M. Macron : « J’ai décidé d’arrêter cette lente érosion de nos capacités militaires »

Voir aussi...

Conformément à l'article 38 de la Loi 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée, vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données vous concernant. [Voir les règles de confidentialité]

103 contributions

  1. Stylgar dit :

    Déjà ça sent pas bon pour le deuxième porte-avion, sinon il en aurait parlé.

    • S.B-Seguin dit :

      Mais il n’a jamais été question de porte-avions dans la future LPM. Cette question sera par contre d’actualité sur la LPM suivante, après 2025.

    • sonata dit :

      Mouais. Il y a quand même bien d’autres priorités pour la défense nationale qu’un second PA à l’utilité douteuse.

      • S.B-Seguin dit :

        L’utilité d’un deuxième est plus qu’établie,
        il suffit de voir nos pilotes de l’Aéronavale s’entrainer et se former sur les PAN US en l’absence de notre unique PA.

        • Roger Dubreuil dit :

          L’utilité ou l’inutilité d’un porte-avions dépend de la politique que l’on veut mener : si l’on veut couvrir efficacement notre ZÉE et maintenir une dissuasion indépendante l’on n’a pas de motif de dépenser le budget d’un PA : mieux vaut mettre notre argent dans d’autres moyens d’action qu’un PA..
          Si au contraire l’on veut être des fidèles vassaux des Américains, être capables le cas échéant « d’entrer en premier » pour qu’ils n’apparaissent pas comme les seuls méchants (comme nous avons fait en Libye, comme nous aurions fait en Syrie s’ils nous avaient autorisés), alors il nous faut un ou plusieurs PA.
          C’est un choix politique avant tout : il faut définir quels résultats on a l’ intention d’obtenir par les armes.
          C’est à ce niveau qu’en France nous avons un problème récurrent : la définition des objectifs politiques.
          C’est encore le cas cette fois.
          Je crois d’ailleurs que le même problème, celui de l’incompétence des élus, nous plombe dans tous les domaines et pas seulement dans le domaine géopolitique.

        • Miaou dit :

          Un ponton flottant ne serait pas suffisant pour l’entraînement ?

          Le ponton pourrait être munie d’une catapulte, de brins d’arrêts et d’optiques d’appontage.

          • Caton dit :

            Pour qu’un avion puisse décoller dans de bonnes conditions, il faut que le porte avion se place face au vent et avance à pleine vitesse pour créer un vent relatif suffisant. Les avions n’atterrissent ni ne décollent quand un PA est dans un port.
            Par ailleurs une catapulte (équipement extrêmement couteux et fabriqué exclusivement aux USA) nécessite une gigantesque quantité de vapeur sous haute pression. Les brins d’arrêts, pour sembler extérieurement plus simples, ne sont pas uniquement des câbles d’acier tendus en travers du pont : il y a en dessous une colossale machinerie de freinage.
            La réponse est donc claire : un porte-avion à catapulte est absolument irremplaçable par autre chose qu’un porte-avion à catapulte.
            Et il n’y en a que dans deux pays au monde actuellement.

        • sonata dit :

          Il y avait un très bel article sur le sujet dans DSI récemment, sur l’utilité d’un second PA, et qui concluait que celle-ci était toute relative voire nulle.
          Les arguments étaient les suivants :
          – la zone d’opération de la France s’étend globalement sur un arc allant de la méditerranée à ses possessions dans le Pacifique. Or, cet arc est intégralement couvert par l’Armée de l’Air (en tentant compte des bases dont dispose celle-ci à Djibouti et aux Émirats Arabes Unis) ;
          – l’indépendance politique de la projection de force permise en théorie par un porte – avion est en réalité toute relative si l’on regarde les interventions de la France ces 15 dernières années. Toutes ont porté sur des pays enclavés dont l’accès nécessitait le survol d’un pays tiers, donc l’accord politique de celui-ci. À l’exception de la Libye… laquelle est à la portée directe du territoire national ;
          – il est douteux que 2PA suffiraient pour disposer en permanence d’un groupe aéronaval sur zone, quand l’expérience apportée par la composante maritime de la dissuasion avec les SNLE montre que 3, voire 4, sont nécessaires;
          – à tout le moins, un second PA seul ne suffirait pas : il faudrait l’équiper d’un groupe aéronaval, et lui fournir une escorte, ce qui est impossible avec le format actuel de la flotte de surface, à moins de faire une croix sur le reste de son contrat opérationnel. Or, si l’on ajoute ces deux éléments, on passe d’un coût de 3 milliards à un coût de 10 – 12 milliards. Ce n’est plus du tout la même chose, et pour le même prix l’Armée de l’Air pourrait être renforcée de 60 – 80 Rafales et 15 A330 MRTT (contre 24 appareils pour un PA) ;
          – enfin, il ne faut pas oublier la vulnérabilité potentielle d’un tel outil : il suffit d’une torpille bien placée (et il est arrivé à de nombreuses reprises ces dernières années qu’un SSK surgisse par surprise au beau milieu d’un groupe aéronaval !) ou même d’une avarie pour qu’un engin particulièrement coûteux se retrouve au port, voire pire. Bref, sacrifier d’autres possibilités de projection pour se payer un joli jouet est plus que risquer et mieux vaut avoir une posture équilibrée.

          En résumé, un PA est certes un outil formidable permettant la projection de force, mais on doit quand même garder à l’esprit ses points faibles, relativiser ses avantages théoriques et dans un contexte budgétaire tendu (où, rappelons – le, la bosse budgétaire à résorber est de 30 milliards d’euros, sans compter le renouvellement programmé de la force de dissuasion) s’en payer un deuxième avec tout ce que cela implique n’est absolument pas une priorité.

          Faut-il rappeler qu’à l’exception des USA, la France est la seule à disposer d’un CATOBAR ?

          Quant à votre remarque sur l’entraînement des pilotes de l’aéronavale durant l’IPER (laquelle est déjà bientôt terminée), d’autres alternatives existent, dont justement l’entraînement sur un PA US, ce qui dénote d’une très grande interopérabilité unique au monde. Certains auteurs avaient préconisé à une époque de préserver l’un des deux Clémenceau en tant que ponton flottant destiné uniquement à ce type d’entraînement. ç’aurait été une solution relativement économique, mais qui avait été jetée par la Marine Nationale de crainte que cela ne repousse la mise sur cale d’un hypothétique PA2… Mauvais calcul manifestement.

    • claude dit :

      Un porte avion c’est une arme d’attaque, pas de defense. Il faut avoir des velleités d’agression pour en réclamer un.

      • S.B-Seguin dit :

        Un porte-avions est aussi bien une arme de défense que d’attaque pour ceux qui en connaissent l’histoire et l’usage.

        • claude dit :

          « Aussi bien … » non c’est un outil de projection des forces à l’extérieur. Donc on est plus en défense mais en attaque.

          • Kamfrenchie dit :

            Claude

            sauf s’il faut protéger les territoires d’outre mer. Si laFrance était juste la métropole, ça se discuterait.

