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La France publie des preuves sur la responsabilité de Damas dans l’attaque chimique de Khan Cheikhoun

Comme le ministre des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, l’avait promis, la France vient de publier une « évaluation nationale » de ses services de renseignement prouvant la responsabilité du régime syrien dans l’attaque chimique menée le 4 avril à Khan Cheikhoun, localité de la province d’Idleb. À la différence de celle qui avait été diffusée par le

Pour le chef du Pentagone, il ne fait aucun doute que la Syrie a conservé des armes chimiques

En septembre 2013, et à l’issue d’un accord conclu entre les diplomates russes et américains après l’attaque au gaz sarin commise quelques jours plus tôt à La Ghouta, un faubourg de Damas, la Syrie avait accepté de se débarrasser de son arsenal chimique et de le faire détruire sous le contrôle de l’Organisation pour l’interdiction

La France donnera la « preuve » que Damas est responsable de l’attaque chimique de Khan Cheikhoun

Quelques jours après la frappe américaine contre la base syrienne d’al-Shayrat en réponse à l’usage d’armes chimiques à Khan Cheikhoun au petit matin du 4 avril, dans la province d’Idleb, le chef du Pentagone, le général James Mattis, affirma n’avoir « pas de doute » que le régime de Bachar el-Assad » était « responsable de la décision d’attaquer

Deux destroyers américains ont lancé 59 missiles Tomahawk contre la base syrienne d’Al-Shayrat

« Ce que Assad a fait est terrible » et « ce qui s’est passé en Syrie est une honte pour l’humanité et il est au pouvoir. Donc je pense que quelque chose devrait se passer », avait déclaré le président américain Donald Trump, peu avant l’examen par le Conseil de sécurité des Nations unies d’une résolution concernant l’attaque

D’après Moscou, l’aviation syrienne aurait frappé un « entrepôt de produits toxiques »

La diffusion de gaz apparemment neuro-toxiques à Khan Cheikhoun, une localité de la province syrienne d’Idleb, contrôlée en très grande partie par des groupes rebelles et jihadistes, a suscité l’indignation de la communauté internationale, laquelle accuse le régime de Bachar el-Assad d’en être le responsable. Un dernier bilan fait état d’au moins 72 tués. « Cet

Le régime syrien à nouveau accusé d’être responsable d’une attaque chimique

La Coalition nationale, une composante de l’opposition syrienne, a accusé, ce 4 avril, le régime de Bachar el-Assad d’avoir mené une attaque chimique près de la localité de Khan Cheikhoun, située dans la province d’Idleb, contrôlée en grande partie par des groupes islamistes et jihadistes. Pour le moment, le bilan de cette attaque est d’au

COP21 : Le Service de santé des armées va fournir des antidotes aux hôpitaux en cas d’attaque chimique

« L’imagination macabre des donneurs d’ordre est sans limite : fusil d’assaut, décapitation, bombe humaine, armes blanches (…) Il ne faut aujourd’hui rien exclure. Je le dis bien sûr avec toutes les précautions qui s’imposent mais nous savons et nous l’avons à l’esprit. Il peut y avoir aussi le risque d’armes chimiques ou bactériologiques », a déclaré

L’État islamique cherche à développer son arsenal d’armes chimiques

Récemment, dans un article publié dans son magazine de propagande, l’État islamique (EI ou Daesh) a prétendu qu’il serait bientôt en mesure d’acquérir une arme nucléaire au Pakistan… Pour le moment, et de l’avis de nombreux experts, ce scénario est improbable dans la mesure où l’arsenal pakistanais est extrêmement sécurisé. Cela étant, cette annonce rappelle

Le rapport de l’ONU confirme l’usage de gaz sarin en Syrie

Après l’accord trouvé à Genève par les diplomates russes et américains au sujet du démantélement de l’arsenal chimique syrien, le rapport – tant attendu – des inspecteurs des Nations unies sur l’attaque lancée le 21 août dernier dans la banlieue de Damas évoque des « preuves flagrantes » de l »usage de gaz sarin au moyen de roqettes.

Armes chimiques : Damas a franchi la ligne rouge selon M. Fabius

Le président américain, Barack Obama, avait fait de l’usage d’armes chimiques une ligne rouge que le régime de Bachar el-Assad ne devait pas franchir sous peine de « conséquences énormes ». Son homologue français, François Hollande, en avait fait autant, lors de la XXe Conférence des ambassadeurs du 27 août dernier. « Je le dis avec la solennité