieure… qui a pourtant été donnée au décollage) est un exemple que là ou il y a de l’intelligence (commandes moteur tout en 1 gérant pas hélice+puissance) il y a aussi potentiellement de la connerie (pilotes cherchant à comprendre le blocage de puissance après réduction initiale post-décollage, qui réduisent/relancent instinctivement… et se retrouvent graduellement en planeur, le pire ici étant que ce comportement était carrément celui spécifié!).

        Pour le reste, les processeurs utilisés en avionique sont des modèles toujours un peu anciens et fiabilisés. Ne parlons même pas du spatial. Voir les documentation d’errata des fondeurs pour mesurer l’étendue des bugs corrigés avec les versions successives d’un processeur donné.

        On peut même dire que les Télécoms, gros utilisateurs d’informatique embarquée, ont testé/déverminé des générations de processeurs utilisés ensuite dans l’avionique.

        Ce qui pose d’ailleurs un problème en devenir avec la 5G et la cloudification de l’infrastructure qui ramène à des architectures se rapprochant des serveurs.

        Et il ne sera pas question d’avioniser des x86 actuels: Le déterminisme n’est en effet plus vraiment leur point fort et ils sont pétris de firmwares obscurs et d’une initialisation peu documentée (Intel préfère fournir un blob binaire et une API) qui rendent impossible de passer à travers une certification pointue.

        Le PowerPC étant en voie de marginalisation depuis que les Télécoms s’en détournent et ARM totalement impropre à cet usage, en l’état, car pétri d’états indéfinis (qu’un PowerPC saura généralement reconnaître et permettra de gérer), sans doute que les design en cours sur base P4 (s’il n’est pas… réformé à cause du crossbar obscur d’interconnexion au milieu ayant remplacés les bus internes plus assez performants, mais déterministes/réglables niveau priorités) Freescale/NXP iront à terme mais au delà il est probable que les constructeurs d’avion doivent découvrir un nouveau métier: Concevoir leurs propres processeurs ou à minima décliner des versions RISC V ou « avioniser » un ARM avec achat de la licence ad-hoc afin de profiter d’un écosystème de chaînes de développement plus matures…

        Je ne serais pas surpris qu’un Thalès n’ai pas vu l’ouverture pour y entrer avec de réelles chances de dominer ce secteur.

    • SCAtastrophe dit :

      @ didixtrax
      Oui, cela avait fait des gorges chaudes pour les navettes spatiales, car des agents de la CIA ecumaient les salles des ventes aux enchères pour des vieux matériels de chirurgien dentiste (les fauteuils, je crois) et les sites internet:
      https://www.sciencesetavenir.fr/espace/recherche-vieilles-puces-pour-navettes-spatiales_32027

      https://www.tomshardware.fr/petite-histoire-des-processeurs-intel-du-8086-a-cannon-lake/

      Procrastination ?

      • didixtrax dit :

        chez nous on achetait à prix d’or début des année 90 des MITRA 15 des année 70 pour la maintenance du plateau d’Albion. Ces mini « calculateurs » comme on les appelait encore, étaient déjà totalement dépassés et partis au rebut partout ailleurs, mais une chaîne de tir nucléaire, coûte une fortune à valider.

    • lym dit :

      Pour Airbus, les calculateurs primaires étaient passé au Power PC (comme les Rafale d’ailleurs), au moins depuis les avioniques A380 (puis A400M et A350 qui en dérivent): PowerQuicc3 de Freescale.
      Le problème des générations actuelles de processeur c’est le manque de données sur les fabric/crossbar reliant les différents éléments d’un SoC. Intel est hors jeu avec tous ses firmwares peu documentés.

    • Fred dit :

      @ didixtrax
      Il s’agit surtout, pour les système aériens, d’éviter d’utiliser des puces dont la gravure soit trop fine et donc sensible aux rayons cosmiques qui sont beaucoup moins filtrés par l’atmosphère : phénomène déjà sensible pour un avion de ligne, et bien évidemment pour une navette spatiale ou autre machine dans l’espace.

      Et puis, pourquoi utiliser un marteau de 100Kg pour écraser une mouche ? Un processeur récent plus difficile à programmer (d’ou risque de bug), qui va chauffer plus ?

  4. lxm dit :

    Quand j’avais de vieux PC connectés à internet, je voyais tout de suite s’il y avait piratage ou un simple programme intrus, tout devenait très saccadé. Avec un ordinateur rapide, on ne remarque plus rien, on peut être espionné en temps réel.
    La spécialisation évite la corruption, un truc conçu spécifiquement pour une activité sera d’autant plus difficile à orienter vers autre chose.
    Et puis, en passant, un bon gros flash solaire, qui arrivera forcément un jour, mettra au débarras quasi toute l’électronique de la planète( comme les véhicules, l’électricité et l’eau courante etc..), alors des ordinateurs avec de gros composants seront d’autant plus résistants( on pourrait même graver des circuits dans du granit pour plus de sécurité). Si une centrale nucléaire risque de péter parce qu’elle s’meballe parce que le controleur a grillé, on a toujours une commande manuelle .. attendez, si, on en a .. j’espère.

