jihadistes / Archives

Environ 500 jihadistes français seraient encore présents en Irak et en Syrie

Les effectifs de l’État islamique (EI ou Daesh) sont difficiles à évaluer avec précision. Et l’exercice devient plus compliqué quand il s’agit de connaître la nationalité d’origine de ses combattants. Dans un entretien donné en novembre dernier au quotidien Le Figaro, Laurent Nuñez, le patron de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) estimait

Mali : Barkhane hausse le ton contre la collusion de certains groupes armés maliens avec les jihadistes

Signé en 2015 par le gouvernement malien, la plateforme (groupes armés progouvernementaux) et la coordination des mouvements de l’Azawad (CMA, ex-rebellion touareg), l’accord de paix peine à être mis en oeuvre dans le nord du Mali. Dans un rapport récemment rendu public, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, s’est dit « profondément préoccupé » par la

Selon l’État-major des Armées, la coalition était opposée à l’accord passé entre l’EI et les FDS à Raqqa

L’accord conclu entre les Forces démocratiques syriennes (FDS) et l’État islamique (EI ou Daesh) pour mettre fin à la bataille de Raqqa, le 17 octobre, aurait ainsi permis, selon un reportage de la BBC, à des jihadistes étrangers de s’exfiltrer de l’ex-capitale du « califat ». Et cela, alors qu’il n’était censé ne concerner que les civils.

La force française Barkhane va revoir sa façon d’opérer pour être encore plus efficace

Dans un entretien donné à Jeune Afrique, Mme le ministre des Armées, Florence Parly, a indiqué qu’il n’y a, pour l’instant, pas de projet pour réduire les effectifs actuellement engagés dans l’opération Barkhane, dans la bande sahélo-saharienne (BSS). « En revanche, a-t-elle continué, nous travaillons sur notre façon d’opérer et sur nos méthodes, pour être plus

La Force conjointe du G5 Sahel attendue sur le terrain des droits de l’Homme

Alors que la Force conjointe du G5 Sahel (FC-G5S) vient de terminer sa première opération (appelée Haw Bi) dans la zone dite des trois frontières, c’est à dire aux confins du Mali, du Burkina Faso et du Niger, le secrétaire général adjoint des Nations unies pour les droits de l’Homme, Andrew Gilmour a prévenu. « Les

Selon la DGSI, la menace d’attentats préparés par des jihadistes envoyés par Daesh en France reste « très sérieuse »

Le 13 novembre 2015, un commando envoyé par l’État islamique (EI ou Daesh) semait la terreur et la mort en plein Paris. Deux ans plus tard, l’organisation jihadiste a perdu la quasi-totalité des territoires qu’elle contrôlait dans le nord de l’Irak et en Syrie. Pour autant, a-t-elle perdu toute capacité d’envoyer des terroristes en France

Au moins 5.600 jihadistes auraient quitté l’Irak et la Syrie pour revenir dans leur pays d’origine

Devant les policiers et les gendarmes, le 18 octobre, le président Macron a indiqué que « 13 attentats ont été déjoués depuis le début de l’année ». Un chiffre auquel il faut ajouter au moins 9 attaques commises par des jihadistes (ou se réclamant comme tels). Au Royaume-Uni, la tendance est la même. « Nous avons vu une

Manille dit avoir éliminé Isnilon Hapilon, le chef de l’État islamique en Asie du sud-Est

Le 23 mai, à Marawi, Les forces de sécurité philippines ouvrirent la boîte de Pandore en tentant de mettre la main sur Isnilon Hapilon, le chef du groupe Abu Sayyaf et « émir » de l’État islamique en Asie du Sud-Est, après avoir abandonné son affiliation à al-Qaïda. La réaction des jihadistes fut immédiate : plusieurs centaines

Terrorisme : La situation dans les Balkans occidentaux préoccupe la France

Parmi les régions « porteuses de risques » et/ou susceptibles d’avoir des incidences sur la politique de défense française, la Revue stratégique publiée le 13 octobre cite, sans surprise, l’Afrique subsaharienne, l’espace méditerranée et sa rive sud, le Proche et Moyen-Orient, le flanc oriental de l’Europe ainsi que l’Asie, où une dégradation de la sécurité aurait des

Selon l’ONU, 17 militaires français ont été blessés au Mali au cours des trois derniers mois

Le contenu du rapport que vient de remettre le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, au Conseil de sécurité ne surprendra ceux qui suivent avec attention l’actualité du Mali. En effet, il y est fait état de la détérioration « considérable » de la « situation politique » et des « conditions de sécurité » dans ce pays, avec notamment