YPG / Archives

Les militaires américains déployés auprès des FDS à Manbij risquent d’être visés par la Turquie

Le 3 février, alors que l’opération « Rameau d’oliver », menée contre les milices kurdes syriennes (YPG) à Afrin, entrait dans sa troisième semaine, les forces armées turques ont perdu 7 soldats, dont 5 lors de la destruction d’un char [sans doute un Leopard 2?] par un missile. Étant donné que les YPG bénéficient d’un appui de

Le président Macron met en garde la Turquie contre une invasion du nord de la Syrie

Depuis le 20 janvier, avec les groupes rebelles syriens qu’elle soutient, la Turquie a lancé l’opération « Rameau d’olivier » dans le secteur d’Afrin qui, situé dans le nord de la Syrie, est tenu par les milices kurdes syriennes (YPG – Unités de protection du peuple), qu’elle considère comme terroristes en raison de leur liens avec le

La ville syrienne de Manbij fait l’objet d’un bras de fer entre la Turquie et les États-Unis

En janvier 2014, la localité syrienne de Manbij, située sur la rive droite de l’Euphrate, à environ 80 km au nord-est d’Alep, devint l’un des premiers bastions de l’État islamique (EI ou Daesh) et donc l’un des principaux carrefours des axes empruntés par les recrues jihadistes venus de Turquie. Aussi, avec le soutien de la

Syrie/Afrin : La coalition jihadiste Hayat Tharir al-Sham s’invite dans l’offensive turque en s’attaquant aux miliciens Kurdes

Au cinquième jour de l’opération « Rameau d’olivier », lancée à Afrin [nord de la Syrie] par la Turquie contre les milices kurdes syriennes [YPG, Unités de protection du peuple], présentes dans la région d’Afrin, le vice-Premier ministre turc, Bekir Bozdag, s’en est pris aux États-Unis, dans un entretien donné à la chaîne de télévision A. Haber,

Syrie : L’utilisation de chars allemands Leopard 2A4 par la Turquie contre les miliciens kurdes fait débat à Berlin

Alors que, du bout des lèvres, son parti, le SPD vient de donner son accord pour participer à une coalition gouvernementale avec la CDU/CSU, dont est issue la chancelière Angela Merkel, le ministre allemand des Affaires étrangères, Sigmar Gabriel, a été obligé de donner des explications sur les échanges qu’il a eus, il y a

Offensive turque à Afrin : Les Kurdes syriens appellent la coalition anti-EI à « prendre ses responsabilités »

La milice kurde syrienne (YPG), bras armé du parti politique PYD, lui-même lié au Parti des travailleurs du Kurdistan, à l’origine d’une insurrection en Turquie, a toujours été en première ligne face à l’État islamique (EI ou Daesh). Elle lui infligea l’un de ses premiers revers militaires importants en brisant le siège de Kobané, en

La Turquie a lancé l’opération « Rameau d’olivier » contre les milices kurdes syriennes à Afrin

Après avoir préparé le terrain avec des tirs d’artillerie et des raids aériens, les forces turques ont lancé, le 20 janvier, l’opération « Rameau d’olivier » dans le secteur d’Afrin (nord de la Syrie), contrôlé par les milices kurdes syriennes (YPG), considérées à Ankara comme terroristes en raison de leurs liens avec le Parti des travailleurs du

Malgré l’avertissement de Damas, les forces turques bombardent le secteur d’Afrin, tenu par les milices kurdes

Il y a deux jours, le Pentagone s’est attaché à rassurer la Turquie au sujet de son projet qui, dévoilé le 14 janvier, viserait à créer, en Syrie, une force frontalière de 30.000 hommes, avec l’appui des milices kurdes syriennes, considérées à Ankara comme terroristes en raison de leurs liens avec le Parti des travailleurs

Des avocats de jihadistes portent plainte contre les autorités françaises pour « détention arbitraire » et « abus d’autorité »

Après les revers militaires infligés à l’État islamique (EI ou Daesh), la question du sort des jihadistes étrangers faits prisonniers en Irak et en Syrie se pose désormais aux autorités de leur pays d’origine. Or, ces dernières ne souhaitent par leur retour, comme l’avait expliqué, en novembre, Jean-Yves Le Drian, le ministre français des Affaires

Syrie : La coalition anti-jihadiste va former une force frontalière de 30.000 combattants

L’État islamique (EI ou Daesh) ayant perdu la quasi-totalité des territoires sur lesquels il avait établi son « califat », la nature de l’engagement de la coalition anti-jihadiste dirigée par les États-Unis change peu à peu. Certains membres ont d’ailleurs revu à la baisse leur participation aux opérations, comme par exemple l’Australie, qui a retiré ses chasseurs-bombardiers