jihadistes / Archives

Les forces égyptiennes ont lancé une vaste opération antiterroriste dans plusieurs régions

L’Égypte est cernée par la menace terroriste. À l’ouest, elle doit composer avec l’instabilité qui règne en Libye, où les jihadistes restent nombreux et actifs. À l’est, plus précisément dans le Sinaï, elle fait face, depuis au moins 2011, à une branche de l’État islamique [l’ex-Ansar Baït al-Maqdis, ndlr], soupçonné d’être à l’origine de l’attentat

La Chine a l’intention de disposer d’une base militaire dans le nord de l’Afghanistan

En novembre 2016, le site d’information Wion avait publié des photographies qui, prises dans la région de Pamir Khord [ou Petit Pamir], montraient des véhicules militaires chinois, dont des Dongfeng EQ 2020 (ou Mengshi) et blindé de type MRAP (Mine Resistant Ambush Protected) Norinco VP11. Quelques semaines plus tard, l’Institut américain Asie centrale-Caucase, de l’Université

Au moins 50 jihadistes tunisiens seraient arrivés en Europe, via la route des migrants

En février 2016, Jean-Yves Le Drian, alors ministre de la Défense, avait fait part du risque « majeur » de voir des jihadistes se mêler aux migrants arrivant à Lampedusa (Italie). À l’époque, il pensait surtout aux combattants de l’État islamique (EI) présents en Libye. Trois plus tard, Interpol et Europol firent part de leur « préoccupation croissante »

Au moins 14 soldats maliens ont été tués lors de l’attaque de leur camp dans la région de Tombouctou

Deux jours après la mort de 26 civils, tués par l’explosion d’une mine près de Boni, entre Mopti et Gao, dans le centre du Mali, camp des forces armées maliennes (FAMa) a été la cible d’une attaque ce 27 janvier. En effet, il était environ 4h00 quand le camp de Soumpi, situé dans la région

Burkina Faso : Les forces armées ont arrêté une trentaine de suspects lors d’une opération anti-terroriste

Fondé par le prêcheur radical Malam Dicko, le groupe jihadiste Ansarul Islam a commencé à faire parler de lui lors de l’attaque, en décembre 2016, d’un détachement du Groupement des forces armées anti-terroristes (GFAT) burkinabè à Nassoumbou, une localité située dans le nord-ouest du Burkina Faso. Douze soldats y avaient laissé la vie. Depuis, Ansarul

Un responsable du Pentagone suggère de tuer les jihadistes à coups de pelle s’ils ne se rendent pas

Le « Senior Enlisted Advisor to the Chairman » (SEAC) occupe une place particulière au sein du Pentagone. Ayant le grade de « Command Sergeant Major » (ce qui correspond à celui de major en France), ce sous-officier a pour mission de conseiller le chef d’état-major interarmées ainsi que le secrétaire à la Défense. Actuellement, ce poste est occupé

Selon la coalition, les jihadistes de l’EI se déplacent en toute impunité dans les territoires contrôlés par Damas

Régulièrement, la Russie sous-entend, quand elle le ne dit pas explicitement, que la coalition anti-jihadiste dirigée par les États-Unis en Syrie et en Irak fait preuve de mansuétude (si ce n’est plus) à l’égard des combattants de l’État islamique (EI ou Daesh). Ainsi, en novembre, l’état-major russe a produit des clichés censés « prouver irréfutablement la

Environ 500 jihadistes français seraient encore présents en Irak et en Syrie

Les effectifs de l’État islamique (EI ou Daesh) sont difficiles à évaluer avec précision. Et l’exercice devient plus compliqué quand il s’agit de connaître la nationalité d’origine de ses combattants. Dans un entretien donné en novembre dernier au quotidien Le Figaro, Laurent Nuñez, le patron de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) estimait

Mali : Barkhane hausse le ton contre la collusion de certains groupes armés maliens avec les jihadistes

Signé en 2015 par le gouvernement malien, la plateforme (groupes armés progouvernementaux) et la coordination des mouvements de l’Azawad (CMA, ex-rebellion touareg), l’accord de paix peine à être mis en oeuvre dans le nord du Mali. Dans un rapport récemment rendu public, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, s’est dit « profondément préoccupé » par la

Selon l’État-major des Armées, la coalition était opposée à l’accord passé entre l’EI et les FDS à Raqqa

L’accord conclu entre les Forces démocratiques syriennes (FDS) et l’État islamique (EI ou Daesh) pour mettre fin à la bataille de Raqqa, le 17 octobre, aurait ainsi permis, selon un reportage de la BBC, à des jihadistes étrangers de s’exfiltrer de l’ex-capitale du « califat ». Et cela, alors qu’il n’était censé ne concerner que les civils.