CNM, Retraite Mutualiste du Combattant

 

Général Bosser : « Ce n’est pas le hasard qui décide du sort des batailles »

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50 contributions

  1. Raymond75 dit :

    Voilà le général que la France attendait, elle qui a perdu toutes ses guerres depuis 1814 …

    • Elwe dit :

      Les Poilus vous remercient de vos pensées…

    • le concombre masqué dit :

      Vous êtes un triste sir, forgé à la malhonnêteté dans vos propos, car vous savez pertinemment que l’armée française a été souvent contrainte de faire des guerres impréparées voulues par le politique ou encore trahis par une partie de la population acquise aux idéologies d’ennemis de la France, dont vous seriez que cela ne m’étonnerait guère. Votre diatribe constante antimilitariste n’est absolument pas crédible il faut prendre de la hauteur et apporter du renouveau à votre analyse Raymond 74

    • Franz dit :

      C’est à peine croyable l’inanité de la majorité de vos commentaires.

      J’espère que vous êtes payé, et bien, pour les inepties de ce niveau. Si non, je en sais pas ce qui vous anime, mais c’est très triste.

    • roissard dit :

      Ah bon ?
      Algérie 1830 ? Sébastopol 1855 ? 14-18 ? 39-45 ? Algérie 1960 ? J’en passe et des meilleures…
      Mais je pense que c’était de la provocation, non ?

      • Raymond75 dit :

        14-18 ? Le tiers de la France ravagé, un homme sur quatre tué ou blessé, et en 1918 les Allemands étaient encore en France. C’est une révolte allemande qui a mis fin à la guerre.

        39-45 ? en 40 la défaite fut consommée en trois semaines, et la marine a été partiellement détruite par les Britanniques à Bizerte, puis s’est sabordée à Toulon. Les marins réfugiés à Alexandrie ont refusé de combattre. Très peu de militaires ont rejoint les Forces Françaises Libres. Mais en 43 44 sous commandement et équipement américains, les Français ont bien combattu.

        Algérie ? Je ne savais pas que l’Algérie était toujours un département français, malgré le putsch des bouffons galonnés.

        • Czar dit :

          dis-nous vieil imbécile, tes saillies affabulées et délirantes visent essentiellement à te remémorer, ce temps défunt où tu étais encore aussi étanche qu’un SNLE, c’est ça ?

        • Bangkapi dit :

          Putsch mis en échec par d’autres galonnés pignouff

        • Jean la Gaillarde dit :

          Comment pouvez-vous avoir une vue aussi étriquée des combats menés par l’armée française ? Nous avons perdu des guerres. Mais depuis 1814, nous en avons gagné !! 14-18, si les allemands se prennent une révolte c’est que la guerre les a miné. L’arrière ne tient plus. Ils ont connus les restrictions aussi. Les alliances ont joué !!! Militairement, les français et les anglais avec nos colonies respectives, ont tenus et usé les allemands et leurs coalition. Puis de nouveaux alliés sont apparus, les américains. La guerre est gagnée !!!
          39-45. En 40, la guerre est perdue mais le combat se poursuit. Entre la résistance, les FFL puis à partir de Bir-Hakeim, avec l’apport de nos colonies qui basculent coté FFL, le matériel de nos alliés, nous sommes de nouveau là !!
          En 1960, en Algérie, je vous rappelle que, militairement, le FLN est détruit. C’est politiquement que la défaite devient inéluctable …
          Pour l’Indochine, étant donné que ‘c’est une colonie, malgré le fait que nous n’ayons engagé que 1% de notre corps expéditionnaire, sans décidé d’une mobilisation, nous aurions, comme l’Algérie, de toute façon politiquement perdu.
          Ensuite, ne vous en déplaise, nous n’avons plus eu de guerre à gérer. Ce sont des batailles auxquelles nous avons participé (Tchad, Balkans, Irak….) et au plus loin que je puisse me souvenir, nous n’en avons pas perdu beaucoup !!!!!!
          Alors si on fait un récapitulatif : depuis 1814, à part 1870-1871 et 1940 …… aller j’ajoute l’Indochine …. ben voilà …. Et j’ai envie de dire … et alors ….. Quel pays n’a pas eu, dans son histoire, des défaites militaires !!!! Vous pouvez tous les prendre, qu’ils soient Russes, Américains, Arabes, Anglais, Espagnols, Portugais ….. Ils ont tous eu à connaître des déboires militaires…. Il n’y a peut être que les Israéliens qui peuvent s’enorgueillir de n’avoir subit pour l’instant aucune défaite …mais leur état est jeune et qui peut prévoir à l’avenir !!!!
          Vous savez, Napoléon à, durant 20 ans, dominé les champs de batailles puis, ses adversaires, apprenant de leurs échecs, lui ont mis pâté sur pâté jusqu’à l’exil !!!!!
          Donc Raymond75, un peu plus de profondeur dans vos réflexions, cela contribuera à une meilleure tenue dans ce forum.

