L’ONU parle de « signes avant-coureurs » d’un génocide en Centrafrique

Depuis le mois de mai, des affrontements meutriers entre différents groupes armés ont régulièrement lieu dans le sud-est de la Centrafrique, en particulier dans les secteurs d’Alindao, Bangassou, Mobaye et Bria. Ces combats, qui n’ont pas épargné les Casques bleus marocains de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilité de la République centrafricaine (MINUSCA), ont provoqué la fuite de plusieurs milliers de civils.

Cette situation est due, dans les grandes lignes, à la rivalité entre deux anciens groupes de l’ex-coalition rebelle de la Séléka, à savoir le Front populaire pour la Renaissance de la Centrafrique (FPRC) du chef de guerre Nouredine Adam et l’Union pour la paix en Centrafrique (UPC) d’Ali Darass, pour le contrôle des ressources minières du pays.

Le FPRC compte plusieurs alliés, dont le Mouvement Patriotique pour la Centrafrique (MPC) d’Al Katim et des groupes armés associés à une milice « anti-balaka » à dominante chrétienne, commandée par un certain Maxime Mokom. Or, c’est cette dernière qui aurait multiplié les attaques contre l’UPC et l’ethnie peule et visé le quartier musulman de Tokoyo, à Bangassou.

Depuis maintenant plusieurs semaines, les Nations unies ne cesse d’alerter la communauté internationale sur la situation explosive que connait la Centrafrique. Mais comme la capitale, Bangui, n’est pas concernée par les troubles actuels, le message a visiblement du mal à passer.

En juin, dans un rapport sur la Centrafrique remis au Conseil de sécurité, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, se disait préoccupé par les risques « d’instabilité généralisée », voire « d’embrasement ». Puis, les incidents entre des « groupes d’autodéfense » et la communauté musulmane se sont poursuivis, comme à Zemio, à 290 km à l’est de Bangassou, ou encore à Bria

Le 26 juillet dernier, après la mort de trois Casques bleus marocains, M. Guterres s’est à nouveau dit « extrêmement inquiet au sujet des combats dans le sud-est de la République centrafricaine, des tensions inter-ethniques exacerbées et des efforts de détracteurs pour essayer de faire dérailler le processus de stabilisation du pays. » Et d’ajouter : « Si on la laisse perdurer, la situation actuelle risque de saper les résultats durement acquis pour parvenir à une paix durable », avant appeler, encore, « toutes les parties à « cesser la violence » et à « prendre des actions pour éviter une plus grande détérioration de la fragile situation en matière de sécurité ».

Deux jours plus tard, Jean-Pierre Lacroix, le chef des opérations de maintien de la paix des Nations unies, a prévenu que les « violences répétées contre les civils et les casques bleus risquent de marquer un point de basculement qu’il faut éviter à tout prix. »

Mais plus le temps passe, plus la situation se dégrade, comme en témoignent les combats qui ont eu lieu le 3 août à Gambo, une ville située à environ 75 km de Bangassou, entre « anti-balaka » et combattants de l’UPC. Ces affrontements auraient fait plusieurs « dizaines de morts », dont 6 parmi les volontaires de la Croix-Rouge.

Et désormais, les responsables de l’ONU ne parlent plus de « déstabilisation généralisée » ou « d’embrasement » mais de risque de génocide.

« Les signes avant-coureurs de génocide sont là », a en effet déclaré, le 8 août, Stephen O’Brien, le secrétaire général adjoint des Nations unies pour les Affaires humanitaires. « Nous devons agir maintenant, ne pas réduire l’effort de l’ONU et prier pour ne pas avoir à vivre en le regrettant », a-t-il ajouté, avant de plaider pour revoir à la hausse les effectifs de militaires et de policiers de la MINUSCA.

Qui plus est, a encore souligné M. O’Brien, « la moitié de la population a besoin d’une aide alimentaire pour survivre » alors que la Centrafrique compte actuellement un demi-million de réfugiés sur 4,5 millions d’habitants. « Une rechute dans une crise humanitaire de grande ampleur est imminente », a-t-il prévenu.

En octobre 2016, la France a mis fin à l’opération Sangaris, estimant qu’elle avait atteint ses objectifs (empêcher un génocide en décembre 2013, permettre la relance d’un processus de normalisation politique, appuyer la montée en puissance de la MINUSCA).

