La Marine nationale se met en ordre de marche pour assurer la maîtrise des fonds marins

Il fut une époque où la Marine nationale était à la pointe de l’exploration des fonds marins. D’abord grâce à l’impulsion donnée par le groupe dit de « Mousquemers », composé du capitaine de vaisseau Philippe Tailliez, du futur commandant Jacques-Yves Cousteau, de Frédéric Dumas [sans oublier l’officier ingénieur mécanicien Léon Vêche]. Au début des années 1940, il réalisa le premier film sous-marin français [par 18 mètres de fond].

Puis, à l’issue de la guerre, le chef d’état-major de la Marine nationale, qui était alors l’amiral André Lemonnier, décida la création du « Groupe de recherches sous-marines » [GRS], qui devint ensuite le « Groupe d’études et de recherches sous-marines » [GERS, en 1950], le Groupe d’intervention sous la mer [GISMER, en 1973], le « Commandement de l’intervention sous la mer » [COMISMER, en 1993], puis la Cellule plongée humaine et intervention sous la mer [CEPHISMER, en 2000].

Durant les années 1950/60, le « Groupe des bathyscaphes », sous les ordres du commandant Georges Houot, fut à l’origine de plusieurs exploits, comme la plongée dans la fosse des Kouriles, à 9545 mètres de profondeur, à bord du bathyscaphe « Archimède », avec trois hommes à bord. Seulement, ces capacités d’exploration des fonds marins déclinèrent à partir de la décennie 1970… Et seule l’IFREMER a, actuellement, les moyens d’envoyer un sous-marin habité – le Nautile – à 6000 mètres de profondeur.

Cependant, d’autres pays, à commencer par les États-Unis et la Russie, ont gardé leurs moyens d’exploration des abysses… mais aussi et surtout leurs capacités d’intervention. Et, étant donné les menaces qui pèsent désormais sur les câbles sous-marins de télécommunication [qui n’est certes pas nouvelle… la premier acte de sabotage ayant été commis durant la guerre entre le Chili et le Pérou, entre 1879 et 1883…] ainsi que sur les gazoducs et autres infrastructures énergétiques, la maîtrise des fonds marins est redevenue une priorité. D’où la stratégie ministérielle dévoilée par la France en février 2022… Et les moyens accrus qui seront alloués à la Marine nationale.

Cette stratégie va ainsi se traduire par un nouveau changement d’appellation de la CEPHISMER, qui va prendre de l’ampleur dans les années à venir. En effet, le 10 janvier, elle est officiellement devenue le « Centre expert dans la plongée humaine et l’intervention sous la mer » de la Marine nationale. Si le sigle ne change pas, il en va tout autement de son organisation.

Ainsi, explique la Marine, le CEPHISMER sera organisé selon trois « pôles », appuyés par une section « soutien ». Les deux premiers, appelés « maîtrise des risques en plongée » et « innovation / préparation de l’avenir », seront respectivement chargés d’assurer les fonctions de règlementation et de prospection [matérielle et doctrinale].

Enfin, le Groupe d’intervention sous la mer [GISMER] consituera le troisième pôle, en remplacement de la « Section intervention engin [SIE] ». Et son rôle sera d’assurer des missions « sous la mer au-delà du domaine de la plongée humaine ». La Marine précise que cette résurrection du GISMER, après une éclipse de trente ans, « incarne la montée en puissance de la maîtrise des fonds marins », ce qui se traduira par une hausse des effectifs d’ici l’été 2023.

Plus généralement, l’effectif du CEPHISMER – composé d’une cinquantaine de marins – va doubler à l’horizon 2030, afin de lui permettre d’utiliser des moyens nouveaux. Outre les robots sous-marins [ROV] Ulisse et Diomede, aux capacités limitées, qu’il met en oeuvre actuellement, le GISMER en disposera de quatre de plus, pouvant plonger à -3000 et -6000 mètres. Il sera aussi doté de quatre drones sous-marins [AUV] capables d’atteindre les mêmes profondeurs.