        • Forban78 dit :

          « Juste deux verres d’alcool et encore pas tous les jours »… Abuser et on peut se rendre compte de ce que cela donne, surtout lorsque c’est mâtiné d’un pétard… l’Anar en plein délirium…

        • tchac dit :

          14-18, une révolte qui met fin à la guerre. Vous adhérez donc à la théorie du « coup de poignard dans le dos »? (J’allais parler du fait qu’elle était chère à Hitler mais tout ramener aux nazis pour discréditer l’adversaire est un peu malhonnête.) Vous auriez mieux fait de parler des américains encore que ceux-ci n’ont fait qu’accélérer la victoire (« victoire » effectivement très contrastée et qui mène à la 2de GM comme le disait le Mal Foch). Sur votre commentaire initial, là, je ne sait que dire et je crois d’ailleurs qu’il ne faut rien dire.

    • Romulus dit :

      @Raymond 75 = renégat, bête et méchant. Tu n’as pas honte d’étaler ton ignorance crasse !!
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_guerres_de_la_France

    • Robert dit :

      Raymond,
      Vous devriez changer de nationalité, si vous confondez la France avec ses dirigeants.

    • Polymères dit :

      La France à la 3e personne, vous avez raison, bien le bonjour en Afrique!

  2. 10% de chances, 10% de talents et 80% d’entrainement…

    • misare dit :

      Les vrai paroles:
      This is ten percent luck
      Twenty percent skill
      Fifteen percent concentrated power of will
      Five percent pleasure
      Fifty percent pain
      And a hundred percent reason to remember the name

    • Jean la Gaillarde dit :

      Oui, si on doit mettre du pourcentage, celui-ci n’est à mon avis pas mal.

  3. dompal dit :

    Le général Bosser est bien gentil avec son baratin mais ce ne sont pas les militaires qui décident de croiser le fer avec un adversaire mais les politiciens !!! 🙁
    Avons-nous eu l’opportunité d’économiser les vies de nos soldats ces 30 dernières années ?…. Ben la réponse est OUI !!!
    Et quel est le « bénéfice » du sacrifice de nos frères d’armes…..et je ne parle pas des estropiés à vie et des personnels souffrant du STPT !???

  4. dompal dit :

    « STPT » lire « SSPT »

  5. Tintouin dit :

    Ce général est un pédagogue, ce qui est un signe d’intelligence (on n’en doutait pas) et un gage d’efficacité. Il répète encore et toujours l’évidence. Et c’est bien ainsi qu’il fera gagner ses troupes ou éviter une défaite.
    Revenir encore et toujours aux fondamentaux, comme diraient les rugbymen !

    • Ah Ca ! dit :

      C’est gentil mais on vient de voir au tournoi des 6 nations les fondamentaux du coq français.
      Encore un atteint de ce que j’appelle le du SIDA des fonctionnaires. Il défonce les portes ouvertes. Mais pour commander il faut des commandants et non des clones porteurs du virus du SIDA des fonctionnaires.
      Du bon gargarisme car une guerre sans vision politique est un fiasco assuré même si on gagne les batailles. On vient de voir l’Afghanistan, le Yémen, l’Iraq la Syrie etc etc…. Ça ne garantie pas la victoire mais c’est le carburant du moteur.
      Bon bref, il n’a rien d’autre à dire ? Pourquoi ne nous parle-t-il pas de son larbinage de l’OTAN. Il n’a qu’a nous faire une disert là dessus.