Or, moins d’un an plus tard, la pouvoir centrafricain a du mal à imposer son autorité dans le pays (« l’État a perdu le contrôle des préfectures du centre et de l’est, le FPRC et le MPC y établissent progressivement des structures administratives parallèles », indiquait le rapport diffusé en juin), les groupes armés dictent leur loi, la MINUSCA est à la peine et le spectre d’un génocide est de retour…

43 commentaires sur “L’ONU parle de « signes avant-coureurs » d’un génocide en Centrafrique”

  1. Je suggère que cette fois,on les laisse crever la gueule ouverte…

    Ça arrangera nos finances,et accessoirement,nos petits gars ne seront pas à nouveau accusés d’actes pédophiles,meurtres,viols,ou autre génocide ou pillage des ressources….

  2. C’est reparti : les hordes armées et incultes africaines se préparent à un nouveau massacre ; après les survivants viendront par n’importe quel moyen en France pour se faire prendre en charge, tout en dénonçant le colonialisme cause de tous leurs mots, et en important le communautarisme … Et les ONG auto-proclamées nous culpabiliseront si nous nous interrogeons sur leur capacité à s’intégrer dans notre société !

    1. Euh les élections sont terminées, vous avez perdu et réussi à faire passer Macron … donc merci de garder vos fantasmes pour vous masturber dans votre caca.

    2. « colonialisme cause de tous leurs mots »

      Oui puisqu’il parlent français mais nous sommes en aucun cause de leurs maux !

      1. Faut voir : si leurs maux sont rédigés en français, c’est que bien que nous y sommes pour quelque chose. Et si vos mots (et votre pensée) sont confus et incohérents au point d’intervertir les maux, c’est peut-être la preuve manifeste que la France a failli à sa mission civilisatrice si chère à Jules Ferry. Je vous rappelle qu’il n’y a pas si longtemps, les Africains étaient sensés partager les mêmes ancêtres gaulois que nous. Il est donc tout à fait légitime qu’ils cherchent à regagner leur territoire d’origine. 🙂

        1. Nemo,
          Quand vous parlez de « la mission civilisatrice si chère à Jules Ferry » vous voulez parler des affairistes du Tonkin, par exemple, ou de la vision racialiste républicaine ?
          Quand à apprendre « nos ancêtres les gaulois » aux africains, c’était pour permettre d’avoir un socle historique commun, personne ne croyait que cela avait été la réalité. Mais parler des ancêtres esclavagistes ou des tribus garde manger, de l’islam si préservé par la République, des dégâts du tribalisme encore présents ou de la sorcellerie africaine n’aurait pas vraiment aidé à trouver ce socle commun.
          Mais si vous voulez trouver des motivations affairistes et racialistes, allez demander aux républicains, ils étaient en plein dedans.

      2. Le Breton,
        Ils ont raison, nous avons fait régresser certains excès du tribalisme et des religions animistes, fait cesser l’esclavage, fait disparaître les maladies endémiques, apporté certains progrès occidentaux dont le droit. Tout cela est insupportable.
        C’est pour cela qu’ils accourent en masse chez nous pour nous faire partager leurs coutumes ancestrales dont nous les avons, partiellement, privés chez eux.

        1. Arf, c’est toujours une histoire de compte d’aporhicaire tout ça. Car nous n’avons pas fait ce que vous decrivez seulement pour les civiliser, mais plutot pour leurs richesses que nous avons gentiment spolié. Certes, d’autres l’auraient fait à notre place et peut être moins bien. Nous nous sommes contentés de detruire tout ce qui s’opposait a notre administration. c’etait dejà beaucoup. Pour ma part je crois que la situation actuelle n’a plus grand chose à voir avec la colonisation ni même avec ce qu’on a doucement appelé le post colonialisme. Même leur immigration tient davantage a l’effondrement d’un systeme economique et social, Un continent en guerre, et un changement climatique dont ils sont les premieres victimes.

          1. « leurs richesses que nous avons gentiment spolié.  »
            Dites plutôt qu’une petite minorité a tiré profit de ces richesses que des colons ont permis de tirer du sol au risque de leur vie et de celles des militaires coloniaux. Le pays qui ont colonisés en Afrique l’ont payé par un retard de développement chez eux, le coût exorbitant de cette colonisation étant lui aux frais des citoyens de ces pays colonisateurs.
            Et les progrès médicaux stupéfiants, ainsi que la découverte du droit, l’arrêt de l’esclavage n’auraient jamais existé sans cette colonisation. Quel prix attribuer à ces bienfaits ?