          • Elwin dit :

            Claude,

            nous avons un territoire maritime immense, et bien des îles dépourvues de bases avec des capacités similaires à celle d’un PAN. Pour les défendre nous avons bien besoin de projection.

          • UnKnown dit :

            Vous pouvez très bien projeter vos forces pour aller défendre des intérêts ou des alliés… Et comme on l’a vu contre Daesh, répondre du tac au tac (certes plus pour la communication auprès du public) quand on vous agresse.

    • MP3 dit :

      Nous n’avons toujours pas le budget pour un 2e porte-avions. Il y a bien d’autres trous à combler auparavant.

      • S.B-Seguin dit :

        Le sujet a pourtant été de très nombreuses fois évoqué sur ce site.
        .
        Même si nous en avions le budget, nous ne pourrions pas mettre sur cales un nouveau PA avant d’avoir un bassin disponible à St-Nazaire en 2026. Ce qui concernera donc la LPM suivante.

        • Le Breton dit :

          S.B-Seguin, il me semble qu’un bassin est déjà réserver aux armées (il y a eu un article rédigé à ce propos il y a quelques mois sur ce site ou en tout cas dans cet article, le sujet était évoqué), après est-ce qu’il peut accueillir un porte-avion, je ne sais pas.

          • Caton dit :

            Vu la taille probable des futurs PA, seule la grande cale sèche de (feu) STX est en mesure d’être utilisée.
            C’est uniquement pour faire plaisir aux syndicats et aux élus locaux que le CDG a été construit à grand-peine dans l’ancienne cale de l’arsenal de Brest, notoirement sous-équipée. Il a en résulté une taille trop étriquée qui a nécessité de rallonger son pont a postériori.
            Hors, le planning de STX est déjà plein à craquer pour longtemps.
            Un avantage à « caler » la construction d’une grosse unité entre celle de deux paquebots, c’est l’obligation absolue, pour le chantier naval comme pour l’état, de tenir les délais dès lors que la construction est planifiée.

  2. ScopeWizard dit :

    Qu’ est-ce qu’ il parle bien !
    .
    _Ah oui ? Et qu’ est-ce qu’ il a dit ?
    .
    _Ça , j’ en sais rien du tout , mais alors qu’ est-ce qu’ il parle bien !

  3. Jak0Spades dit :

    Bien qu’il n’ai pas été mentionné dans le discours, le journaliste M. Jean Marc Tanguy affirme que la prochaine LPM comprendra une acceleration du calendrier en ce qui concerne le prochain PA.

    .

    http://lemamouth.blogspot.co.uk/2018/01/y-quoi-dans-la-lpm.html

  4. Affreux Jojo dit :

    Et le PA2 ?

    DTC !

    • S.B-Seguin dit :

      Pas avant 2026 et donc 2025. Z’êtes tous bouchés, c’est dingue.

      • Affreux Jojo dit :

        2015, ça veut dire qu’on lance les études aujourd’hui. Premier Point. ensuite, vous n’avez pas prété l’oreille…

        • Affreux Jojo dit :

          2025. Pardon (et on est en 2018.)

          • S.B-Seguin dit :

            Les bureaux d’études de Naval Group spécialisé sur les PA recevront dès cette année, donc avant l’application de la LPM, un financement pour maitenir leur savoir-faire.

      • MP3 dit :

        Le 2e PA sera… le successeur du Charles-de-Gaulle.

        • Polymères dit :

          D’un côté, oui ce sera cela, car le 2e porte-avions sera « nouveau » et non une copie du CDG.Si un 2e est décidé il sera le premier d’une série de deux, dont le 2e de la série remplacera le CDG vers 2040.
          Pour moi ce serait la mise en chantier vers 2028-2030 du premier, puis la mise en chantier du 2e, une fois le premier sortit du bassin.
          Mais on doit bien arrêter d’imaginer qu’on va en commander un 2e aujourd’hui, on fera comme les britanniques, ce sera une série de deux et pour cela il ne faut pas s’attendre à voir 2 porte-avions en service avant 2030, faut bien se le graver dans la tête.Ce n’est même plus une question de problèmes budgétaires, aujourd’hui c’est une question de cohérence du modèle de demain, car il ne faut pas réfléchir au porte-avions utile en 2018 avec nos rafale marine, mais de réfléchir au porte-avions utile en 2040, quand le rafale sera regardé comme les SEM il y a peu encore, un avion à remplacer.
          Comme d’autres commentateurs, j’estime qu’il convient de bien combler les manques, de moderniser ce qu’on a avant de se lancer dans ce désormais symbolique PA2.
          Quel successeur pour le rafale M? Quel place pour les drones? Voilà ou nous en sommes aujourd’hui et visiblement ceux qui veulent toujours un 2e PA raisonnent comme ils raisonnaient au début des années 2000, là ou la construction d’un sistership au CDG était encore cohérent avec le rafale marine.Mais désormais 15 ans sont passés (oui ça passe vite) et même si on en commanderait un tout de suite, il ne sera pas là avant 5 ans.Le modèle est ce qu’il est, pour l’heure la priorité est au rattrapage des retards successifs de la modernisation de nos forces, ensuite on réfléchira à faire plus que maintenant.

        • S.B-Seguin dit :

          Bonsoir monsieur MP3,
          alors que ce sujet a été x-fois débattu sur ce site je vous renvoie à de simples constats d’évidence au delà de vos « prémonitions ou visions boule de cristal » dépourvues de toute argumentation :
          .
          – 1 – Les bureaux d’études de Naval Group vont dès cette année en 2018 recevoir une enveloppe budgétaire pour maintenir leur savoir-faire.
          .
          – 2 – Un PA mis sur cales en 2026 sera achevé en 2031 et en service 2033 et constituera de facto un PA2 aux côtés du CdG destiné à durer jusqu’en 2041.
          .
          –> C’est donc en 2031 au plus tard, que sera décidé de construire ou pas, un sistership du futur nouveau PA. Car ce sistership arriverait lui 2039/2040 justement pour le retrait du CdG.
          .
          .
          Bon, je sais pertinemment que j’aurai à faire un copier-coller de ce commentaire face à votre entêtement conjugué à l’absence de vos arguments.

          • Alpha dit :

            @S.B-Seguin
            Courage ! Gardez la fois ! … Ça finira bien par imprimer dans leurs pauvres esprits !?!?! … Ou pas … 🙁

    • sonata dit :

      l’utilité d’un second PA est plus que relative, et il y a bien d’autres priorités auparavant.

  5. PK dit :

    Blabla…
    .
    Si l’armée était réellement une priorité, on aurait un budget en hausse significative.
    .
    Donner un ou deux milliards de plus chaque année avec à la clé la promesse des lendemains qui chantent est une chanson connue.
    .
    Bref, pas de changement : les cocus vous saluent bien bas !

    • MP3 dit :

      Avec une trajectoire de hausse du budget qui repousse le plus gros de l’effort à après 2022 pour rallier les 2%, il y a effectivement de quoi être quelque peu suspicieux.

