Etat islamique / Archives

L’aviation irakienne frappe des positions de Daesh en Syrie

Ce 19 avril, à Bagdad, le bureau du Premier ministre, Haider al-Abadi, a annoncé que des F-16IQ de la force aéirenne irakienne ont bombardé des positions de l’État islamique située a priori dans l’est de la Syrie. Ce raid « meurtrier » a été ordonné par M. al-Abadi, en raison « du danger » que « représentent pour le territoire

Le Pentagone met en garde contre une « résurgence » de Daesh en Syrie

Même s’il a perdu 98% des territoires qu’il contrôlait depuis 2014, l’État islamique (EI ou Daesh), dont on a aucune certitude sur le sort de son chef, Abou Bakr al-Baghdadi, n’a pas encore été totalement éradiqué. Cela vaut pour l’Irak, où redevenu clandestin, il est passé en mode « insurrectionnel », comme pour la Syrie. Ainsi, d’après

Mali : Encore une vingtaine de jihadistes mis hors de combat dans la région des trois frontières

Le 1er avril, les commados parachutistes de la force françaises Barkhane, aux côtés des troupes maliennes et des combattants d’un groupe d’autodéfense (MSA-GATIA) pro-Bamako, infligèrent de lourdes pertes à l’État islamique au Grand Sahara (EIGS), lors d’une opération menée à Akabar, dans la zone dite des trois frontières. Selon le bilan donné par l’État-major des

M. Trump annoncera « bientôt » la décision qu’il vient de prendre au sujet de la présence militaire américaine en Syrie

« On va quitter la Syrie très vite » et « laissons les autres s’en occuper », a lancé, le président Trump, lors d’un discours prononcé le 29 mars dans l’Ohio. Et en disant cela, il a pris tout le monde de court. À commencer par les responsables du Pentagone, dont la porte-parole, Dana White, venait d’expliquer à des

Syrie/Kurdes : L’armée américaine aurait envoyé des renforts à Manbij

Libérée du joug de l’État islamique (EI ou Daesh) en 2016 par les Forces démocratiques syriennes (FDS), avec le soutien de la coalition anti-jihadiste dirigée par les États-Unis, la région de Manbij, située dans le nord de la Syrie, cristallise toutes les tensions. Dès que cette ville a été conquise par les FDS, dont font

La France n’entend pas lancer d’opération militaire dans le nord de la Syrie en dehors de la coalition anti-EI

Le communiqué diffusé par l’Élysée, après la rencontre du président Macron avec une délégation des Forces démocratiques syriennes (FDS) comprenant des représentants kurdes, arabes et chrétiens, n’évoque pas un renforcement militaire dans le nord de la Syrie à Manbij afin d’empêcher l’offensive que le président turc, Recep Tayyip Erdogan, ne cesse de promettre. Le texte

Un hélicoptère américain HH-60 Pave Hawk s’est écrasé en Irak

Un hélicoptère de type HH-60 Pave Hawk, généralement utilisé par l’US Air Force pour des missions de recherche et sauvetage au combat, s’est écrasé dans l’ouest de l’Irak, le 15 mars. L’alerte a été immédiatement donné par l’équipage d’un autre appareil et une équipe de secours, formée par des soldats appartenant aux forces irakiennes et

La branche afghano-pakistanaise de l’EI appelle les jihadistes à la rejoindre

D’après des chiffres obtenus par franceinfos auprès de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), sur les 1.700 ressortissants ou résident français partis rejoindre l’État islamique (EI ou Daesh) en Irak ou en Syrie, 300 auraient été tués (288 hommes et 12 femmes). Et 323 (255 majeurs et 68 mineurs) sont revenus en France.

Le maintien de forces étrangères va-t-il provoquer des tensions politiques en Irak?

Même s’il a subi d’importants revers en Irak, l’État islamique (EI ou Daesh) reste une menace dans la mesure où, ayant renoué avec la clandestinité, il continue de commettre des attentats, visant principalement la communauté chiite, et de lancer des attaques, comme celle qui a coûté la vie à une vingtaine de combattants des Unités

L’offensive turque à Afrin contraint les Forces démocratiques syriennes à suspendre leurs opérations contre l’EI

La résolution 2401 votée à l’unanimité par le Conseil de sécurité des Nations unies afin d’obtenir un cessez-le-feu en Syrie (trêve qui ne concerne pas les groupes jihadistes) n’a pas produit les effets espérés. En effet, le régime syrien, appuyé par l’Iran et la Russie, continue son offensive contre les rebelles qui conrôlent la région