  3. Inévitable si on considère les perspectives démographiques du continent. Soit 4 milliards à échéance de 15/20 ans pour un contient capable de subvenir aux besoins de 2 milliards dans les conditions actuelles. Les seules régulations possibles, l’épidémie de masse ( rarement une solution à long terme et hasardeux) l’émigration massive ( au final, eux ou nous, donc ce sera nous), les guerres, génocides + options famines. Pas de voile pudique et de fausse indignation à manifester, c’est ça ou c’est le problème actuel des migrants mais exposant 100 à terme. C’est la malédiction de l’espèce humaine de ne pas pouvoir s’auto-réguler. On laissera donc faire, avec option larmes de crocodile et autres bon sentiments. Il y a même quelques bobos qui se feront un nom ( et accessoirement du pognon, chez eux c’est pareil) en enregistrant une chanson…

    1. Tiens donc… mais je la connais cette chanson. Il me semble que le refrain ressemble à ceci : « eux ou nous ! Saloperie d’étrangers qui viennent manger le pain des Français ! on va pas se laisser faire quand même. Je propose de revenir à la pureté raciale totale : mon programme, éradiquer toute cette infection africaine, revenir à une souche génétique purement européenne. En gros, on rapatrierait de force tous les Homo Sapiens envahisseurs dans leur continent d’origine et on resterait entre Néandertals de bonne race.
      Merde ! On s’est déjà fait avoir ! Le grand remplacement à déjà eu lieu ! C’est un complot ! »
      Plaisanterie à part, vos fantasmes identitaires feront vraisemblablement doucement rigoler les Humains du futur. Ne vous en déplaisent, les futurs habitants de notre territoire seront noirs, marrons, jaunes et pourquoi pas bleus, blancs et rouges. Vos ancêtres gaulois se sentaient-ils français ? Ou peut-être n’êtes-vous pas conscient d’ânonner sans même vous en rendre compte le grand roman national(iste) construit de toute pièce par les Jacobins parisiens ?
      Vous vous sentez français ? Grand bien vous fasse. Personnellement, j’ai parfois la faiblesse de me prétendre limousin occitan, ou pour être plus précis, Arédien. Le pays arédien, vous connaissez ? Saviez-vous que pays vient de pagus, c’est-à dire une division administrative et coloniale romaine ? Avez-vous conscience que toute identité est une fiction ? Qui suis-je ? Limousin ? Corse ? Lorrain ? Parisien ? Catalan ? Juif ? Grec ? Apatride ? Humain ? Mammifère ? Moi-même ?
      Faut-il avoir l’esprit étriqué pour avoir besoin d’une étiquette pour se sentir le droit d’exister !
      Cela dit, je comprends que le foutoir qu’est devenu l’Afrique contemporaine vous fasse peur. A juste titre ! L’Afrique est effectivement une bombe démographique et il est effectivement vraisemblable que les millions de pauvres hères qui risquent leur vie pour fuir la famine et la misère ne soient que l’avant-garde de futures vagues migratoires massives. Si vous avez aimé Daech, vous adorerez la rage incontrôlable des damnés de la Terre.
      Ceci dit, vous faites erreur en disant « eux ou nous ». Car si vous voulez bien oublier un instant vos fantasmes identitaires et votre petit clocher, vous vous apercevrez qu’à l’échelle de la Planète et de l’Histoire, eux et nous sont une seule et même réalité. En attendant le Grand remplacement,prenez les devants : pourquoi ne pas vous intéresser à toutes les richesses de l’Afrique : laissez-vous enchanter par la mbira shona, découvrez l’intelligence collective des pygmées baka, la richesse des épopées mandingues, la subtilité de la spiritualité bwiti, la philosophie profonde de la tradition orale et la noblesse de l’hospitalité. Peut-être verrez-vous alors vos semblables humains d’un autre oeil et que votre compréhension de la vie en ressortira enrichie, grandie, élargie…

      1. @ Nemo
        C’est marrant que vous niez toute identité française, mais écriviez à la fin tout un roman…sur des identités africaines 🙂
        Et oui, chacun à sa propre culture, ne vous en déplaise.
        Votre monde où tout est aplani/uniformisé/standardisé, personne n’en veut, les africains les premiers d’ailleurs !