      • Polymères dit :

        Dans 4 ans on aura un budget à 41 milliards d’€, faut arrêter de se focaliser sur les 2% afin de se dire que l’effort réalisé actuellement ne vaut rien si cet objectif des 2% n’est pas atteint en 2025.
        Cette manie à toujours chercher la petite bête, la manipulation qui cacherait des mensonges ou je ne sais quoi, c’est vraiment très pervers.
        Cela fait 30 ans que les perspectives budgétaires sont sans cesse poussées à la baisse ou on se satisfaisait au mieux d’un maintien du budget. On en a rêvé, vous comme moi, d’avoir enfin un gouvernement qui donne « plus » de moyens aux armées.Nous l’avons enfin et je critique ouvertement ceux qui sans arrêt voulaient voir cette dynamique baissière s’inverser, devenir aujourd’hui ceux qui deviennent les insatisfaits.
        Les éternels insatisfaits, voilà tout.Les mêmes qui veulent un 2e porte-avions seraient demain ceux qui se plaindront de ne pas en avoir un 3e.Ceux qui veulent 300 avions en voudront 400 et ceux qui veulent 20 frégates de 1er rang en voudront 25.
        Les hausses consenties par ce gouvernement ne sont pas « faibles » et ceux qui se fixent dès à présent l’objectif des 50 milliards dans 7 ans à atteindre et que si en 2025 on se retrouve avec 45 milliards piqueront une crise, sincèrement ce n’est pas compréhensible.
        Moi je vous le dis, l’important, le plus important c’est celui d’être passé d’une dynamique de baisse a une dynamique de hausse, là est l’essentiel.
        Il y a quelques années, on venait gratter quelques millions et on se félicitait de voir une augmentation de 50 millions pour les armées, aujourd’hui on devrait se plaindre d’avoir une augmentation de 1,7 milliards par an, sur plusieurs années?
        On en a finit de gratter les fonds de tiroir, de couper les chauffage, de réduire les déplacements, de rationaliser, cette époque est passée.
        De même on peut critiquer ceux qui pendant des années réclamaient une hausse du budget des opex, que c’était inadmissible ou de l’incompétence de fixer les dépenses à 450 millions par an alors qu’on sait qu’on en a pour 1 milliard au moins, ces gens sont aux abonnés absent pour s’en féliciter, au contraire, je suis persuadé qu’ils sont de ceux qui chercheront à faire passer la hausse du budget comme inférieur à ce qu’elle est en raison de l’augmentation des fonds pour les opex.Toujours cette attitude visant a tout tirer vers le bas, parfois on se demande réellement si les politiciens qu’on critique ne sont pas à l’image du comportement des français…

        • Kamfrenchie dit :

          Faire confiance a un president qui a régulièrement menti n’est pas forcment une bonne attitude nonplus. Rappelez vous qu’il a baissé le budget en 2017 alors qu’il avait promis de l’augmenter.

        • Caton dit :

          Entièrement d’accord avec vous.
          J’ajouterai qu’avant de pouvoir augmenter massivement les dépenses il faut nécessairement trouver les recettes sauf à continuer à creuser le trou infernal de la dette publique.
          Dans un premier temps, il faut relancer l’économie française en donnant de l’espoir aux investisseurs et entrepreneurs, réduire en douceur les dépenses publique sans provoquer de ruptures brutales inacceptables et attendre que les recettes attendues arrivent. C’est ce qui justifie pleinement que l’augmentation des budgets ne soit pas instantanée.
          D’ailleurs ce n’est même pas utile dans de nombreux domaines où les industriels seraient bien en peine d’augmenter massivement leurs productions en moins de deux ans, tels que la construction d’unités importantes pour la marine ou l’aviation.
          L’important c’est d’avoir une LPM raisonnable, en adéquation avec les objectifs budgétaires à moyen et long terme et de s’y tenir coute que coute. Et, sauf conflit majeur, d’éviter d’engager les armées au-delà de leurs capacités comme on l’a trop fait ces derniers temps. S’il faut avoir les moyens de sa politique, il faut que sa politique ne dépasse pas les moyens disponibles.
          De mémoire de gestionnaires, publics ou privés, il n’y a jamais eu de budgets suffisants pour répondre aux envies des bénéficiaires.

  6. nnulés! dit :

    850 millionq de crédit

    • Thaurac dit :

      Zut, je termine, c’est le montent approximatif du coût de l’annulation de l’aéroport de notre dames des landes, avec l’agrandissement obligatoire de celui de nantes, l’argent des collectivités, le dédit envers la société qui a emporté le marché…..Bref presque le prix d’un neuf.
      Donc, pour la bretagne, en particulier les zadiste, on ppeut sacrifier du fric, pour l’armée , non.
      Je dis bretagne car ils abusent un peu, on leur passe tout y compris le milliard des portiques de péages pour les poids lourds, pour eux l’ardoise est vite éffacée je trouve..

      • Un connard de Breton. dit :

        Vous oubliez le prix
        1 ) de la mobilisation de gendarmes pour protéger l’actuel aéroport de Nantes en cas d’agrandissement.
        2) des revendications violentes renforcés sur tout les projets à venir.

        Par ailleurs, la région Pays de la Loire (non pas Bretagne) est une des plus dynamiques (comprendre : qui rapport de l’argent à l’état).

        Vous parlez des privilèges de la Bretagne sur les portiques, mais vous oubliez de parlez du status spécial de l’Alsace-Lorraine ou de la Corse(de fait pas de droit), et de la corruption qu’on laisse grandir dans le sud au non du « jemenfoutissme tant que ma villa va bien ».

  7. Lassithi dit :

    C est beau les discours. Ca n engage à rien.
    Par ailleurs, comme d habitude on fait porter les efforts pour après et par d autres. Un bel exemple le PA 2, on en parle depuis combien de temps.
    Ses actes, sabrer le budget des sont arrivée et integrer les opex dans le budget.
    Bref rien à attendre de lui, comme de ses prédécesseurs.
    Ils va falloir que nous changions profondément nos raisonnements et arrêter de penser par procuration du fait de la saturation mediatique euro atlantiste.
    En redevenant libres, les discours ne ressembleront peut être plus à de l air chaud brassé par des ventilateurs….
    Soldats, réveillez vous.

    • Orion dit :

      Le PA2 a été noyé, donc on en parle plus que sur le plan pratique…

      • S.B-Seguin dit :

        On en reparlera dès que les bureaux d’études de Naval Group nous en présenteront une étude et ceci bien avant 2025.

    • S.B-Seguin dit :

      Mais il n’a jamais été question de PA avant d’avoir un bassin disponible à St-Nazaire en 2026…
      .
      Et en dehors de financer le fonctionnement des bureaux d’études de Naval Group dès cette année 2018 et en dehors du cadre de la LPM pour éviter une perte de savoir-faire dans ce domaine stratégique; il ne faut pas s’attendre à d’autres investissements sur les 6 prochaines années.

