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Les milices kurdes syriennes affirment avoir trouvé un accord avec les forces russes; Moscou dément

Le porte-parole des Unités de protection du peuple kurde (YPG), Redur Xelil, a affirmé, ce 20 mars, qu’un accord portant sur la formation militaire et l’implantation d’une base à Afrin avait été conclu la veille avec la Russie. « C’est le premier accord du genre », a précisé M. Xelil, rapporte l’AFP. Selon lui, il prévoit « un

La Syrie hausse le ton face à la Turquie

Le 24 août, la Turquie a lancé l’opération « Bouclier de l’Euphrate » dans le nord de la Syrie, en s’appuyant notamment sur des groupes rebelles syriens qu’elle soutient. Cette intervention vise à sécuriser la frontière, en y chassant l’État islamique (EI ou Daesh), et à empêcher les milices kurdes syriennes (YPG), liées au Parti des travailleurs

EI : Les forces spéciales canadiennes adoptent une posture « plus offensive » en Irak

Si, en février, le Canada a retiré ses chasseurs-bombardiers CF-18 Hornet de la coalition anti-État islamique (EI ou Daesh) dirigée par les États-Unis, il a dans le même temps triplé les effectifs de ses conseillers militaires engagés auprès des forces kurdes irakiennes (Peshmergas), lesquels sont essentiellement issus des Forces d’opérations spéciales. Actuellement, dans le cadre

L’Iran demande à la Turquie de mettre un terme à son intervention militaire dans le nord de la Syrie

Les États-Unis, et plus largement les Occidentaux, seraient soulagés de voir la Turquie cesser son intervention militaire dans le nord de la Syrie. Lancée avec le concours de groupes rebelles syriens soutenus par Ankara, l’opération « Bouclier de l’Euphrate », si elle a d’abord consisté à chasser les jihadistes de l’État islamique (EI ou Daesh) de Jarabulus

Le président Hollande parle de « risques d’embrasement général » après l’intervention turque en Syrie

Le secrétaire américain à la Défense, Ashton Carter, a estimé, le 29 août, que le conflit entre les forces armées turques et les milices kurdes syriennes (YPG) peut « être évité », pourvu que leurs positions soient figées. « Nous appelons les deux parties à ne pas se combattre l’une l’autre, et à continuer à concentrer leurs efforts

Ankara dit avoir le droit d’intervenir si les milices kurdes syriennes ne se replient pas à l’est de l’Euphrate

L’offensive turque, appelée « Bouclier de l’Euphrate », lancée le 24 août dans le nord de la Syrie avec des chars appuyés par de l’aviation, des forces spéciales et des rebelles syriens soutenus par Ankara, n’a pas fait un pli. En quelques heures, la ville de Jarabulus, alors occupée par l’État islamique (EI ou Daesh), a été

Des avions de la coalition anti-EI pour protéger les Kurdes contre les frappes syriennes

Pour la première fois depuis mars 2011, des bombardiers tactiques Su-24 Fencer des forces aériennes syriennes ont bombardé, le 18 août, des positions tenues à Hassaké par les forces de police liées au Parti de l’union démocratique kurde (PYD), les Hassayech. Ces dernières étaient alors engagés dans des combats avec les Forces de défense nationale

L’aviation syrienne a bombardé des positions kurdes

Jusqu’en avril dernier, les forces gouvernementales syriennes et leurs alliés avaient évité de s’en prendre aux milices liées au Parti de l’union démocratique kurde (PYD), ce dernier se tenant à distance du conflit entre le régime de Bachar el-Assad et la rébellion, tout en cherchant à obtenir davantage d’autonomie pour les régions qu’il contrôle et

Irak : Les conseillers militaires occidentaux exposés aux armes chimiques de Daesh?

Au cours de ces derniers mois, il a été rapporté que l’État islamique (EI ou Daesh) a eu recours, à plusieurs reprises, à des armes chimiques, notamment contre les combattants kurdes. En novembre 2015, l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) a confirmé que du gaz moutarde (ou Ypérite) avait été utilisé quelques semaines plus

Syrie : Vives tensions entre les combattants kurdes et des milices pro-régime à Qamichli

Avec des changements d’attitude ainsi que des alliances qui se font et se défont au gré des circonstances sur le terrain, les amis d’aujourd’hui peuvent devenir les ennemis de demain. Et vice-versa. Un exemple en est donné à Qamichli, avec des relations tendues entre les Assayech, c’est à dire les forces de sécurité kurdes, émanation du