      2. Aujourd’hui les blancs ne sont plus en sécurité en Afrique, mais par contre chez nous PAYS DES DROITS DE L’HOMME, c’est l’invasion migratoire! Si je vais un jours en Afrique, j’apprécierais d’écouter des chants pygmées (Peuple martyrisé par les grands de taille mais *** mentalement), et de m’intéresser à leur culture. Croyez-vous que les touristes qui viennent en France veulent rencontrer des danseurs sénégalais? Non ils viennent voir des types en béret la baguette sous le bras, des châteaux, des indigènes tel Johnny, des petits présidents à talonnette, du fromage qui pue, etc. C’est tout l’intérêt du voyage, découvrir de nouvelles cultures, et plus ces cultures sont anciennes plus elles nous apprennent des choses. Encore faut-il savoir préserver ce que nos anciens nous ont transmis de plus nobles et de plus fabuleux.
        -Vous, vous vous positionnez en fossoyeur de cultures, unifiant le monde dans un dogme où tout se vaut et ne s’estime pas, pas de différence, aseptisation, t-shirt et couca-cola pour tous (Pauvre Bushmen qu’on oblige à s’habiller et qu’on empêche de chasser, et c’est pas les blancs qui leur imposent ça.). En France on vit selon des préceptes ancestraux (Que certains s’évertuent à vouloir détruire pour imposer leur culture, souvent religieuse et obscurantiste.), et nous avons ni complexe ni leçon à recevoir en terme d’humanisme et d’évolution civilisationnel. On voit des bénévoles français qui se crèvent le cul, au propre comme au figuré, pour aider le tiers-monde a s’extraire de la misère, aillez le courage de reconnaitre que les dirigeants africains ne sont pas blanc comme neige, la corruption aillant là-bas atteint un niveau hors de contrôle (La France aussi n’est pas claire à ce sujet.). Avez-vous déjà vu des africains venir faire du bénévolat afin d’aider des pauvres en France? Et oui il y a une grande misère également en france, mais elle est parfaitement dissimulé par des médias suffisants et ridicules. J’ai une question simple pour vous, et si possible j’aimerais avoir une réponse objective: Etre contre une vague migratoire de grosse ampleur, est-ce à considérer comme du racisme? Quand la France à déclarer la guerre à l’Allemagne en 1939, était-elle raciste envers les allemands? La dernière question est évidemment ironique, mais c’est pour montrer comment il est facile de biaiser la réalité en jouant sur les mots, et je m’attend donc ainsi, aux genres de réponses que vous allez me donner. Enfin n’oubliez pas aussi que les machettes qui s’abaissaient au Rwanda, ou en sierra Leone, ne l’étaient que par les bras armés des peuples indigènes. Alors l’infantilisation de ces gens auquel on devrait tout, est une fumisterie, et si ils se noient en Méditerranée, c’est surtout à cause de leur propre irresponsabilité. Après les richesses minières sont disputés autant par les occidentaux, les asiatiques, que par les africains, et donc il n’y a que les incultes qui accusent les autres de racismes à tout va, car la réalité des enjeux est en faite très loin de la couleur de peau.

      3. Nemo,
        C’est dur l’utopie et la haine de son identité, hein !
        On compatirais presque avec vous, si votre beau discours ne cachait si mal une haine morbide de ce que vous êtes.
        Alors, on va plutôt vous plaindre, sans polémique ni agressivité, vous en avez bien besoin.

      4. L »abus de cannabis nuit à la santé mentale.
        Levez le pied car apparemment vous partez grave en vrille.
        Faites vous aider si vous pensez que nous n’y arrivez pas tout seul.

      5. Bravo Nemo… Moi aussi j’adore la polygamie, les excisions et autres mutilations sexuelles des fillettes, le clanisme/tribalisme, les envoutements et la sorcellerie, et tutti quanti. En fait, toutes les identités africaines sont idéales, seule l’identité française est un méprisable fantasme et puis, ça mène à Pétain, donc à Hitler, donc Auschwitz, etc.

    2. Vous croyez vraiment qu’il s(agit d’un problème démographique? Je pense qu’il s’agit surtout d’un manque de maturité des africains qui sont incapables de se gérer, corruptions, conflits tribaux voire religieux, il faut les laisser se débrouiller entre eux et s’entre tuer. Il ne valent pas la peine que nous dépensions notre argent pour eux ni que des soldats français tombent pour eux.

