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Un influent groupe jihadiste syrien soutient une éventuelle offensive turque contre les Kurdes

En mars 2016, et en partie grâce aux succès militaires obtenus par les Unités de protection du peuple [YPG] face à l’État islamique [EI ou Daesh], les Kurdes syriens ont proclamé une « entité fédérale démocratique » dans les secteurs qui constituaient autrefois une zone « d’administration autonome » [soit les cantons d’Afrin, de Kobané et de Djézireh, qui

M. Trump menace de « dévaster » l’économie turque en cas d’offensive contre les milices kurdes syriennes

L’annonce, faite le 19 novembre dernier par Donald Trump, le chef de la Maison Blanche, au sujet du retrait de Syrie des troupes américaines, a été vue comme un feu vert implicite donné à l’opération militaire que promet le président turc, Recep Tayyip Erdogan, aux milices kurdes syriennes depuis des semaines. Depuis, et alors que

Les forces américaines commencent à retirer des équipements de Syrie [MàJ]

Entre des déclarations péremptoires amendées quelques jours après et les explications alambiquées qui contredisent celles données précédemment, il est difficile de savoir exactement à quoi s’en tenir au sujet du retrait des forces américaines de Syrie. Pour justifier sa décision de retirer ses troupes du théâtre syrien, le président Trump avait assuré que Daesh [État

Ankara menace de lancer son offensive contre les milices kurdes syriennes sans attendre le retrait américain

Quand le chef de la Maison Blanche, Donald Trump, a annoncé le retrait de Syrie des 2.000 militaires américains, déployés pour l’essentiel auprès des Forces démocratiques syriennes [FDS], le président turc, Recep Tayyip Erdogan, s’est frotté le mains : plus rien ne pouvait l’empêcher de lancer une offensive contre les Unités de protection du peuple

Syrie : La police militaire russe patrouille dans les environs de la ville de Manbij

Il y a parfois des déclarations que l’on croirait inventées par un site d’informations parodiques et qui sont pourtant vraies. Tel est le cas des propos tenus le 7 janvier par Mike Pompeo, le chef de la diplomatie américaine. Ainsi, a dit M. Pompeo, sur la chaîne CNBC, en évoquant le retrait américain de Syrie,

Syrie : Les présidents Macron et Trump ont discuté d’un « retrait réfléchi et coordonné » des forces américaines

« Un allié se doit d’être fiable, de se coordonner avec ses autres alliés « , avait lancé le président Macron au sujet de la décision que venait d’annoncer son homologue américain, Donald Trump, au sujet du désengagement militaire des États-Unis en Syrie. « Nos garçons, nos jeunes femmes, nos hommes, ils rentrent tous, et ils rentrent tous

Syrie : Washington ne veut pas préciser le calendrier du retrait de ses troupes

Alors que le Parti démocrate fourbissait ses armes au Congrès [il est désormais majoritaire à la Chambre des représentants, ndlr] et que l’enquête sur les ingérences russes dans la campagne présidentielle de 2016 continuait d’avancer, le président Trump a-t-il cherché à faire un « coup politique » en annonçant le retrait unilatéral des forces américaines de Syrie

Les forces syriennes répondent à un appel à l’aide des milices kurdes, menacées par la Turquie

L’annonce du retrait américain de Syrie a été perçu comme un feu vert donné par le président Trump à son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan, pour lancer une offensive contre les milices kurdes syriennes [Unités de protection du peuple; YPG], actuellement engagées dans une opération visant à réduire les dernières positions tenues par l’État islamique

M. Trump a officiellement signé l’ordre de retrait des troupes américaines de Syrie

Au Tchad, où il rendait visite à la force Barkhane pour marquer les fêtes de fin d’année, le président Macron a critiqué le chef de la Maison Blanche, Donald Trump, pour sa décision, alors annoncée, de retirer les forces américaines de Syrie, où le combat contre l’État islamique [EI ou Daesh] n’est pas terminée et

Les Forces démocratiques syriennes demandent un soutien diplomatique et militaire à la France

Après l’annonce de Donald Trump relative au retrait des forces américaines de Syrie, les Forces démocratiques syriennes [FDS], une alliance arabo-kurde, ont dit vouloir poursuivre leurs opérations contre l’État islamique [EI ou Daesh], en particulier dans la poche de Hajine, sur la rive orientale de l’Euphrate. « Les combats s’arrêteront toutefois en cas d’offensive turque contre