Mossoul / Archives

La coalition anti-EI cherche à identifier l’agent chimique utilisé à Mossoul par les jihadistes

Le commandant de la composante de la coalition anti-État islamique (opération Inherent Resolve), le général Joseph Martin, a confirmé, le 19 avril, le recours à des substances toxiques par les jihadistes à Mossoul. Comme l’avait déjà indiqué le commandement conjoint des opérations, qui coordonne les différentes unités irakiennes engagées dans reconquête de la ville, les

Les Nations unies redoutent une grosse catastrophe humanitaire à Mossoul

L’offensive lancée pour chasser l’État islamique (EI ou Daesh) de Mossoul vient d’entrer dans son septième mois. Après avoir libéré la partie orientale de cette cité, séparée par le fleuve Tigre, les forces irakiennes sont maintenant bloquée depuis maintenant plusieurs semaines devant la vieille ville. Et cela parce que la configuration des lieux (entrelac de

D’après l’armée irakienne, l’EI a utilisé des armes chimiques à Mossoul

Selon le commandement conjoint des opérations irakien, une structure qui coordonne les forces engagées contre les jihadistes, l’État islamique (EI ou Daesh) a utilisé des armes chimiques lors d’une attaque menée dans le secteur de Mossoul. « Les terroristes de Daesh ont essayé de bloquer l’avancée de nos forces en utilisant des obus chargés de substances

Irak : L’activité des artilleurs français est repartie de plus belle

Depuis le lancement de la seconde phase de l’opération visant à reprendre Mossoul à l’État islamique (EI ou Daesh), les 4 CAESAR (Camions équipés d’un système d’artillerie) de la Task Force (TF) Wagram ont été intensivement sollicités pour appuyer les opérations de la 9e Division irakienne dans le secteur de Badush, au nord-ouest de la

Irak : Les artilleurs français ont franchi le seuil des 600 missions

Ces dernières semaines, les artilleurs français de la Task Force Wagram, qui mettent en oeuvre 4 CAESAR (Camions équipés d’un système d’artillerie de 155 mm) depuis une position située au nord de Mossoul, ont connu une activité intense, avec, en moyenne, pas moins d’une cinquantaine de missions effectuées en moyenne par semaine. La tâche assignée

L’aviation française n’est pas impliquée dans la frappe qui a fait de nombreuses victimes civiles à Mossoul

Le 17 mars, un immeuble de la vieille ville de Mosssoul s’est effondré alors que des frappes aériennes venaient d’être effectuées à la demandes des forces irakiennes, alors au contact des jihadistes dans le quartier d’al-Jadidah. Un nombre encore indéterminé de civils – certaines sources parlent toutefois de plus d’une centaine – y ont laissé

L’ONU demande aux forces irakiennes et à la coalition de faire preuve de « retenue » à Mossoul

Étant donné qu’au moins 600.000 civils n’ont pas fuir la vieille ville de Mossoul, où se concentrent actuellement les combats pour en chasser l’État islamique, il fallait s’attendre à voir les jihadistes s’en servir comme boucliers humains. Et cela rend compliqué les opérations en cours. Reconquérir Mossoul est une chose. Gagner la « paix », c’est à

Mossoul : L’offensive contre les jihadistes retranchés dans la vieille ville a repris

Les combats pour déloger les jihadistes de l’État islamique retranchés dans la partie historique de la ville de Mossoul s’annonçaient difficiles et délicats, étant donné la nature du terrain, qui avantage la posture défensive, et la présence de nombreux civils susceptibles de servir de boucliers humains. Ainsi, le 17 mars, de nombreuses victimes civiles –

Chammal : Les artilleurs français ont encore fortement contribué à la manoeuvre d’isolement de Mossoul

Désormais regroupés sur une même emprise située à une vingtaine de kilomètres au nord de Mossoul, les 4 Camions équipés d’un système d’artillerie (CAESAR) de la Task Force française Wagram ont été fortement sollicités ces derniers jours, ce qui s’est traduit par une activité deux fois plus importante par rapport aux semaines précédentes. En effet,

Comment les militaires français ont formé les troupes d’élite irakiennes

Ce 13 mars, les forces irakiennes, et en particulier celles relevant de l’ICTS (Iraqi Counter Terrorism Service) consolident leurs positions dans la partie ouest de Mossoul avant de s’attaquer à la phase sans doute la plus délicate de l’opération en cours : reprendre à l’État islamique (EI ou Daesh) le coeur historique de la ville.