    • Léonard dit :

      Le « Pa2 », c’est du passé, faut arrêter de ressasser. Il est trop tard pour avoir un binôme au CDG, qui partira en retraite d’ici 2040 environ, soit après-demain, et que ça prendrait 10 ans pour le construire + le rendre opérationnel. Il faut maintenant préparer son remplaçant, mieux: ses 2 remplaçants, soyons optimistes. Au mieux, on peut à nouveau avoir deux groupes aéronavals opérationnels sur la fin de vie du CDG (2030-2035 ou 2040) et le temps que le deuxième porte-avions « NG » soit opérationnel post-2040. Mais ce n’est pas la faute du gouvernement actuel, c’est une décision qu’il aurait fallu prendre il y a 10 ou 15 ans.

      • Polymères dit :

        Exactement du même avis, on prépare l’avenir quand d’autres veulent combler un manque présent et qui ne peut de toute façon pas se combler du jour au lendemain.Il faut être lucide.
        C’est con mais c’est ainsi, le porte-avions numéro 2 s’inscrira dans le remplacement du CDG.
        Cela fait environ 20 ans que nous fonctionnons qu’avec 1 porte-avions et nous n’en sommes pas mort.Ceux qui font de ce 2e porte-avions comme une nécessité vitale, avec toute la dramaturgie qui va avec, n’ont pas le recul ni la capacité de se projeter dans le futur.C’était comme l’indisponibilité du CDG, pendant plusieurs années certains faisaient de cette période, un événement urgent, dramatique, devant pousser à acquérir rapidement un 2e porte-avions, au final, dans 5-6 mois c’est déjà le retour du PA et je pose la question, qu’est-ce qui a donc été si terrifiant?
        Je comprend parfaitement la logique et l’intérêt (en plus de la force) d’avoir un 2e PA, par contre n’en faisons pas des tonnes et ne sombrons pas dans une dramaturgie obsessionnelle autour de ce 2e PA.La France pourrait très bien n’avoir aucun PA, on fera sans et puis c’est tout et ça pourrait tout aussi bien régler la question de la permanence opérationnelle d’un GAN qui tracassent tant de monde.
        On a le CDG et on peut être content de l’avoir, nous n’avons pas à rougir devant la Russie ou l’Inde, le Brésil et les anglais qui durant 10 ans n’en avaient plus, voir la Chine qui même si elle en construit un 2e, n’a pas la même puissance que le nôtre.Ce serait bien un 2e, oui, mais comme ce serait également bien d’avoir 500 chars dans l’armée et 300 rafale dans l’armée de l’air…

        • S.B-Seguin dit :

          Bonsoir monsieur Comme le RU, la France se doit d’aligner 2 porte-avions ou alors autant ne pas en avoir du tout.
          .
          Le budget des armées porté à 50 Md€ hors pensions (!) à partir de 2025 permettra sans aucun problème de financer 5 Md€ sur 5 ans (soit 5/250 Md€) utiles à la construction d’un nouveau PA dès 2026. Et ce constat restera valable pour un sistership qui sera moins couteux !
          .

      • S.B-Seguin dit :

        Bonsoir monsieur Léonard,
        il est certes trop tard, et ce depuis le début des années 2000, pour construire un sistership du CdG. Cette idée fut même abandonnée dès 2004 quand il fut question de s’associer aux britanniques pour un « CVF-Fr »…
        .
        C’est Hollande qui en 2013 annula tout projet de PA2, mais si la France veut devenir alter ego de l’UE du RU tel que voulu par Macron, elle devra impérativement se doter de 2 PA.
        N’oublions qu’à l’échelle de l’UE la France reste la seule nation dépositaire de la capacité PA CATOBAR. Ensuite il n’y aura plus que l’ensemble de 2 ou 3 LHD et LHA italiens et espagnols.
        .
        Avec les ,ormes de construction actuelles, il faut compter 4 à 5 ans pour construire et armer un PA de 65 000 tonnes suivi et 2 à 3 ans essais avant l’entrée en service.
        .
        Un PA lancé en 2026 serait opérationnel en 2033 bien avant le retrait du CdG programmé en 2041…
        .
        Enfin, il était carrément insensé d’attendre la décision du lancement d’un nouveau sur la LPM 2019/2025 !

  8. Edouard dit :

    Les promesses, les promesses… il va simplifier le cout des opérations extérieurs en les faisant financer entièrement par la défense et au final, le budget sera moins élevé pour le reste.
    On se foutrait pas de la gueule de l’armée encore plus que Sarko ?

    • MP3 dit :

      Possible.

    • Spender dit :

      Complètement faux !
      Dès 2018 il y aura 1,8 de plus hors les opex, qui s’élèvent à 1,5 en 2017. Hors on va baisser le pied au Levant donc ça devrait se traduire en terme de dépenses opex, mais imaginons que ca ne baisse pas, tout élève de primaire vous dira que 1,8>1,5 donc il auront du budget en plus dès cette année pas beaucoup mais ils en auront.
      Pour les années suivante les 1,7 seront 100% à utilisé à la guise du ministère des armées donc je veux bien que vous détestiez Macron ou les politiques en général mais faut bien être objectif de temps en temps.

      • Polymères dit :

        Spender, non en 2018, la part des opex passe à 650 millions au lieu de 450 millions actuellement, donc sur les 1,8 milliard, il y a 200 millions qui iront dans cette partie là au même titre qu’on peut justifier qu’il y ait 850 millions de rattrapage de la coupe de 2017.L’année 2018 sera l’année la moins « visible » de la hausse et ce n’est pas pour rien, car elle n’est pas « dépendante » de la prochaine LPM, mais de l’actuel, c’est donc également pas mal d’argent de 2018 qui ira dans l’infrastructure, la MCO et non dans les « grands programmes » d’équipements.L’année 2018 reste la première année budgétaire de ce gouvernement, mais elle n’est pas encore dans son « programme » militaire.
        Il faut bien comprendre qu’il y a un « budget opex » inscrit dans le budget de la défense et le « surcoût des opex » qui fait l’objet d’un financement exceptionnel de l’ensemble des ministères (dont la défense).Le programme actuel est une hausse annuel du budget opex pour réduire progressivement la facture du surcoût interministériel, mais fin 2018 comme après, il y aura encore un « surcoût » de toute la somme au delà de 650 millions, que ce soit 300 millions ou 3 milliards.
        En 2019, c’est pareil, il y aura 200 millions de plus aux opex, il sera à 850 millions, soit 200 millions des 1,7 milliards de hausse. 2020 idem, pour se retrouver au delà d’un milliard dédiés aux opex.
        L’objectif, louable, du gouvernement est de réduire, voir supprimer le besoin d’avoir recours a des surcoûts.Si par exemple en 2020, on ait réduit nos engagements, que cela coûtera 900 millions, à ce moment il y aura un « bonus » de 200 millions pour les armées.
        Mais comme l’a laissé entendre Macron, si nos armées disposeront de 1 milliard pour les opex de provisionné par an, c’est par ce qu’on compte durer avec un engagement permanent de cet ordre et que le « bonus » ira très certainement vers plus de moyens et de conforts aux opérations et non pas pour acheter des matériels non prévus.
        Donc non, en 2018, la hausse n’ira pas totalement combler le coût des opex, c’est juste 200 millions sur 1,8 milliards.