  4. Détail amusant (?) est que nombre de gens ayant toujours prôné les réduction de budget des forces armées, de police, la disparition des autorités, etc. sont les mêmes qui réclament des interventions musclées quand les évènements ne suivent pas le cours souhaité.
    .
    Suite aux multiples débats et contributions concernant la baisse des budgets envisagés de part et d’autres, il faut bien noter que même si les budgets étaient maintenus à leurs niveaux respectifs (en chiffres absolus), dans la pratique, il y aurait déjà réduction de par le fait que les populations augmentent, qu’elles ne sont plus homogènes, qu’elles sont beaucoup plus mobiles, que les classes sociales fluctuent, et que les transports et les communications ont connu une évolution sans précédent.
    L’exercice administratif gagnant chaque fois en complexité, et requérant des efforts et des moyens supérieurs… à budget et moyens égaux, les effets sont donc déjà réduits.

  5. Comme dit le général Desportes, les soldats français ne peuvent pas être sur Sentinelle et en Centrafrique.

    1. Plutôt la Corrèze que le Zambèze,certain me rétorqueront que la défense de la corrèze passe par celle du zambèze,mais permettez moi d’en douter.

    2. Exact pour ça que à l’époque on a mit le paquet au Mali et laissé la centraf.

      1. Sandy,
        Dites-nous avec quels moyens ?
        Sentinelle, cela vous dit quelque chose ?
        Un budget misérable pour les armées ?

  6. L’ONU doit savoir que les guerres tribales, c’est le quotidien en Afrique mais un africain sous un pseudo français va venir me dire dans un français approximatif « mé cé la fote de la France ».

      1. En tant que Normand j’ai rigolé de ton commentaire Sandy 🙂

      2. @ Sandy_Bridge
        Vous devez vous être trompé de forum, ici c’est pas MSF. 🙂
        Si vous souhaitez secourir l’Afrique, nul doute que vous trouverez une bonne place dans une quelconque ONG, avec 4×4 rutilant, pavillon et boy à disposition.
        Sinon, vous pouvez aussi embarquer sur un bateau pour filer un coup de main aux passeurs…

      3. Sandy_bridge ça ne sonne pas beaucoup français. Vous venez d’où en Bretagne ?

  7. L’ONU parle , elle ne sait faire que cela.
    L’ONU n’est pas la solution elle est le problème.
    Que la mission soit donné à une puissance militaire de ramener l’ordre par la force et cela sera vite réglé.
    Mais qu’on ne vienne pas nous parler de droits de l’homme et autres foutaises qui ne sont de toute façon pas respectée dans ce pays.

  8. Parions que quoi qu’il arrive ça va être la faute de la vilaine France colonisaliste …

  9. Qu »avons nous à faire dans un affrontement tribal et religieux qui se fera au prix de lourdes pertes civiles. Nos militaires n’ont rien à faire là.

  10. Eh bien que l’ONU intervienne en Centrafrique, excellente idée, mais avec des troupes africaines, asiatiques, latino-américaines, fidjiennes, bangladaises et autres. Côté européen, il est temps de décréter : plus de crédit et plus de soldats pour des opérations autres que celles visant à la sécurité européenne et à la défense de nos intérêts stratégiques. Que l’ONU, puisqu’il paraît que cette chose existe, se débrouille. Au fait, on ne voit pas des masses de soldats US se déployer sous « casques bleus » et avec Donald Trump, il y a encore moins de chance que ça arrive et c’est tant mieux. On ferait bien, en Europe, de suivre le même chemin. Que Macron envoie donc là-bas son « armée » de citoyens-volontaires-humanitaires et qu’il laisse la véritable armée se réorganiser comme il se doit, car il y a urgence. Il est temps aussi de revoir les priorités stratégiques : Est-Ouest (EU-Europe) et Ouest-Est (Europe-Russie). Marre du sempiternel Nord-Sud postcolonial et des délires transméditerranéens, dont la « crise migratoire » est le triste rejeton !