À noter que les effectifs et les moyens du CEPHISMER « seront équitablement répartis entre Toulon et Brest dans de nouvelles infrastructures en cours de conception », a indiqué la Marine nationale.

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35 contributions

  1. PHILIPPE dit :

    La bonne protection de notre ZEE passe par notre marine nationale.

  2. Daniel BESSON dit :

    Cit :[ la premier acte de sabotage ayant été commis durant la guerre entre le Chili et le Pérou, entre 1879 et 1883…] ]

    En fait à la sortie de Paname , dans le lit de la Seine en 1871 ! De très – très – bons Français , une famille d’agriculteurs riverains de mémouâre , ont signalé aux glorieuses troupes Prussiennes l’existence d’un câble télégraphique immergé ! ;0) Celles-ci l’ont crocheté et… Sectionné …
    Un « morceau » s’est vendu pour 512 Neuros
    https://www.ader-paris.fr/lot/110888/14268499?offset=50&

    Aujourd’hui à Paname il suffit de descendre dans un regard avec une disqueuse
    La véritable  » guerre des câbles  » commence avec l’agression Etasunienne contre Cuba .

    • Mataf dit :

      Nous pourrons ainsi faire les vigiles pour les GAFAM, selon les bons vieux principes de la nationalisation des pertes et celle de la privatisation des profits…
      https://twitter.com/VincentLamigeon/status/1151784590928941056

    • Pascal, (l'autre) dit :

      « De très – très – bons Français , une famille d’agriculteurs riverains de mémouâre , ont signalé aux glorieuses troupes Prussiennes l’existence d’un câble télégraphique immergé ! » Il n’y a pas lieu d s’étonner surtout en lisant la littérature de certains sur ce blog! Cela prouve que la collaboration n’est pas morte et que c’est même une seconde nature chez ceux (une minorité heureusement) qui se revendiquent « patriotes »

      • Daniel BESSON dit :

        Cit [ Cela prouve que la collaboration n’est pas morte et que c’est même une seconde nature chez ceux (une minorité heureusement) qui se revendiquent « patriotes »]

        Les Prussiens devaient se douter de l’existence de ce câble . Après si vous regardez le cours de la Seine entre Bougival et Saint-Germain-en-Laye il y a deux bras sur une grande partie du cours du fleuve !
        Gageons que nos – très – bons Français n’ont pas voulu subir comme d’autres les affres d’une occupation et qu’il ont facilité les recherches de nos envah.. Visiteurs en indiquant le bon bras de Seine ! ;0)

        https://www.google.com/maps/place/Bougival/@48.8750624,2.1218982,13z/data=!4m5!3m4!1s0x47e662d4f63d74d5:0x40b82c3688c4380!8m2!3d48.8657969!4d2.1379699

        https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k64547859/f18.item.texteImage

        https://www.peintures-tableaux.com/les-berges-de-la-seine-%C3%A0-bougival-1871-Camille-Pissarro-paysages-ruisseaux.html

        • Pascal, (l'autre) dit :

          « Gageons que nos – très – bons Français n’ont pas voulu subir comme d’autres les affres d’une occupation et qu’il ont facilité les recherches de nos envah.. Visiteurs en indiquant le bon bras de Seine ! » Peut être mais plusieurs exemples de « petits » arrangements similaires n’ont pas été de franches réussites pour ceux qui voulaient éviter d’éventuels « désagréments »! En clair ils n’ont pas eu de beurre et ont perdu l’argent de ce même beurre!

