externalisation / Archives

L’armée belge confie le gardiennage de l’une de ses casernes au privé

C’est une première en Belgique : une entreprise privée, Securitas, va assurer la surveillance d’une caserne, en l’occurrence de Heverlee, où sont basés le bataillon de chasseurs à cheval, spécialisé dans la collecte d’informations, l’observation, la définition de cible et la reconnaissance (ISTAR) et les forces spéciales. C’est dire si cette emprise est sensible. Le

Quels « financements innovants » pour le ministère des Armées?

Lors de sa première audition devant des parlementaires en tant que ministre des Armées, Florence Parly avait indiqué que le prochain Délégué général pour l’armement [Joël Barre], aurait « pour mission non seulement d’améliorer la qualité et de veiller à la modernité de nos équipements, mais également d’engager une profonde transformation visant à trouver des modes

Le gouvernement suédois confronté à une crise politique après la compromission de données confidentielles

L’on peut toujours gérer un service public comme une entreprise et chercher à réaliser des économies en externalisant certaines tâches. Sauf que cette manière de faire a quelques limites, comme le montre la crise politique qui agite la Suède ces derniers jours. Ainsi, en avril 2015, la Transportstyrelsen, l’agence suédoise en charge des transports, a

Menace terroriste : le général de Villiers s’interroge sur l’externalisation du gardiennage des sites militaires

Fin septembre, le ministère belge de la Défense a confirmé la diffusion, via la messagerie Telegram, de photographies de militaires désignés comme étant des cibles par Rachid Kassim, une des figures francophones de l’État islamique. L’affaire a donc été prise très au sérieux à Bruxelles, d’autant plus que l’on retrouve le nom de ce jihadiste

Le projet de confier au secteur privé le démantèlement des aéronefs militaires en fin de vie a été « reconsidéré »

En 2014, la base aérienne 279 de Châteaudun (Eure-et-Loir) devenait un « Élément Air Rattaché » à celle d’Orléans. Étant donné sa vocation, il fut très vite question d’y implanter une filière industrielle privée de « déconstruction » des aéronefs militaires en fin de vie. Et ce projet fut confié au général de corps aérien Guy Girier, alors directeur

Savez-vous ce qu’est un « SAS Rotofil »?

La commission de la Défense compte, parmi ses membres, un ancien militaire de carrière. En effet, le député Yves Fromion est passé par l’École spéciale militaire de Saint-Cyr en 1961 (promotion Bir Hakeim). Après un passage au sein de l’Arme blindée cavalerie, il a rejoint le 1er Régiment de Parachutistes d’Infanterie de Marine (RPIMa) en

Nouvelle charge contre la politique d’externalisation du ministère de la Défense

Avec la fin du service militaire, le ministère de la Défense a bien été contraint d’externaliser certaines fonctions. Mais toutefois sous certaines conditions. Ainsi, pour qu’une externalisation soit décidée, elle ne doit pas porter atteinte à la capacité des armées à réaliser leurs missions opérationnelles tout en préservant l’intérêt des personnels. Sur le plan comptable,

Sauriez-vous faire atterrir un avion Casa sur un terrain de tennis?

De nos jours, celui ou celle qui s’intéresse aux questions de défense a l’embarras du choix. Ce qui n’était pas le cas il y a quelques années. Désormais, il existe un certain nombre de sites Internet dédiés aux affaires militaires, les journalistes spécialisés de grands médias ont ouvert leur blog, la presse quotidienne aborde régulièrement

Saft annonce un important contrat visant à fournir l’armée de Terre en batteries au lithium

Le groupe français Saft (Société des Accumulateurs Fixes & de Traction), spécialiste dans le domaine des accumulateurs électriques, vient d’annoncer avoir remporté, avec Ineo Support Global, une filiale de GDF Suez,  un contrat d’un montant de « plusieurs millions d’euros » , visant à fournir à l’armée de Terre des « dizaine de milliers de batteries au lithium »

La Défense britannique renonce à externaliser sa fonction d’achat d’équipements militaires

Imaginez que l’on privatise un jour une structure comme la Direction générale de l’armement (DGA), avec pour seule explication l’impératif de réaliser des économies, que l’on espérera substantielles, dans la gestion des grands programmes d’équipement des forces armées. Et que cette fonction puisse être confiée à un groupe étranger. Vous pensez qu’un tel projet est