      • Anaxagore dit :

        Vous commencez à nous gonfler avec votre « SIDA des fonctionnaires ». Expliquez nous plus clairement ce dont il s’agit.

  6. Tintouin dit :

    Je cite un ancien moniteur des troupes de montagne : « il n’y a pas de surhommes, il n’y a que des gens bien entrainés ».
    Si tous les jeunes (civils autant que militaires) pouvaient se rentrer cette seule leçon dans le crâne, il y aurait moins de gâchis…

  7. felipe dit :

    ce général mesure l’écart grandissant entre les apsirations sociétales actuelles, tournées vers l’individualisme et le consumérisme. il mesure parfaitement que les fondements de l’action militaire (entraînement- équipement , traditions, primauté du collectif sur l’individu, cohésion dans l’effort, etc.) sont des qualités qui ne se retrouvent pas forcément dans notre société. il faut les cultiver pour avoir une chance de succès. sa remarque complète utilement la vision d’un de ses prédecesseurs : 10% de chances, 10% de talents et 80% d’entrainement et la fameuse  » si la guerre se résumait à une équation mathématique, cela se saurait »

  8. Frédéric dit :

    Commentaire encore une fois plus que mensonger, Raymond n’en a pas marre d’écrire sans réfléchir ? La guerre de Crimée, la guerre franco-chinoise, 14/18, connaît pas ?

    • Bangkapi dit :

      On sait au moins maintenant qu’il ne faut pas embaucher Raymond comme prof d’histoire!
      D’ailleurs pourquoi 1814. Avant aussi il y a eu des victoire et des défaites.
      Et depuis 1814 sous la royauté, l’empire ou les différentes républiques ( de gauche ou de droite ) l’armée française a mené des combats, des batailles et des guerres. Certaines gagnées, certaines perdue et d’autre qui se sont terminées par des accords négociés.
      Et depuis 1962 aucune défaite.
      Certains conflits en particulier sous le mandat de l’ ONU se sont terminés en eau de boudin, d’autres sont été des succès et d’autres sont inextricables à long terme. Mais ce n’est pas la faute de la France.
      Mais quand on ne pense qu’a dénigré son pays qu’attendre de plus.
      Et pour ceux qui sont partis pour durer 100 ans et bien on va attendre la fin….

  9. JGvonRheydt dit :

    Une armée bien équipée, bien entrainée et bien commandée, il y a l’armée américaine comme quoi ce n’est pas un gage de succès
    garanti. Il reste à expliquer comment on parvient à cet « esprit guerrier », probablement pas en fournissant de la 4G ou de la 5G
    pour le repos du guerrier ou en distribuant de manière péremptoire à certains des primes. Le piège serait de croire que la guerre
    serait une grosse « opération spéciale » qui se préparerait sans rien laisser au hasard. Le corollaire qui vient immédiatement après, c’est que l’on arriverait à épargner la vie des soldats. Presque réalisable pour des opérations spéciales, ponctuelles et bien préparées mais pas pour la guerre. A l’heure où la guerre moderne se fait à coup d’IED et d’attaques suicide, il ne faut pas confondre technicité et risque. Un soldat de l’infanterie prend davantage de risque à effectuer une patrouille ou un soldat du train à convoyer du ravitaillement qu’un commando à effectuer une opération spéciale.
    Il reste à définir ce qu’est l’esprit guerrier. Ce n’est ni la tecnicité ni la prise de risque. C’est le stoicisme des anciens qui n’étaient pas mus par l’idée de réaliser un morceau de bravoure et qui savaient qu’ils ne rentreraient pas tous. Pourtant ils se levaient des tranchées pour avancer, ils tenaient leur position. C’est peut être ce que voulait faire dire le Colonel Legrier. La France, comme les autres n’ont pas voulu mettre de de soldats au sol en Syrie, confiant la mission aux Kurdes, les vrais guerriers. Ce sont eux qui ont planté leur drapeau à Baghouz, pas les Français, pas les Américains. L’esprit guerrier, c’est aussi à l’Arrière. La prochaine section qui se fera décimée quel sera le débat: Faire rentrer les soldats où retourner au combat?