  5. JEAN AUGERON dit :

    J’ai informatisé des entreprises à partir de de 1981 avec des matériels R2E MICRAL, FORUM international, sous OS PROLOGUE avec le langage BAL et ABAL. La micro informatique française matériels et systèmes d’exploitation était très en avance sur les américains (merci monsieur François GERNELLE inventeur du micro, merci monsieur Michel JOUBERT inventeur du premier OS pour micro, et premier OS multiposte et réseau pour micros: PROLOGUE). Mais la « mondialisation » avec ses visées colonialistes globales ne pouvait pas tolérer cela. La France n’est donc pas « passée à côté de l’informatique moderne », certains de ses femmes et hommes politiques ont sabordé, trahi, l’informatique française pour assurer l’hégémonie américaine.

    • Plusdepognon dit :

      @ Jean Augeron
      Tout à fait :
      https://youtu.be/bZ59jbyiCCc

      Et ce quelque soit le domaine :
      https://youtu.be/dejeVuL9-7c

      Et depuis longtemps :
      https://youtu.be/1hYR2o1–8s

    • Raymond75 dit :

      En effet, moi aussi j’ai travaillé sur ces matériels, des micros ordinateurs qui avaient plusieurs années d’avance sur les IBM PC et APPLE. Mais à l’époque, le ‘plan calcul’ était dirigé par des polytechniciens, qui ne voyaient vraiment pas l’intérêt de ces petits ordinateurs peu puissants ! Aucun intérêt, ils furent abandonnés …

      Un musée américains rend hommage au Bull Micral ‘premier micro ordinateur du monde’ selon l’architecture actuelle.

      Il ne faut pas oublier de citer André Truong, père du Micral.

    • lym dit :

      En même temps, comparé au DOS du PC, il n’était guère difficile de faire mieux. Les UNICES étaient même dès le départ et avant prologue multi-tâches/utilisateurs, conçus autour de la pile réseau.

      On peut même se demander si IBM n’avait pas sciemment sélectionné DOS pour ne pas faire de l’ombre à ses autres gagneuses, bien conscient que l’architecture ouverte du « Personal Computer » (entre évolution prévisible du x86 via la loi de Moore et ajout possible de carte réseau) pouvait vite virer au « Business Computer » et tuer rapidement la gagneuse mainframe/station unix si on ne le bridait pas pour de longues années avec l’OS le plus pourri que l’on puisse trouver, dont windows traine encore des morceaux comme un boulet.

      Maintenant, vu qui formait les informaticiens dont on allait avoir bientôt grand besoin, il est évident que le système porté par le monde universitaire partait avec un sérieux avantage.

      Au final, tout ce qui n’a pas fait son chemin dans l’éducation ou le grand public est mort. C’était parfaitement prévisible et il n’y a aucun complot à y voir.

  6. Ltikf dit :

    Le programme Apollo fonctionnait avec des programmes encore plus anciens, gravé dans le hardware et non modifiables 10 mois avant les lancements. Et quand il a fallu désactiver l’informatique pour se poser en manuel, le premier homme a marché sur la lune, il y a 50 ans… L’informatique avance mais le QI de l’humanité a commencé pour la première fois à baisser: les limites de l’assistance, réflexion valable dans beaucoup de domaines…

  7. Castel dit :

    Cela peut paraître bizarre que des systèmes aussi sophistiqués repose parfois sur du matériel considéré comme obsolète aujourd’hui…..
    Mais il faut tenir compte, d’une part du coût que cela peut occasionner à cet échelon, et le fait qu’il doit sans doute nécessaire de reprogrammer au moins en partie, pour que les données puissent être installées sur de nouveaux supports d’une capacité nettement supérieure, tout en sachant que le nouveau matériel sera lui aussi obsolète dans quelques années..

    • GHOST dit :

      ROBUSTE
      Parfois les vielles inventions ont l´avantage d´être robustes, très robustes.. Pensez aux fusées sovietiques Soyouz qui continuent á amener les astronautes dans la station internationale quand les navettes si sophistiquées des USA ne sont plus en service. Les vielles Soyoux sont si robustes et n´exigent certainement pas un système informatique très complexe. Loll

    • Clément dit :

      Ce matériel est obsolète pour nos usages actuels. Mais il est parfaitement adapté à ce qu’il doit faire (tâche qui n’a pas changée). Son âge devient alors un avantage (en partie du moins) du fait de sa rusticité et du très long retour d’expérience.

  8. Plusdepognon dit :

    Les attaques contre les ordinateurs et les smartphones sont en accélération constante. Même la fameuse « blockchaine » qui devait assurer l’inviolabilité d’une transaction pose question (pourtant c’est au coeur de beaucoup d’investissements):
    https://securiteinterieurefr.blogspot.com/2019/10/ranconlogiciels-hameconnage-et-attaques.html

  9. vrai_chasseur dit :

    Petite anecdote sur la « sécurité » du système
    Du fait que les présidents américains avaient la fâcheuse tendance à égarer le ‘biscuit’, surnom de la petite carte plastifiée sur laquelle était gravé leur code de déclenchement nucléaire, -carte qu’ils devaient porter en permanence sur eux-, ce code avait été mis à 00000000 dans le système ….
    Jimmy Carter l’aurait par exemple oublié dans une poche de son costume chez le teinturier
    cf
    https://www.huffpost.com/entry/nuclear-missile-code-00000000-cold-war_n_4386784