          • Daniel BESSON dit :

            @Pascal, (l’autre)

            Si vous êtes intéressé par la question il y a eu une véritable  » guerre des câbles  » lorsque les armées Prussiennes ont investi la place de Paris.
            L’armée Prussienne , très moderne , avait créé une véritable toile d’araignée de câbles télégraphiques au niveau des unités directement sur la ligne de feu et en direction de l’ EM qui passait dans les champs des paysans locaux et qu’elle avait rendu responsables de l’intégrité chacun sur sa parcelle .
            Les forces Françaises de Paris avaient déployé des » commandos  » à cheval , des  » forces spéciales  » chargées de couper ces câbles mais des militaires ont refusé de mettre en danger la vie des paysans car le décret Prussien était connu de tous .
            Leurs chefs les ont donc obligé de montrer des morceaux de câbles pour  » vérifier  » de la bonne exécution des missions .
            Les Prussiens ont alors déposé des morceaux de câbles près des véritables câbles : La plupart du temps les  » commandos  » ont récupéré ces morceaux au lieu de couper les câbles et tout le monde – mis à part l’ EM Français bien sûr – a été content …
            Les « commandos » ne risquaient pas des sanctions comme une cour martiale , les paysans Franciliens ont eu la vie sauve et les Prussiens ont pu maintenir l’intégrité de leurs communications …

      • PK dit :

        Vous devriez peut-être plus vous plaindre des disqueuses rouges des copains de Mélenchon qui tranchent régulièrement des fibres optiques sur le territoire métropolitain, dans l’indifférence médiatique totale (ce qui est normale vue l’orientation des médias), mais aussi de l’État.

        0 enquête aboutie, donc 0 condamnation.

        Qui sont les vrais traîtres en France ?

        • Daniel BESSON dit :

          Cit :[ Vous devriez peut-être plus vous plaindre des disqueuses rouges des copains de Mélenchon qui tranchent régulièrement des fibres optiques sur le territoire métropolitain ]

          Toutafé !

          Je l’ai fait chaque fois que M.Lagneau a écrit un article sur des câbles sous-marins endommagés et que nos ôxpôrts maison y ont vu du haut de leur clavier l’œuvre méphitique des Mosquales qu’ils ont dénoncé avec leur petit doigts rageurs ! ;0)
          Comme je l’ai signalé dans un poste à @HMX , il y a aussi la menace des … Rats !

          La nouvelle  » mônôce  » aux Uhésses™® * ce serait l’  » esstrême drouâte  » et contre les transformateurs , comme en Ukraine , alors que les néo-Luddites s’y attaquent aux infrastructures énergétiques depuis les années 90.

          Mais de toute façon tant que nos chefs politiques et militaires traquent les drones Mosquales et Pékinois par 2500 m de fond au milieu de l’Atlantique , les attaques contre les infrastructures de télécommunications par -2m de profondeur avec une disqueuse dans la banlieue de Paname peuvent se dérouler en toute impunité ! ;0)
          Ps : La barbe c’est en dessous de la couverture ce coup-ci !

          *@Czar 20**-2023

        • lgbtqi+ dit :

          ne vous tirez pas une balle dans le pied : Ronchonchon soutient les mêmes puissances que vous (la poutinie et la dictature chinoise).

        • Pascal, (l'autre) dit :

          @ Daniel Besson Merci pour vos infos sur cette « guerre » des cables!

    • teddyK dit :

      « l’agression Etasunienne contre Cuba » : Ils ont attaqué quand Cuba les US ? merci de nous dire quand.
      Par contre Cuba qui accepte des missiles nucléaires sur son sol pour les envoyer sur les US ça ne pose aucun problème bien entendu…

      • Daniel BESSON dit :

        Cit :[ merci de nous dire quand.)

        Face à une telle requête il y a deux options :
        1- Suivre les conseils de Michel Audiard car parler à des personnes comme vous cela les instruit
        2- Faire sa BA quotidienne et répondre à votre demande

        Compte tenu de votre pseudo je n’hésite pas une seconde ….

        Ps pour les autres lecteurs :
        https://www.history.navy.mil/content/history/nhhc/our-collections/photography/us-people/b/baker-benjamin-f/nh-79949/_jcr_content/mediaitem/image.img.jpg/1594318563842.jpg

        Il vous en prie

      • Belzebuth dit :

        @ teddyK
        Cela remonte à l’entrée des États-Unis d’Amérique comme grand joueur mondial… en 1898.
        https://www.huffingtonpost.fr/actualites/article/cuba-et-les-etats-unis-histoire-d-une-petite-guerre-splendide_48773.html

        « C’est seulement au moment où les hostilités ont été ouvertes avec les Etats-Unis, c’est-à-dire à la veille de l’interruption des communications par le nord de Cuba, que l’Espagne entreprit avec quelque vigueur la recherche de moyens de correspondance autres et plus sûrs que les lignes américaines.