        • Spender dit :

          J’ai lu ça dans le même sujet de l’autre jour mais je suis plutôt partie dans le caricatural pour être plutôt rapide car je n’avais pas le temps(si je disais que ça ferai juste 200 millions de dépenses imprévue en plus en 2018 il fallait que j’explique pourquoi, ce que vous avez fais et bien fait) mais je voulais quand même répondre car je trouvais que c’était vraiment une grosse contre-vérité de dire que c’était du bla-bla alors que c’était vraiment du concret.
          Cela dit jai une question est-ce qu’a terme ils devront prendre en compte même ce qui a au delà de la somme provisionné ou le recours aux financement interministériel restera(en cas de dépassement bien sûr, mais vue comment ça se goupille je pense que le monde ne se calmera pas du jour au lendemain) ?

          • Polymères dit :

            Oui oui, cela ne changera pas, il y aura toujours un financement interministériel.
            Si demain on lance une opération importante nécessitant 3 milliards d’€, ben ce surcoût sera payé comme les surcoûts annuels.
            Faut bien le savoir, la sous budgétisation de nos opex était politiquement voulu, c’était un processus permettant de préserver le budget en obtenant de l’argent des autres ministères pour les surcoûts opex.C’est aussi cela qui a tendue très souvent les relations entre la défense et les autres et qui fait que Bercy l’avait en ligne de mire pour « récupérer » de l’argent.
            N’oublions pas également que dans ce surcoût, le ministère de la défense y contribue également et que chaque année il se réservait de l’argent pour cela, de l’argent qui était normalement prévu pour de l’équipement.Tout cela passait toujours doucement et les fonds gelés étaient en partie ponctionner pour cela (environ 150 millions par an). Donc dans le budget de la défense, même s’il n’y avait que 450 millions inscrits, la dépense réelle du ministère pour les opex était de plus de 600 millions.Pour cette année c’est pareil, 650 millions mais on sera plus proche des 750 millions.
            L’objectif est bien entendu d’arriver a un budget courant des opex qui n’engage pas de surcoûts et qui permet d’enlever un problème financier qui impactait tous les ministères.
            Il faut savoir que par le passé, par exemple sur les années 2011/12/13 le budget opex était de 630 millions.
            Avec 1,1 milliards dans 2 ans, l’objectif n’est pas sous-estimé, il correspond a ce qu’on dépense dans un fonctionnement hors Chammal qu’on devrait voir se terminer cette année.
            En tout cas ce gouvernement agit de manière a ce qu’en fin d’année, il n’y ait pas de casse tête budgétaire et d’argent à trouver comme on l’a vu l’an dernier, c’est bien pour la défense et pour tout le reste des budgets . Auparavant la stratégie était celle de la provision, du gel de ressources pour le « au cas ou », c’est très bien de l’arrêter.
            La seule inconnue qui reste et restera, c’est celle de l’économie française.Aujourd’hui ça va mieux, donc ça permet d’aller de l’avant, mais une crise n’est pas à exclure.Au même titre qu’une inconnue persiste sur les réformes, car les prévisions de rentrées ou de sorties d’argent restent des prévisions que seul le résultat en fin d’année peut permettre d’apprécier à sa juste valeur.Parfois on a plus de rentrées qu’espéré, parfois moins et là c’est chiant.Ce gouvernement apporte tout de même du changement dans ce domaine, entre la CSG, la fin de la taxe d’habitation et autres, ça fait bouger les curseurs budgétaires.

          • Spender dit :

            Merci pour vos réponses.

          • Davy Cosvie dit :

            @ Polymères
            Pour faire vraiment « bouger les curseurs budgétaires » il faut cesser de gérer la France comme une collectivité territoriale qui ne maîtrise pas sa monnaie. Pour faire vraiment « bouger les curseurs budgétaires » il faut avoir le courage d’… (j’ose à peine l’écrire tellement c’est tabou !) … d’assumer notre souveraineté nationale.

        • Léonard dit :

          La hausse de l’année 2018 sera peu visible pour une autre raison: il faut rattraper les retards de paiement sur les programmes déjà lancés, ce n’est pas spectaculaire mais c’est nécessaire pour repartir ensuite sur de bonnes bases.

      • Polymères dit :

        Par contre Edouard, lui aussi raconte n’importe quoi, le budget ne sera pas moins « élevé » pour le reste, mais le temps finira par lui ouvrir les yeux, car visiblement il fait partie de ceux qui n’arrivent pas à concevoir qu’on puisse augmenter le budget tant ils ont été marteler de baisses depuis des années…

  9. G.von berlichingen dit :

    Encore un discours …..usant et méprisant

  10. Chauve1 dit :

    Il y a vraiment des éternels mécontents ici. Je peux comprendre la lassitude des militaires à qui on a promis maintes fois des lendemains qui chantent mais pour la première fois depuis longtemps le budget de la défense (actuellement à ~30 milliards d’euros, deuxième budget de la nation) va augmenter de presque 2 milliards par an: c’est pas mal du tout. Combien d’autres ministères vont voir leur budget augmenter dans de tels proportions?
    Quand au PA2, Macron l’a brièvement mentionné: la France possède la 2ème ZEE du monde et le nombre de patrouilleurs pour la protéger se compte sur les doigts d’une main. Où est la priorité ? Investir 5 milliards pour jouer les fier-à-bras avec un nouveau PA ou posséder une flottille de patrouilleurs à même de protéger nos intérêts économiques?
    Enfin M. Lagneau, il me semble que notre président a mentionné le fait que le surcoût Opex serait pris entièrement en charge par le ministère de la défense mais que l’enveloppe correspondante passerait de 450 millions d’euros à 1,1 milliard. Le confirmez-vous où ai-je mal compris?

    • Laurent Lagneau dit :

      @ Chauve1,

      Sur les surcoûts opex, c’est exact : 1,1 milliard en 2020

    • Nexterience dit :

      Le français demande plus à l État mais veut toujours payer moins d impôts.
      Et il a toujours des bouc émissaires à désigner pour se plaindre et toujours dire non.

    • sonata dit :

      et encore, 5 milliards vous êtes gentil. Avec un format à 15 unités de premier rang, il est tout simplement impossible de fournir une escorte à ce bel et hypothétique engin, à moins de remiser au placard tout le reste du contrat opérationnel de la Marine Nationale. Et ensuite il faut bien l’équiper ce joujou… l’ensemble (porte-avion + escorte + groupe embarqué) ne coûterait certainement pas moins de 10-12 milliards.
      Pour le même prix, l’armée de l’air pourrait faire l’acquisition de 15 A330 MRTT et 60 Rafales supplémentaires (et il reste du rab pour se payer des patrouilleurs hauturiers en prime !), le tout pour couvrir exactement la même zone, c’est-à-dire un arc s’étendant de la méditerranée au Pacifique. Arc qui est par ailleurs totalement couvert par les bases françaises à terre.
      Bref…

    • Kellermann dit :

      Cher monsieur,

      Les promesses d’augmentation, il y en a souvent eu de parle passé. On ne part pas au combat avec la seule confiance dans sa musette, la France a souvent joué à ce jeu -à….