  10. Castel dit :

    Ce que dit le Général à mon sens n’est pas tout à fait juste…..
    Qu’on le veuille ou non, dans la plus-part des cas, il faut quand même compter avec le facteur chance .
    Mais, comme dit le proverbe : « la chance sourit aux audacieux » !!

    • Jean-Marie H. dit :

      @ Castel : plus exactement que « le facteur chance », c’est l’incertitude qu’il faut prendre en compte et gérer correctement dans l’action : cf le Général Vincent Desportes « décider dans l’incertitude ».
      Quant au dicton que vous citez, il est comme souvent les dictons : à prolonger pour qu’il prenne tout son sens (rappelez-vous Coluche : l’argent ne fait pas le bonheur… des pauvres).
      .
      La fortune sourit aux audacieux mais c’est parfois plus qu’un sourire : un rire sarcastique. Un minimum de rationalité (et donc de maîtrise de soi) est indispensable dans le danger pour que ça ne tourne pas à la catastrophe. Ne pas oublier le Général Lanrezac : « attaquons… comme la Lune ! »

  11. didier1000 dit :

    Et daesh a été vaincu comment ? si ce n’était l’intervention aérienne de la coalition, daesh occuperait toujours une grande partie de son califat. En claire, la puissance de l’armement est aussi pour beaucoup dans l’écrasement de l’ennemi.

  12. Le Général Bosser a sûrement lu le livre Opex Tacaud. On y trouve ceci :
    « La chance, ça se mérite » (p 30)
    « Il ne faut pas trop faire confiance aux gri-gri » (p 118)
    « Ne rien laisser au hasard » (p 118)
    https://catalogue.5senseditions.ch/fr/recit-de-vie/185-opex-tacaud.html

  13. Edgar dit :

    « …pas de place à l’improvisation en matière d’engagement opérationnel. » Donc, le mieux pour éviter les mauvaises surprises, c’est de ne pas dépasser le stade des grandes manoeuvres. (Et encore… en surveillant étroitement les jeunes officiers…)

  14. lxm dit :

    Je n’y crois pas à ces élucubrations qu’un paramètre se modifiant l’histoire changerait, car ce serait ignorer la capacité d’adaptation, de réajustement, de re-organisation. Si un paramètre change, les gens modifient leurs comportements en conséquence, ce qui compte c’est la tendance, la prise d’initiative, l’intelligence au service de l’objectif, c’est ce qui fait pourquoi nos armées modernes( mais aussi nos entreprises) ont tant de cadres.
    Des armées se débandent au moindre choc, d’autres subissent sans coup férir jusqu’à ce que l’autre camp cède. Des unités éparpillées combattent avec audace alors que d’autres se rendent sans un tir. L’histoire est parsemée d’exemple d’unités qui perdent alors que toutes les conditions sont favorables alors que d’autres gagnent malgré d’épouvantables conditions. La faim, la volonté de réussir( le hochet de l’objectif), la gniac contre l’épuisé qui veut juste en finir parce qu’il pense qu’il serait mieux ailleurs.

    • Vinz dit :

      Ca dépend : « Soudain, joyeux, il dit : « Grouchy ! » – C’était Blücher ».
      .
      La guerre, c’est le chaos. C’est peut-être parce que l’issue est par définition incertaine que les anciens invoquaient leur dieux avant de se lancer das l’aventure. C’est le début du concept de la guerre juste d’ailleurs chez les Romains : que toutes les formes concernant les augures et autres divinités concernées soient respectées.

  15. Faublas dit :

    SI je provoque, je dirai que comme les adversaires ont la même doctrine, on revient à 1 partout. J’apprécie le fait que le Général Bosser reconnaissance la prééminence humaine de la bataille, et ne considère la technologie que comme une « arme » au service du combattant. Quant à l’aléa… il reste aléatoire et c’est l’ultime facteur de décision. Sur ce sujet, je pose la question de l’autonomie de décision d’engagement très centralisée avec les moyens de télécommunication.

