Abkhazie / Archives

Le Premier ministre russe évoque une « guerre terrible » dans le cas où la Géorgie rejoindrait l’Otan

Il y a 10 ans, la Russie lançait une opération militaire contre la Géorgie, afin de soutenir les séparatistes pro-russe d’Ossétie du Sud face à Tbilissi. Au bout de plusieurs jours de combat, un accord de paix fut négocié sous la médiation du président français, Nicolas Sarkozy. Depuis, via la signature « d’accords stratégiques », Moscou a

Washington durcit le ton à l’égard de Moscou au sujet de la Géorgie

Les suspicions d’ingérences russes lors de la dernière course à la Maison Blanche causent quelques soucis au président Donald Trump. Et les choses ne se sont pas améliorées après sa décision de limoger le directeur du FBI, James Comey, officiellement pour sa gestion de l’affaire portant sur l’utilisation d’un serveur informatique insuffisamment sécurisé par Hillary

La Russie et l’Ossétie du Sud ont signé un accord stratégique

À l’origine, l’Ossétie du Sud était une province géorgienne, tout comme l’Abkhazie. Seulement, après l’intervention militaire russe en Géorgie, en août 2008, ces deux territoires ont fait sécession et leur indépendance a immédiatement été reconnue par Moscou ainsi que par une poignée d’États (dont le Venezuela et le Nicaragua). Depuis, ces deux régions n’ont cessé

La Russie et l’Abkhazie signent un partenariat stratégique

République autonome géorgienne, l’Abkhazie a profité de l’intervention russe en Géorgie, en août 2008, pour prendre ses distances avec Tbilissi. Dépuis, l’indépendance de cette région, dont les autorités sont ouvertement pro-russes, quoiqu’à des degrés divers, a été seulement reconnue par la Russie, le Venezuela, le Nicaragua et les Tuvalu. Disposant d’une façade sur la Mer

Troubles politiques en Abkhazie, avec un ancien du KGB à la manœuvre

République séparatiste géorgienne, l’Abkhazie profita de la guerre entre la Russie et la Géorgie en Ossétie du Sud pour proclamer son indépendance à l’égard de Tbilissi et se rapprocher davantage de Moscou. La Russie a toujours eu un œil sur l’Abkhazie, où elle bénéficie d’ailleurs de facilités militaires. D’une manière générale, la classe politique abkhaze

Des missiles anti-aériens S300 russes déployés en Abkhazie

Alors que ton territoire est ravagé par de gigantesques incendies, la Russie a estimé prioritaire le déploiement de missiles de défense anti-aérienne S-300 en Abkhazie, qui est, avec l’Ossétie du Sud, l’une des deux régions séparatistes géorgiennes et au sujet desquelles Moscou et Tblissi se sont affrontés militairement en août 2008. « Nous avons déployé des

Attentat contre un train en Géorgie

Depuis le mois de juin, les chemins de fer géorgiens sont la cible d’actes terroristes. Ainsi, et pour la troisième fois, une explosion a fait dérailler un train chargé de produits pétroliers, le 21 octobre, sur la ligne qui relie Senaki, dans l’ouest du pays, à la ville portuaire de Poti, situé sur la mer

L’armée russe s’installe en Abkhazie et en Ossétie du Sud

Le climat entre Moscou et Tbilissi n’est pas prêt de s’apaiser. En effet, la Russie a annoncé, le 15 septembre, la signature d’un accord militaire avec l’Abkhazie et l’Ossétie du Sud, les deux régions séparatistes géorgiennes. Ainsi, « la Russie a la possibilité de construire, d’utiliser et de développer des infrastructures militaires et des bases militaires

L’Abkhazie menace les bateaux géorgiens

Région séparatiste de Géorgie dont l’indépendance a été reconnue par la Russie après les hostilités d’août 2008, l’Abkhazie a menacé, le 2 septembre dernier, la marine géorgienne en cas d’incursion dans ce qu’elle considère comme ses eaux territoriales. « J’ai ordonné à nos forces militaires maritimes de détruire les bateaux géorgiens violant l’espace maritme de l’Abkhazie »

Vers un nouveau conflit entre la Géorgie et la Russie?

Depuis le 30 juin, le mandat des observateurs militaires non armés de l’Organisation pour la Coopération et la Sécurité en Europe (OSCE) a pris fin après 17 ans de présence en Géorgie. Depuis 1992, leur mission était de prévenur tout conflit concernant l’Ossétie du Sud, la région a proclamé son autonomie par rapport à Tbilissi