jihadistes / Archives

Un nouveau plan de lutte contre le terrorisme va s’intéresser aux jihadistes bientôt libérés de prison

Loi du 21 décembre 2012 visant à renforcer les sanctions contre les ressortissants français ayant participé à des actions terroristes à l’étranger, plan de lutte contre les filières terroristes annoncé en avril 2014, Loi du 13 novembre 2014 visant à renforcer les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme, Loi sur le renseignement du

Mali/Ménaka : Deux attaques menées par des jihadistes présumés ont fait au moins 40 tués parmi les civils

Le Mouvement pour le salut de l’Azawad, un groupe armé pro-Bamako, associé au GATIA (Groupe autodéfense touareg Imghad et alliés), a annoncé avoir appris « avec consternation l’assassinat de 43 personnes de la communauté Idaksahak lors de deux raids menés par des hordes de malfrats armés sur les campements d’Aklaz le 26 avril et Awakassa le

Sahel : Pour le chef de la force Barkhane, les jihadistes sont « aux abois »

Le 14 avril, à Tombouctou, les jihadistes ont lancé une attaque d’une ampleur jusqu’alors inédite contre la force Barkhane et la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali [MINUSMA]. Et tout porte à croire qu’elle avait été préparée depuis longtemps. Mais l’on notera qu’elle a eu lieu exactement deux mois après

Deux chefs jihadistes auraient été tués par une frappe américaine dans le sud de la Libye

Le porte-parole du gouvernement libyen d’union nationale (GAN), soutenu par les Nations unies, a indiqué, le 24 mars, qu’un raid aérien américain avait été mené à Oubari, une localité située à environ 1000 km au sud de Tripoli, dans une région par ailleurs marquée par des affrontements entre des tribus Toubous et Touareg. Cette frappe,

La branche afghano-pakistanaise de l’EI appelle les jihadistes à la rejoindre

D’après des chiffres obtenus par franceinfos auprès de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), sur les 1.700 ressortissants ou résident français partis rejoindre l’État islamique (EI ou Daesh) en Irak ou en Syrie, 300 auraient été tués (288 hommes et 12 femmes). Et 323 (255 majeurs et 68 mineurs) sont revenus en France.

Mali : Deux militaires du 1er Régiment de Spahis ont été tués par un engin explosif improvisé (MàJ)

Plus d’un mois après une attaque revendiquée par l’État islamique dans le Grand Sahara (EIGS) contre un convoi de la force française Barkhane entre Ménaka et Indélimane, près de Gao [Mali], un sous-officier et un brigadier-chef du 1er Régiment de Spahis, de Valence, ont été tués par l’explosion d’un engin explosif improvisé (IED) au passage

L’EI tente de reconstituer ses capacités en Libye et dans le sud des Philippines

Au cours de ces derniers mois, l’État islamique (EI ou Daesh) a subi de sérieux revers militaires en Irak et en Syrie (voire à Marawi, aux Philippines), avec la perte de la quasi-totalité des territoires qu’il contrôlait jusqu’alors. Et cela n’est pas sans conséquence sur ses finances étant donné que, selon un rapport de l’ONU

Les forces égyptiennes ont lancé une vaste opération antiterroriste dans plusieurs régions

L’Égypte est cernée par la menace terroriste. À l’ouest, elle doit composer avec l’instabilité qui règne en Libye, où les jihadistes restent nombreux et actifs. À l’est, plus précisément dans le Sinaï, elle fait face, depuis au moins 2011, à une branche de l’État islamique [l’ex-Ansar Baït al-Maqdis, ndlr], soupçonné d’être à l’origine de l’attentat

La Chine a l’intention de disposer d’une base militaire dans le nord de l’Afghanistan

En novembre 2016, le site d’information Wion avait publié des photographies qui, prises dans la région de Pamir Khord [ou Petit Pamir], montraient des véhicules militaires chinois, dont des Dongfeng EQ 2020 (ou Mengshi) et blindé de type MRAP (Mine Resistant Ambush Protected) Norinco VP11. Quelques semaines plus tard, l’Institut américain Asie centrale-Caucase, de l’Université

Au moins 50 jihadistes tunisiens seraient arrivés en Europe, via la route des migrants

En février 2016, Jean-Yves Le Drian, alors ministre de la Défense, avait fait part du risque « majeur » de voir des jihadistes se mêler aux migrants arrivant à Lampedusa (Italie). À l’époque, il pensait surtout aux combattants de l’État islamique (EI) présents en Libye. Trois plus tard, Interpol et Europol firent part de leur « préoccupation croissante »