  16. Plakdbase dit :

    «Fort bien, mais a-t-il de la chance ?» dixit Napoléon.

  17. JG von Rheydt dit :

    Preuve que les opérations les plus techniques ne sont pas les plus dangereuses: une patrouille des FS françaises a été sérieusement prise à partie au cours d’une simple patrouille au Mali le long de la frontiere nigeriane, 15 blessés dont 2 très graves, selon les Canadiens qui les ont évacué grace à leurs Chinook. Bien entendu silence la dessus il ne faut pas affoler les meres de soldats au lieu de motiver les troupes.

  18. Raymond75 dit :

    Vous êtes nombreux à déclarer que ‘les militaires ont gagné mais ont été trahis par les politiques’ … D’abord, les politiques ne trahissent pas plus les militaires que les civils ; les promesses non tenues sont inhérentes àla démocratie, et nous en subissons tous les conséquences.

    Mais surtout, et sur le fond, ceux qui font ces déclarations oublient que l’outil militaire est uniquement au service d’objectifs politiques, de la plus pure démocratie à la pire dictature. Il n’y a pas d’action militaire sans but politique, et parfois celui-ci est dissimulé.

    La guerre d’Algérie a été déclenchée, par définition, en pleine période de décolonisation, qui coïncidait avec la période de reconstruction, suite à l’invasion allemande. Tout le monde savait que les colonies deviendraient indépendantes à court terme, mais il y avait une réaction des nationalistes ultras, qui voyaient la fin d’une époque importante de l’histoire de France. Pendant la première guerre mondiale, les Arabes français ont très bien combattu, mais on leur a refusé la nationalité française. Idem pendant la seconde guerre mondiale, mais on leur a refusé l’autonomie … La guerre fut donc déclenchée.

    Le but de la guerre d’Algérie était de gagner du temps dans l’espoir d’apaiser les esprits, y compris des militaires, vaincus en 1940 et en Indochine, ce qui fut fait en métropole, où la population était pour l’indépendance : une France de 100 M habitants avec 45 M d’Arabes ne faisait pas rêver, et les pieds noirs ne voulaient pas de l’égalité. Premier objectif politique.

    Deuxième objectif : négocier en position de force, ce que le ‘plan Challes’ a permis.

    Troisième objectif : garder le Sahara : échec.

    Il n’a jamais été question de conserver l’Algérie française, il n’y a que les militaires et les Pieds Noirs qui y ont cru.

    25% du budget de la France (en reconstruction je le rappelle) passait dans cette guerre ; cela ne pouvait pas durer, et la France a pu se moderniser et atteindre un haut niveau lorsque l’on a été débarrassé de ce problème.

    Les militaires de l’époque n’ont pas été trahis : ils ont été au service d’une politique qui les dépassait …

    Et aujourd’hui, qui d’entre vous souhaiterait une Algérie française ?

    • jyb dit :

      @raymond 75
      Si je peux me permettre. Vous gagneriez à etre un peu plus dans la discussion comme ici que dans la provocation généralisée, et stérile quant à l’échange.

    • Panou dit :

      Les Algériens.

    • PK dit :

      Vous avez raison pour une fois. Le seul gros échec de cette politique est la perte du Sahara.

      Après, si les politiciens annonçaient la couleur au lieu de mentir, il y aurait moins de déçus…

  19. Plusdepognon dit :

    L’équipement et la stratégie sont servies par des Hommes. Vu les défaites engendrées par le technologisme, il a fallu sans doute toute la puissance de persuasion des argentiers bien en cours pour que nous perserverons dans nos erreurs.
    https://arretsurinfo.ch/gerard-chaliand-pour-les-pays-occidentaux-les-attentats-cest-du-spectacle/
    http://www.iris-france.org/75617-pourquoi-perd-on-la-guerre-trois-questions-a-gerard-chaliand/
    La guerre est une activité humaine rentable, qui a créé des pans entiers de l’économie de certains pays. Le 21ème s’annonce comme la guerre de l’eau potable et tout ce que nous voyons c’est que l’avidité gouverne un monde où l’avis des peuples ne vaut rien.
    https://youtu.be/d42MkZr3XHI
    Ce n’est pas près de changer.

