Industrie / Archives

Pour M. Le Drian, la question de l’acquisition de drones armés se pose

Un convoi terroriste est repéré dans le désert par un drone MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) de type MQ-9 Reaper mis en oeuvre depuis Niamey par l’escadron de drones 1/33 Belfort. Mais comme cet appareil n’est pas armé, il est donc fait appel à une patrouille de Mirage 2000D pour « traiter » la cible… qui, entre-temps,

M. Le Drian « veille à ce que la vente de Renault Trucks Defense ne se fasse pas au détriment de nos intérêts »

Le 4 novembre, le groupe Volvo a officiellement annoncé son intention de se séparer de la division « Governement Sales », laquelle regroupe ses filiales liées au secteur de la défense et dont l’activié ne représente que 2% de son chiffre d’affaires. Or, Renault Trucks Defense (RTD), qui a racheté, ces dernières années, ACMAT et Panhard, deux

Paris demande à Riyad de revenir sur la suspension des livraisons d’armes françaises au Liban

  Après des négociations compliquées entamées un an plus tôt, le contrat « Donas » (Don Arabie Soudite) était signé le 4 novembre 2014 entre Paris et Riyad. D’un montant de 2,2 milliards d’euros, il prévoyait la livraison aux Forces armées libanaises (FAL) d’équipements militaires d’origine française, dont des missiles MILAN, des blindés, des hélicoptères et des

La Russie pourrait se doter d’une arme hypersonique d’ici le début de la prochaine décennie

Lancé en 2001 par le Pentagone, le programme Conventional Prompt Global Strike (CPGS) doit donner la capacité aux forces américaines de frapper avec une charge conventionnelle un cible située n’importe où dans le monde en une heure. C’est à cette fin que sont développés, avec des fortunes diverses, l’Advanced Hypersonic Weapon (AHW), le planeur Falcon

Le groupe américain Textron arrête la production de bombes à sous-munitions

Le 30 juin, le ministère français de la Défense annonçait avoir terminé la destruction de ses derniers stocks d’armes à sous-munitions (roquettes LRM et obus OGRE), dont « l’utilisation, la production, le stockage et le transfert » sont interdits par la Convention d’Oslo, que la France a signée en décembre 2008. Ces armes à sous-munitions (ASM) sont

Feu vert de l’administration américaine pour une vente d’armes d’un milliard de dollars à l’Arabie Saoudite

Il est dit que les relations diplomatiques entre les États-Unis et l’Arabie Saoudite, liés par le Pacte de Quincy signé en 1945, ne sont pas au beau fixe. Cela tient principalement à des divergences de fond entre les deux pays, notamment au sujet du programme nucléaire iranien, lequel a fait, le 14 juillet 2015, l’objet

M. Montebourg s’étonne que le successeur du FAMAS ne soit pas fabriqué en France

Depuis la fermeture de la Manufacture d’armes de Saint-Étienne, il n’y a plus d’industriel français capable de produire des fusils d’assaut. Du coup, le successeur du FAMAS, actuellement en dotation au sein des forces armées françaises, ne pourra qu’être fabriqué à l’étranger. Un appel d’offres au niveau européen a donc été lancé par la Direction

Les exportations israéliennes d’armes ont été en légère hausse l’année dernière

L’industrie israélienne de la Défense signe rarement de très gros contrats. Et pourtant, elle se classe dans les 10 premiers exportateurs d’armement mondiaux, en allant même parfois défier quelques poids lourds « historiques » du secteur. Ainsi, en 2015, le montant des exportations d’armes israéliennes a atteint les 5,8 milliards de dollars, soit un chiffre en légère

Le missilier MBDA affiche sa confiance pour l’avenir

Les exportations françaises d’armements ayant battu un record en 2015 (plus de 15 milliards d’euros), les industriels de la Défense ont actuellement le vent en poupe. D’autant plus que des projets prévus par la Loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019, désormais actualié, ont été récemment confirmés et lancés, comme Scorpion. Du coup, les résultats du

Le groupe italien Finmeccanica veut s’appeler « Leonardo »

Bientôt, on n’écrira plus Finmecanicca pour Finmeccanica : le géant italien de l’armement et de l’aéronautique a en effet annoncé, lors de la présentation de ses résultats pour l’année 2015, son intention de changer bientôt de nom en adoptant celui de « Leonardo ». La décision doit encore être validée par ses actionnaires à l’occasion d’assemblées générales