kurdes / Archives

Offensive turque : Les forces gouvernementales syriennes bientôt à la rescousse des Kurdes à Afrin?

« Les ennemis de mes amis sont mes ennemis » est une formule à la fois simpliste et fausse. À plus forte raison dans cet Orient « compliqué » où les alliances se font et se défont au gré des circonstances, où l’ami d’hier sera l’ennemi de demain. Et vice versa. Il y a tout juste deux mois, le

Un ancien soldat britannique poursuivi par la justice pour « terrorisme » après avoir combattu l’EI en Syrie

Les milices kurdes syriennes, (Unités de protection du peuple ou YPG), ont joué un rôle crucial dans la défaite militaire de l’État islamique (EI ou Daesh), avec l’appui de la coalition anti-jihadiste dirigée par les États-Unis. Seulement, liées au Parti de l’union démocratique (PYD), mouvement « frère » du Parti des travailleurs du Kurdistan turc (PKK), elles

Le président Macron met en garde la Turquie contre une invasion du nord de la Syrie

Depuis le 20 janvier, avec les groupes rebelles syriens qu’elle soutient, la Turquie a lancé l’opération « Rameau d’olivier » dans le secteur d’Afrin qui, situé dans le nord de la Syrie, est tenu par les milices kurdes syriennes (YPG – Unités de protection du peuple), qu’elle considère comme terroristes en raison de leur liens avec le

La ville syrienne de Manbij fait l’objet d’un bras de fer entre la Turquie et les États-Unis

En janvier 2014, la localité syrienne de Manbij, située sur la rive droite de l’Euphrate, à environ 80 km au nord-est d’Alep, devint l’un des premiers bastions de l’État islamique (EI ou Daesh) et donc l’un des principaux carrefours des axes empruntés par les recrues jihadistes venus de Turquie. Aussi, avec le soutien de la

Syrie/Afrin : La coalition jihadiste Hayat Tharir al-Sham s’invite dans l’offensive turque en s’attaquant aux miliciens Kurdes

Au cinquième jour de l’opération « Rameau d’olivier », lancée à Afrin [nord de la Syrie] par la Turquie contre les milices kurdes syriennes [YPG, Unités de protection du peuple], présentes dans la région d’Afrin, le vice-Premier ministre turc, Bekir Bozdag, s’en est pris aux États-Unis, dans un entretien donné à la chaîne de télévision A. Haber,

Offensive turque à Afrin : Les Kurdes syriens appellent la coalition anti-EI à « prendre ses responsabilités »

La milice kurde syrienne (YPG), bras armé du parti politique PYD, lui-même lié au Parti des travailleurs du Kurdistan, à l’origine d’une insurrection en Turquie, a toujours été en première ligne face à l’État islamique (EI ou Daesh). Elle lui infligea l’un de ses premiers revers militaires importants en brisant le siège de Kobané, en

La Turquie a lancé l’opération « Rameau d’olivier » contre les milices kurdes syriennes à Afrin

Après avoir préparé le terrain avec des tirs d’artillerie et des raids aériens, les forces turques ont lancé, le 20 janvier, l’opération « Rameau d’olivier » dans le secteur d’Afrin (nord de la Syrie), contrôlé par les milices kurdes syriennes (YPG), considérées à Ankara comme terroristes en raison de leurs liens avec le Parti des travailleurs du

Malgré l’avertissement de Damas, les forces turques bombardent le secteur d’Afrin, tenu par les milices kurdes

Il y a deux jours, le Pentagone s’est attaché à rassurer la Turquie au sujet de son projet qui, dévoilé le 14 janvier, viserait à créer, en Syrie, une force frontalière de 30.000 hommes, avec l’appui des milices kurdes syriennes, considérées à Ankara comme terroristes en raison de leurs liens avec le Parti des travailleurs

Les forces américaines resteront en Syrie contre l’EI, l’Iran et le régime de Bachar el-Assad

  En novembre dernier, le chef du Pentagone, James Mattis, avait expliqué que le maintien des forces américaines en Syrie serait lié aux progrès du processus de Genève, qui vise à trouver un accord politique devant mettre un terme à la guerre civile qui embrase ce pays depuis 2011. « Nous allons nous assurer que nous

Des avocats de jihadistes portent plainte contre les autorités françaises pour « détention arbitraire » et « abus d’autorité »

Après les revers militaires infligés à l’État islamique (EI ou Daesh), la question du sort des jihadistes étrangers faits prisonniers en Irak et en Syrie se pose désormais aux autorités de leur pays d’origine. Or, ces dernières ne souhaitent par leur retour, comme l’avait expliqué, en novembre, Jean-Yves Le Drian, le ministre français des Affaires