CNM, Retraite Mutualiste du Combattant

 

La Marine nationale mise sur les « gliders » pour améliorer sa connaissance des milieux sous-marins

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4 contributions

  1. Carin dit :

    On pourrait utilement embarquer ces capteurs directement sur nos soums, et leurs relevés seraient de ce fait directement intégrés dans la base de données, sans passer par la surface, et une transmission qui par définition peut être repérée, voire piratée… à moins qu’il y ait une bonne raison de ne pas embarquer ce genre de matos?
    Du coup cela nous fait encore plus apprécier le travail fourni par l’équipage du rubis pour échapper aux détecteurs de tout un GAN, et finir par toucher le PA, non sans avoir au préalable éliminé divers bateaux accompagnants.

    • albatros24 dit :

      Et servant ainsi de drones sous marin de renseignement avec une info en temps réel sur son environnement (les couches dans lesquelles il peut se cacher ou la présence de soums adverses ou de torpilles qu lui sont envoyées et leur localisation) : pendant électronique des oreilles d’or

    • ji_louis dit :

      Un navire (= bateau pour les terriens) ou un bateau( = sous-marin pour les terriens) ne peut pas être partout à la fois. Pour connaître la météo, on a parsemé l’Atlantique de bouées, et les navires transmettent leur position et leurs observations, le tout compilé dans des ordinateurs à terre.
      Pour connaître l’état de la masse d’eau, il faut la parsemer de bouées (ici des drones sous-marins qui plongent et qui remontent) qui communiquent leur position et leurs observations pour qu’elles soient compilées par des ordinateurs à terre OU EMBARQUÉS! En effet, la masse d’eau évolue nettement moins vite que la masse d’air et de manière plus simple, il sera probablement possible à des navires ou des bateaux de faire eux-même les calculs à partir le la communication des relevés faits par ces « glisseurs ».

    • Alpha No dit :

      @ Carin :
      pour connaître au mieux ou modéliser le trajet de l’onde acoustique (d’un sonar par exemple), il faut connaître les éléments indiqués dans l’article, tout le long du trajet qu’emprunte l’onde jusqu’au but (S/M adverse). Bien sûr des extrapolations sont faites car il n’est pas possible de caractériser aussi finement le milieu sous-marin sur le trajet de l’onde et dans toutes les directions. L’intérêt est de disposer de ces caractéristiques loin de l’émetteur (du sonar); les capteurs embarqués sur S/M ne suffisent donc pas. au mieux ils renseigneraient sur l’axe d’où vient le S/M lorsqu’il rentre pour la première fois dans une zone.