  20. Plusdepognon dit :

    Du coup, petit coup de projecteur sur un autre blog de qualité :
    http://dutungstenedanslatete.blogspot.com/2017/10/les-limites-du-technologisme.html

    Une civilisation qui renonce à ses valeurs, s’effondre puisque ses Hommes se refusent à la défendre. Le fric- roi est un concept universel, mais est-ce ceci qui va tirer l’humanité vers le haut ?
    http://dutungstenedanslatete.blogspot.com/2018/04/sans-valeurs-la-puissance-nest-rien.html

  21. Jean la Gaillarde dit :

    Encore un officier qui bascule dans le tout prévisible, avec des camemberts, des pourcentages, des indices ….. Ras le bol !!! et puis, il y a le facteur humain !!! et oui mon général !!!! une bonne gastro qui se déclenche en 24 heures ….. en face, un général qui, au dernier moment, décide quelque chose de totalement imprévisible …. La météo n’étant pas une science exacte, des conditions climatiques qui changent et deviennent difficiles ….. De toute façon nous sommes aujourd’hui dans un concept de l’irrationalité dans l’action…. On ne veut plus endosser l’échec éventuel …. Les officiers et les subordonnés, veulent agir mais sans vouloir accepter l’échec …. On se doit de réussir !!!! Si échec, il faut trouver des têtes à couper !!!! C’est comme ça que l’on en arrive à l’immobilisme car les élites seront paralysées par le syndrome de l’échec, en cas d’action.
    La guerre de 40 est édifiante en cela. Weygand, paralysé par le contexte compliqué et la vision d’une fin de carrière catastrophique, est paralysé et s’en tient aux décisions politiques pour soit, mal agir, soit retraiter, soit rester immobile … Il faut éviter d’être désigné responsable !!!
    Durant ce temps, l’armée des Alpes, n’ayant plus de contact avec Weygand, à carte blanche. Alors, les généraux vont agir …. Le résultat est édifiant.
    Avec en plus un temps exécrable dans les Alpes (La chance), les italiens vont subir une véritable défaite et les Allemands seront stoppés à Voreppe. Voilà !!!! Et pourtant, statistiquement, les Italiens ont joué à 1 contre 8 et les Allemands ont coupé les arrières de l’armée des Alpes, donc …. et pourtant !!!!!

  22. Électeur dit :

    D’accord avec le Général Bosser, je veux toutefois souligner que ce genre de propos, qui sera lu un peu vite et avec beaucoup de mauvaise foi par des politiciens (de l’Exécutif ou du Législatif) peu soucieux de l’intérêt national mais toujours en recherche de budget pour contenter leur clientèle électorale, risque d’amener des économies sur les investissements.
    .
    Nonobstant les promesses, on n’est jamais à l’abri des trahisons qui s’appellent joliment collectifs budgétaires, lois de finances rectificatives, gels de crédits. Ces trahisons, qui sont devenues une pratique courante et ordinaire dans le Régime des partis où nous sommes tombés, entraîneraient des sanctions dans toute organisation sérieusement gérée.
    .
    D’autant que les investissements qui sont faits (ou ne sont pas faits) maintenant produiront leurs effets dans cinq ou dix ans, c’est-à-dire quand les leaders politiques actuels n’auront plus de comptes à rendre.
    Lorsqu’un officier supérieur ou général parle publiquement, le personnel politique réagit de deux façons : soit il sanctionne, ou menace de sanctionner, des propos selon l’embarras qu’ils créent (Desportes, Légrier, Cholley) sous prétexte d’un « devoir de réserve » qui est bien commode parce qu’il n’est pas défini ; soit il récupère ces propos à son profit en faisant dire à cet officier ce qu’il n’a pas dit.
    .
    Cette fois je crains que la deuxième option soit prise et que nos décideurs politiques infèrent un peu vite des propos du Général Bosser que la qualité des équipements n’est pas essentielle et que l’on peut donc faire (ou laisser faire) là-dessus tous les gels budgétaires que l’on veut.