  11. Avant la surpopulation se réglait par les maladies, maintenant c’est pas les armes!
    Laissons faire la nature..

  12. Si génocide il y a, ce serait bien que les génocideurs ne soient pas armés et entrainés par l’armée française, comme au Rwanda. Parce qu’après, ça fait des histoires…

  13. OK OK ça va remonter vers le Maroc ou la Libye, yell ka be ! nindaré laFronce et ses méchants toubabs !

  14. Le génocide n’est pas une nouveauté, c’est en fait très très commun dans l’histoire de massacrer le tiers voir la moitié d’un peuple ennemi, tuer presque tous les hommes, violer les femmes. Il n’y a que nous en europe qui avons créé, inventé, une distinction entre civils et combattants.
    L’Afrique a semble t-il toujours été déficitaire en nourriture, les gens se multipliant trop vite et se massacrant en période de disette. L’afrique actuelle représente 17% de l’humanité, et cela était déjà 17% il y a 2 siècles. Nous avons assisté à une tentative de nationalisme en cote d’ivoire (ivoirité) qui a débouché sur une guerre civile entre chrétiens et musulmans, et cette ligne de fracture religieuse correspond à une zone de guerre. Au Mali, il y a eu une guerre entre touaregs « blancs » et africains « noirs », là ce fut l’ethnique. Il fut bien se rendre compte que quand les gens cherchent des raisons pour s’entretuer ils en trouvent, pour autant cela ne signifie pas que cela est la vraie raison; la frustration, des politiciens populistes, le sentiment d’inégalité ou d’injustice, tout ceci se rapproche de la source du problème, la mise en compétition.
    Tu ne tueras point.. cela signifie que les inadaptés doivent mourir d’eux-mêmes et qu’il ne faut pas les aider. Il aurait peut-être fallut ne jamais aller en afrique, créer des écoles, des dispensaires, des villes et infrastructures, cela a détruit la culture locale, l’adaptation au climat sur des milliers de générations de sélection, maintenant on a des hordes de consommateurs. Le fait que ceux qui sont à la source du problème( cop 21 : stimulation de la consommation de masse et des dettes) disent vouloir l’éteindre est une blague.
    Le pétrole comme l’énergie facile piquée à la nature a bouleversé les modes de vie et de subsistance; qu’une grosse guerre arrive au moyen-orient entre grandes puissances, le pétrole ne soit plus là, l’économie mondiale s’écroule et avec elle la production alimentaire ainsi que le commerce qui « l’optimise », et là.. d’un coup, les gens n’auront plus d’énergie, plus de bouffe, il se passera quoi à votre avis ? 500 millions de migrants africains qui envahissent le monde ?
    La France semble avoir un territoire taillé pour 20 millions d’habitants, nous sommes à 67; x3.35 mais en afrique, ce ratio s’approche de 100 à certains endroits ! la terre est bousillée, polluée, surexploitée.

  15. La situation serait comique si il n’y avait pas toutes ces horreurs.
    Qui est-ce qui va devoir de nouveau intervenir?
    Je sens que cela va être pour notre pomme.
    Je suis curieux de voir comment Macron va réagir.
    Lors de Sangaris, l’armée était déjà à l’os.
    Maintenant nous commençons à attaquer la moelle.
    Nous n’avons plus les moyens de refaire la même chose.
    Cela va demander une sacré habileté pour expliquer aux militaires qu’ils vont devoir de nouveau se coller au problème centrafricain. C’est une histoire sans fin. L’Afrique est un continent maudit (j’y ai vécu et j’y ai vu des choses pas jolies du tout).
    Faire plus avec moins de moyens, je sens que les militaires vont bien se marrer.

  16. Bonjour,
    Si vous lisez bien l’article, ce sont des groupes musulmans qui se battent, entre autre, entre eux pour prendre le pouvoir dans ce pays qui est à 80% chrétien…….

  17. Ce pays depuis Bokassa est retourné au cannibalisme et à la médiocrité ,ce pays sans structures d’état est ruiné et failli .Les armées se sont mutinées ,l’armement est dans la brousse, les tribus et la religion ne font pas bon ménage,les cultures sont en friches ,les populations retournent survivre en brousse ou prennent les armes pour s’emparer de la nourriture et le carburant…
    Personne de croit à cet ONU Africain qui est perdu dans un pays de brousse qu’ils connaissent mal !…La France n’a plus les moyens d’y retourner et peut-être pas non plus l’envie!…
    Soixante ans d’Indépendance avant de remonter au cocotier!

Les commentaires sont fermés.