  11. MERCATOR dit :

    L immaturité des contributeurs en ce qui concerne la politique, l’économie est absolument ahurissante. Moi perso je m’en fous de la défense et je paye plein pot la hausse de la CSG et cependant il me reste un sursaut de patriotisme et pourtant la république ne m’a pas fait de cadeau, chassé de chez moi à 15 ans, une main devant, une main derrière, logé dans un HLM perdu à la lisière de Lyon au milieu des champs de blé, 16 mois de service militaire et néanmoins l’amour de ma patrie, alors voir des mecs apparemment plus jeunes et encore en activité , beugler pour des histoires de chaussure qui se décollent,geindre pour des calculs d’apothicaires pour des points de retraite, qui voient tout par le petit bout de la lorgnette, eh bien cela n’est pas de bonne augure pour d’hypothétiques combats futurs avec des sbires de cet acabit .

    • Kamfrenchie dit :

      faut voir aussi que certains, dont moi n’ont aucune confiance dans l’intégrité de ce président, et s’il y a un conflit, peut on seulement tre sûr qu’il sera fiable et que nous seons du bons côté ? ou bien serons nous comme les americains envahissant l’Irak en 2003

    • Caton dit :

      Votre mépris stupide conjugué votre nombrilisme sont ahurissants.
      Les « sbires de cet acabit » qui « beuglaient pour des histoires de chaussures qui se décollent » étaient des soldats d’élite qui risquaient leur peau dans des conditions climatiques inhumaines.
      Durant vos 16 mois de service militaire (que vous n’êtes pas le seul à avoir effectué) vous n’avez jamais été engagé contre un ennemi.
      Si il y en a un qui pleurniche lamentablement sur sa CSG, qu’au demeurant il ne paiera même pas dans 80% des cas, c’est bien vous.

  12. eric dit :

    un PA n’est pas priorité.
    la priorité est l’armée de terre qui est complétement en dépôt de bilans 90% de sont matériel est complétement obsolète.

  13. MD dit :

    Jupiter avait repris d’une main ce qu’il donne à présent de l’autre. Jupiter s’était engagé d’un côté, il n’en fera rien de l’autre. Il avait donné sa parole d’un côté, il finira par la reprendra . Quelle girouette, ce mec. Le Général De Villiers est bien placé pour le savoir .

  14. Albatros24 dit :

    C est à ses actes qu on jauge un homme
    Quid des hélicoptères lourds si nécessaires – on se fait prêter du matériel et équipage anglais ?

    • Enzo dit :

      et alors, c’est bien de se faire prêter du matériel par les anglais. Dans le cas contraire on dirait encore que nos alliés ne font rien.

  15. fornan78 dit :

    Encore un coup de brosse à reluire qui ne laissera pas de trace dans les archives…

  16. Honneur dit :

    Au passage, les armées françaises, a-t-il lâché, devront être en mesure d’intervenir simultanément sur trois théâtres d’opérations, ce qui donne un aperçu de ce que seront leurs futurs contrats opérationnels…
    OK… Mais des théâtres d’opération de quels types ? Une projection de 5000, 10000, 20000 hommes… Ou plus ? Qu’il faut bien entendu doubler pour la relève… Pour y arriver… Il y a énormément de travail à accomplir…

  17. v_atekor dit :

    Je lis bien des nouveaux venus ces temps ci, sur le mode « bien parlé, mais pas de contenu ». Enfin, si, quand même, que le budget sera globalement en hausse jusqu’à atteindre 2%, parce que jusqu’ici, les annonces c’étaient plutôt de réduire de 3% par an la dotation militaire, et je me demande ce qu’il en aurait été s’il avait dit « Bah, tout compte fait, on va encore couper de 2% ici, et 3% par là, c’est pour tenir les 3% de Bruxelles (… faut bien un coupable, non ?) »

    • MP3 dit :

      Il faudra voir dans la réalisation.
      Dans la seule théorie, avec le retard pris depuis 15 ans, le renouvellement de la dissuasion ou encore l’intégration croissante du coût des OPEX, cela ressemble fort à une hausse en trompe l’oeil…
      Le véritable effort aurait été à 2,5-3 Md€ par an, là personne n’aurait contesté la sincérité du Président.
      En repoussant l’objectif des 2% à 2025 et avec une pente douce de 2018 à 2021 et raide à partir de 2022, cela ressemble vraiment à du service minimum. Et à de la COM, une fois de plus.

    • Enzo dit :

      En fait Macron ne fait rien de très glorieux. Pour maintenir un minimum de crédibilité, il doit montrer qu’il tente de se rapprocher du 2 % exigé par l’OTAN. Enfin il suit le mouvement des autres pays Europeens qui augmentent aussi leur bidget. Mais son engagement (moins de 2 milliards et 2 % en 2025) est finalement très limité !

  18. vrai_chasseur dit :

    Il y a un vrai problème de fond chez les politiques avec le budget de la défense : ils ne comprennent décidément pas que les OPEX à répétition usent beaucoup plus le matériel et donc REDUISENT sa durée de vie. Donc mathématiquement on REDUIT le format de l’armée. Ce n’est pas une érosion lente mais accélérée depuis 10 ans. Une armée qui fait beaucoup d’OPEX comme l’armée française (comparativement à l’armée allemande par exemple) a besoin d’un taux de renouvellement plus important de son matériel, à format égal. Exemple simple : les Transall allemands datent de la même époque que les français, sont pilotés et maintenus avec les mêmes procédures. Mais ils sont 25% plus disponibles que les français car moins abîmés par le sable du désert.
    Ce n’est pas 40 hélicos Chinook qu’il faut à la France aujourd’hui. C’est 40 plus 5 tous les 5 ans en précommande. Surtout si on veut 3 théâtres OPEX.

  19. m2m dit :

    C’est sûr qu’il faut voir si les actes suivront, mais ce changement de discours est déjà énorme et personnellement je ne boude pas mon plaisir. Avez-vous oublié Sarkozy = monsieur « vous ferez mieux avec moins de moyens » ou Hollande = monsieur « les armées ont les moyens de leurs missions »?