        Il était beaucoup trop tard. Ce n’est pas par des mesures improvisées qu’une organisation de service télégraphique peut être faite à d’aussi grandes distances.

        Les autres lignes qui desservaient Cuba sans toucher aux États-Unis venaient, par le Sud, aboutir à Santiago de Cuba, à 500 kilomètres de la Havane.

        Ces lignes n’étaient prolongées jusqu’à la Havane que par des fils terrestres déjà entre les mains des insurgés, et par des câbles immergés le long des côtes, par conséquent très exposés à être coupés.

        Du jour au lendemain, la Havane pouvait donc être isolée de Santiago, et l’Espagne était menacée de n’avoir aucune communication télégraphique avec le théâtre principal de la guerre où était engagée sa fortune coloniale.

        Quelle différence de procédés et de situation du côté des États-Unis !

        Le jour même où la guerre est déclarée, l’un des premiers actes du gouvernement est d’appliquer une censure étroite sur toutes les lignes télégraphiques qui peuvent atteindre Cuba.

        Les câbles de la Floride à la Havane, appartenant à une compagnie américaine, sont saisis et desservis militairement.

        Toutes les stations américaines, où touchent les autres lignes en relation même indirecte avec Cuba, sont également occupées par des télégraphistes militaires. Une prohibition complète s’applique aux dépêches espagnoles gouvernementales, aux dépêches codées ou chiffrées pour les Indes occidentales, enfin à toute dépêche en clair ayant une tendance hostile aux États-Unis.

        Ces premières mesures, toutes rigoureuses qu’elles soient, paraissent insuffisantes. Les Américains veulent isoler complètement Cuba en coupant tous les câbles qui aboutissent sur les côtes de l’île, sauf les câbles de la Floride à la Havane, qui sont déjà entre leurs mains, et dont l’un, relevé à bord d’un navire de guerre, met en communication l’escadre chargée du blocus de la Havane et le gouvernement fédéral à Washington.

        Trois navires sont rapidement outillés pour couper les câbles : le Mangrove, l’Adria et le Saint-Louis. Dès le 25 avril, jour de la déclaration de guerre, le Mangrove quitte Key-West pour se rendre dans le sud de Cuba

        Le résultat de cette opération dangereuse était d’une valeur capitale. La rupture des câbles de Cienfugos isolait complètement la Havane, et privait de toute communication entre eux le maréchal Blanco et l’amiral Cervera, enfermé à ce moment dans le port de Santiago.

  3. Félix GARCIA dit :

    Merci pour votre travail monsieur LAGNEAU.
    C’est un réel plaisir de vous lire.

  4. Clavier dit :

    OK allons y en marche ….Et puis on ne sait jamais, peut être que nos maîtres américains nous demandront un jour d’aller saboter des gazoducs ……

    • Hegel dit :

      Et vos maîtres russes, qu’est ce qu’ils vous disent ?

      • Titi74 dit :

        De ne pas toucher au tuyau du Gaz, il fait froid l’hiver en Europe et même parfois au Texas…

        • Clavier dit :

          la Lituanie vient de comprendre l’inconvénient d’avoir un gazoduc qui traverse son territoire….
          ça fait un joli barbecue dans la pampa…..

          • Pascal, (l'autre) dit :

            « ça fait un joli barbecue dans la pampa » Quel détour……………….l’Argentine quand même!

    • lgbtqi+ dit :

      Nos maîtres américains dites-vous ? Ainsi vous êtes un esclave ? Libérez-vous, ça vous fera du bien. Mais autrement que par le délire, vu son fossé inopérant avec la réalité et qui de ce fait appelle itérations.

  5. vrai_chasseur dit :

    Apparemment le drone sous-marin grande profondeur Hugin de Kongsberg, testé par la Marine Nationale, donne satisfaction.
    http://www.defense.gouv.fr/dga/actualites/maitrise-grands-fonds-marins-dga-notifie-marche-mise-oeuvre-du-drone-marin-hugin

  6. Pldem806 dit :

    Je me souviens d’une époque où, avec le GISMER, la Marine disposait d’un savoir-faire indéniable quand, en 1992, il me semble, le premier commandant de la FAN, futur CEMM, l’amiral Levebfre, nous expliqua, sur la Foudre, que la Marine devait se séparer de ses « danseuses » pour faire des économies. Sur le moment, nous n’avons pas saisi de quelles danseuses il parlait (les SNLE, les PA ?). Du tout, il s’agissait du GISMER, bien entendu ! Quelles économies !!!
    Ce brave homme nous avait dit qu’il n’était d’aucun intérêt de conserver des unités qui n’avaient jamais tiré un coup de feu, ce à quoi j’avais proposé de supprimer les SNLE qui étaient dans ce cas (j’étais LV plongeur démineur ORSA et pouvait me permettre des petits écarts de ce type !) ce à quoi, et il avait raison, l’amiral m’avait répondu que je raisonnais comme un tambour. Par la suite le CV Meniolle d’Hauthuille (Olivier) m’a appelé le Crabe !
    Enfin, on a perdu 30 ans pendant lesquels nous avons cessé de progresser dans le domaine de l’intervention profonde. C’est dommage !

    • @ Pldem806
      Intéressante anecdote, qui nous rappelle qu’à l’époque notre politique de défense consistait à « engranger les dividendes de la paix ».
      Dans les années quatre-vingts, elle consistait à « participer à la lutte contre le chômage ».
      Mais si l’on récapitule ce genre de *o**eries dans le domaine qui nous intéresse, la liste va être longue.
      .
      Celle que j’ai vécue le plus personnellement, c’était la mission d’aller désarmer les bandes pillardes au Tchad, mais avec interdiction de faire usage de nos armes excepté en « légitime défense ». Donc gros risques pour accomplir une mission offensive.
      Ce principe a perduré jusqu’en 2005 sans qu’apparemment ça dérange quelqu’un dans la classe politique.
      En 2005 quand-même le statut a changé pour autoriser les militaires à faire usage de leur arme pour accomplir leur mission.
      .
      Je semble un peu hors sujet, mais non : presque tous les sujets nous ramènent, hélas, à l’incompétence de notre classe politique. Nous sommes probablement nombreux, sur ce blog, qui l’avons d’une façon ou d’une autre, subie.
      Souvent les militaires ont la mémoire longue et par conséquent la rancune tenace.

      • Pascal, (l'autre) dit :

        @ Ancien de Tacaud « Ce principe a perduré jusqu’en 2005 sans qu’apparemment ça dérange quelqu’un dans la classe politique. » Ne parlons pas de « trahison » comme avoir prévenu les intéressés qui devaient se faire dégommer lors du raid de représailles sur Baalbek suite à l’attentat du « Drakkar » le 17 novembre 1983!

  7. Guerrier des boutons dit :

    Les fonds marins, ce devrait être le domaine de l´AdT.
    Et que l´on ne me dise pas que c’est la Marine à cause qu´il y a de l´eau de mer au-dessus : comme si les opérations au sol étaient du domaine de l´AdlA à cause qu´il y a de l´air au-dessus du sol.
    Il faut être cohérent.

  8. DRF68 dit :

    Il me semble important de retrouver toute l’expertise perdue par un manque de vision et des décisions politiques inadaptées. Le Gismer fut par son équipement et ses moyens humains précurseur dans l’intervention sous la mer. Sa collaboration avec la Comex a permise de nombreuses avancées. Effectivement, au vu des besoins actuels il est grand temps de reconstituer un pôle d’intervention sous la mer digne de notre pays.

  9. Lester dit :

    Il se confirme donc que la France touche le fond.