  20. Polymères dit :

    Cela fait plus de 20 ans qu’on attend de voir un budget qui augmente sur la durée et de manière plutôt importante (on ne double pas le budget en un an et en un claquement des doigts), mais certains ne veulent pas le croire, ils pensent que ce ne sont que des promesses alors que non, nous ne sommes pas face a un candidat, le budget va augmenter pendant 4 ans de 1,7 milliard et cette année de 1,8.
    Certains semblent se borner à vouloir que tout cela ne soit pas réel, tant ils ont été habitués de l’inverse ou tout simplement par ce que cette hausse est réalisé par un président pour qui ils n’ont pas votés.D’autres encore semblent s’accrocher à leur 2e porte-avions, pour eux tant qu’il n’y aura pas une commande d’un 2e porte-avions, peu importe les efforts réalisés ailleurs, ça restera totalement invisible à leurs yeux, car ils sont obsédés par le 2e porte-avions.Dans 5 ans on aura un budget de plus de 40 milliards, la hausse sera bien visible, mais vu qu’il manquera toujours leur 2e porte-avions, ils continueront à dire que tout cela n’est que « mensonge » et de la « poudre aux yeux ».
    .
    Oui la hausse est là, désolé pour les pessimistes qui se nourrissent de désespoir pour bien vivre.
    Je n’ai pas voté Macron, mais je reste lucide que cet effort n’est pas et n’a rien de comparable depuis la fin de la guerre froide.Ce n’est pas une petite rallonge de 100 ou 200 millions dont on parle, arrêtons de penser que nous sommes les USA ou on pourrait sortir des milliards du chapeau avec facilité, la prise de conscience de cet effort se place en parallèle de la prise de conscience de notre économie.
    Alors avant de débattre des moyens, avant de spéculer, attendons déjà de voir le contenu de cette LPM.Comprenons ensuite que de toute façon, on le sait, avant d’avoir plus, on passera par une période de rattrapage de toutes ces années et il ne faut pas trop en demander, car cette LPM ne fera qu’un rattrapage et accélèrera les programmes de modernisations, les « plus » (2e porte-avions, hélico lourd, etc…) on pourra les envisager pour après 2025, c’est con mais c’est comme ça.
    On va donc souffler et reprendre des couleurs avant de pouvoir se faire « plaisir ».
    Macron diffère des autres présidents, ne faisons pas comme si ce n’est pas le cas.

    • Observateur dit :

      @ Polymères
      Les mots de votre conclusion sont exacts mais dans le désordre. Il faut lire : « Macron ne diffère pas des autres présidents, ne faisons pas comme si c’était le cas ».
      .
      Comme les autres, il a été présenté par le petit monde politicien (les cinq-cents signatures exigées sans nous demander notre avis en 1976).
      Comme les autres, il a été élu par défaut : sa seule qualité était d’être mal connu face à des candidats usés et trop connus.
      Comme les autres, il s’est empressé de faire des conneries dès son élection parce que, comme les autres, il n’est qu’un arriviste arrivé et il a pris la grosse tête.
      .
      Vous pouvez tenter de vous rassurer mais c’est la méthode Coué.
      Il est vrai qu’au fond, l’on ne peut rien reprocher à Macron : il a seulement profité d’un système politique qui promeut ce genre de profil.
      Sans le vouloir, il montre que nous avons un grave problème institutionnel et que nous devons le résoudre.

    • Lassithi dit :

      Polymère rime avec Castaner.
      Vous êtes démasqué…

  21. 7ainsi dit :

    Le décret signé par le précédent gouvernement concernant la revalorisation du point d’indice au 1er janvier 2018 a été annulé par un décret signé en octobre dernier. Repoussé (pour l’instant) au 1er janvier 2019. Par ailleurs, les cercles mixtes de Paris ont décidé d’augmenter leurs tarifs de 35 € à 50 € la nuitée considérant que les militaires peuvent payer 15 € de plus puisque le CAMID rembourse 70 €. Cela plus le reste et l’on peut d’ores et déjà assuré que ce « devoir » d’exigence est déjà bien acquis et intégré dans les rangs !

  22. On n'est pas amnésique. dit :

    Le Président aurait été beaucoup plus crédible si, au lieu de dire cet été « je suis votre chef », il avait viré Darmanin qui détruisait le budget.

  23. Raymond75 dit :

    Bravo ! Pour maitriser un désert grand comme l’Europe, intervenir efficacement dans tout le Moyen Orient, défendre notre gigantesque espace maritime économique, neutraliser la gestuelle agressive de Poutine et protéger l’Europe, je suggère : – la construction immédiate et sans délai d’un deuxième porte avion (nucléaire bien entendu) et de 30 patrouilleurs, l’achat d’une centaine d’hélicoptères super lourds, le renouvellement de nos 400 chars Leclerc et la construction d’une centaine de Caesar, l’acquisition de 3000 blindés à roues, la construction d’une centaine de Rafales et d’une dizaine de ravitailleurs, l’acquisition d’une cinquantaine d’Airbus A400M, l’acquisition de 5 ou 6 avions radars de surveillance avancée, la modernisation de nos forces nucléaires, le recrutement de plusieurs milliers de soldats pour surveiller le territoire métropolitain … Merci de compléter la liste, je ne suis pas très compétent, je ne fais que payer des impôts.

  24. MP3 dit :

    Les programmes phares sont mis en avant.
    Il reste tous ces petits programmes qui font la cohérence d’ensemble de nos armées, pour lesquels il faudra aussi des moyens.
    On verra bien ce que dira la LPM.

  25. Schmurtz dit :

    Une LPM, même votée par la représentation nationale n’engage personne (même ceux qui l’ont promue et votée…), ce qui compte c’est la loi de finances votée chaque année, et encore plus celle qui est réellement appliquée, quand les ronds-de-cuir de Bercy ont fini de faire leur petits calculs rectificatifs de fin d’année… 2017 a été un bel exemple : je te promet +1,3 milliards pour 2018, tout en t’en gelant 1,3, en t’en annulant 0,8 et, pour paraître grand seigneur, en t’en dégelant 0,7 en fin d’année 2017… On est au cabaret, devant le prestidigitateur !

  26. Haroun El Poussah dit :

    Trois cousins d’Iznogoud entourent votre président : Darmanin, Castaner et Philippe.

  27. Carin dit :

    En attendant si Bercy ne fait pas de coupe en fin d’annee pour tenir les exigences européennes… le budget sera bel et bien en hausse! Ce qui n’est pas arrivé ces 20 ou 30 dernières années!
    Pour ce qui est du prochain PA, comme certains l’ont fait remarquer il sera à l’ordre du jour qu’a partir de 2025, et là aussi personnellement je suis très confiant, et pour cause après avoir goûté aux apports d’un groupe aéronaval ne serai-ce qu’en matière d’affaires etrangeres, et je ne parle pas de vente de rafale M, ni de la possibilité d’en construire pour un pays étranger ? Je ne pense pas que la France pourrait s’en passer!
    Le « tout, tout de suite » exigé par certains est juste digne de nos plus capricieuses jeunes égéries!!

  28. momo dit :

    Je sais pas pourquoi tout le monde est focaliser sur le pa2 . C’est bien beau de vouloir une permanence aeronavale mais faut les moyens qui vont avec , on aura bientôt plus que 2 ravitailleurs hors d’âge qui ne sont plus aux normes . Nos FAA sont á bout de souffle pour l’anti aérien les seuls moyens credible qu’on a ce sont nos 2 FDA.
    On a nos avisos á remplacer nos bâtiments en outre mer , on atend BATISMAR avec impatience et il nous faut plus de frégate de 1er rang comme l’a dit l’amiral . Sans oublier les barracudas . Donc je soutiens l’idée d’un éventuel pa2 bien que je n’y crois plus mais qu’on nous donne les moyens qui vont avec .

  29. Affreux Jojo dit :

    Pour beaucoup, la marine est la priorité. Quand on veut une Marine, il faut la vouloir et la vouloir longtemps disait je ne sais plus qui. ce sont des investissements sur la longue durée.

    La France a la deuxième ZEE au monde.

    Le traffic commercial passe par les océans.

    Les Etats qui vont vouloir nous emmerder tenteront de couper nos approvisionnements (ce que l’on appelle les « intérêts vitaux ».

    Cela nécessite une marine et une aéronavale puissantes.

    Le reste, la « présence » au sol, est une perte de temps et d’argent comme de crédibilité. Je suis personnellement pour le « Tuer et partir ». Pour ne laisser ensuite sur place que des commandos de chasse très bien équipés mais en petit nombre et discrets. Et non pas de présence militaire lourde. Rester, c’est perdre. Car après les premiers succès, c’est toujours devenir impopulaire par la force de schoses puisque l’on redevient « étrangers » et non plus « libérateurs ».

    regardez hier la Côte d’Ivoire. regardez aujourd’hui le Mali. Et allez faire un tour ensuite sur les commentaires de sites ou de page FB comme celles de France 24. C’est édifiant.

    Donc des groupes aéronavals. Des groupes d’assaut amphibie. Et pas plus.

    Il faut apprendre à raisonner autrement qu’à la papa au Tchad dans les années 80.

    • Bol2R76 dit :

      @ AffJojo
      Tu devrais t’informer. Si tu fréquentais comme moi l’Amicale d’un Régiment qui a fait le Tchad dans les années 80, tu rencontrerais des anciens qui ne raisonnent pas « à la papa. »

  30. Robert dit :

    Notre armée fait la sale besogne des américains et de l’UE depuis trop longtemps, à quoi servirait de préserver son budget sans changer la donne ?
    Une armée est le bras armé d’un Etat souverain au service de son peuple.
    En sommes-nous encore là dans l’esprit de Macron, et des autres, ou l’armée va-t-elle voir freiner la diminution de ses moyens pour mieux servir de supplétif au bénéfice des autres ?
    Nos soldats ne risquent pas, et parfois perdent, leur vie pour de grandes idées creuses et hypocrites, mais pour servir les intérêts de leur pays, de leur famille, de leur civilisation.
    Est-ce bien ce qui est prévu dans le projet macronien ?

  31. basstemp dit :

    Allez une bonne foi pour toute :

    IL N’Y AURA PAS DE PA2 !! Bon sang mais faut vous le dire en quelle langue que c’était mort cette histoire de « second porte avion » ???

    Les développements qui viendront jusqu’en 2025-26 n’auront rien a voir a un quelconque PA2, seulement le démarrage en bureau d’études du SUCCESSEUR DU CDG qui lui sera nucléaire !!

    TOI Y EN A COMPRIS ?

  32. Jules dit :

    Subitement on les entend moins les anti-Macron primaires qui profitent de la moindre info pour deverser ici leur haine gratuite, au mépris d’une analyse honnête de la situation, de l’esprit républicain de nos armées, ou meme des règles de modération de ce site. Non pas qu’il faille signer à Macron un chèque en blanc sur aucune des ses déclarations, mais simplement de reconnaitre quand une initiative semble promettre à nos soldats des jours meilleurs… « Ça leur arracherait trop la tronche » comme disent les jeunes !

    • Electeur dit :

      Jules, tu défends une position impossible : une analyse honnête de situation, l’esprit républicain de nos armées, conduisent inéluctablement à être anti-Macron dans l’intérêt de la France.
      Tu l’as bien dit : Macron « semble promettre ». Il ne promet plus, il « semble » seulement.
      Quant à ce que tu appelles de la « haine gratuite », tu exagères : c’est seulement le désaveu total et sincère que l’on adresse à un système politique incapable de présenter des candidats valables à nos suffrages.

    • Artemus dit :

      J’aurais préféré la version de com dans le style: Le budget des armées est respecté selon le livre blanc, bravo, bon courage à tous, continuons à oeuvrer dans ce sens!

      -Mais vous préférez la com officiel: « C’est aussi grâce nos armées et à l’État que vous exportez dans nombre de pays. Je sais que la relation est bonne entre vous mais je suis également persuadé qu’en demeurant aussi bonne, elle pourrait être plus efficace et davantage mise au service de nos finances publiques. »… -C’est très chaleureux de la pars du président, mais ce qui est chagrin c’est le respect du budget toujours repoussé d’années en années, laissant l’impression d’un travail fait qu’à moitié. Enfin c’est vrai que l’espoir fait vivre, tant que cela ne soit pas une carotte pour âne bâté… (« Il n’est pas d’animal, plus hérissé, plus sale et plus gonflé de vent, que cet âne bâté qu’on appelle un savant ». V. Hugo : Le roi s’amuse)

      -La stratégie c’est toujours voir un coup plus loin que l’ennemi, et la technologie est l’outil de cette action suprême. Voilà ce que je propose de méditer, et la finance n’a rien à voir la dedans car nos clef-de-voûte de défense doivent rester secrètes, en évitant les conflits d’intérêts entre l’économie et la défense (Rafale N et Rafale vendu à l’étranger), ou c’est l’ennemi qui aura le coup d’avance si nous n’y prenons garde, la tronche enfariné par l’arlésienne du ruissellement de la finance, alléluia! Ah oui je précise le nouveau protocole préconise que dès que Jupiter dit le mot finance, il faut répondre tous en coeur: Alléluia!

  33. Artemus dit :

    « Une lente érosion »? Et bien la manière choisi pour réglé ce grave problème, sera égale à la manière dont ce problème a été prit en compte avec légèreté, cet-à-dire de manière « lente »… Cela me rappel la chasse au Dahu, j’ai déjà pu sentir sa merde dans les bois, mais j’ai jamais pu apercevoir son cul.

    • Caton dit :

      En méditant sur les excréments des dahus (qui sont, je vous le rappelle, essentiellement des animaux montagnards) l’idée que pour pouvoir augmenter massivement les dépenses il fallait d’abord augmenter les revenus, alors que ceux-ci ne suffisent pas actuellement – et de loin – a financer lesdites dépenses ?
      Pour ce faire il faut simultanément :
      – Réduire les dépenses dans d’autres secteurs sans provoquer de drames et de catastrophes
      – Relancer l’économie ce qui ne se fait pas sans un minimum d’incitations diverses
      – Stopper l’augmentation des impôts et si possible les réduire.
      Le tout avec une opinion publique qui exige d’en avoir toujours plus en payant toujours moins.